Cinéma 11

[Top 3×3] Mes icônes geekes (du rose, du kitsch, et j’assume !)



L’univers du Geek est composé de beaucoup de nostalgie et de toute une panoplie de références qu’il aime à se remémorer, seul ou entre amis. Références non seulement au jeu vidéo, mais aussi (et surtout ?) au cinéma. Quand je me demande : comment suis-je devenue « Geeke », je me rends compte qu’en fait c’est une culture personnelle que j’ai commencé à bâtir il y a plus longtemps que je ne le pensais, et que mes premiers souvenirs sont rattachés avant tout au cinéma et à quelques personnages de films qui m’ont marquée, qui ont influencé mes penchants, intérêts et relations futures. Je pourrais vous parler longtemps de mes premiers émois, de mes premiers amours, même ! Pendant que mes copines me parlaient de Cri-Cri d’amour ou des 2be3, j’étais désespérée de voir qu’elles ne connaissaient pas le doux nom d’Atreju… Et Madmartigan, il est pas sexy Madmartigan ?  Autant vous dire qu’elles échangeaient alors un regard perplexe plutôt qu’un cri d’hystérie collective. Alors pour ce dimanche j’ai décidé de vous livrer un article plein de moi, j’ai décidé d’être au comble du kitsch et du cliché « fille geek », comme ça je vous épargne le pire pour la suite. Tremblez devant mon « triple top 3 » de mes meilleurs souvenirs masculins au sein de ma découverte du monde Geek ! En ce début d’année 2010 où on trouve des « top 10 » un peu partout, j’ai voulu vous faire le mien pour vous faire rire, sourire ou vous remémorer.





Top 3 Enfance :


Atreju (Noah Hathaway) – L’Histoire sans fin (1984) – Le plus aventurier

Quand j’ai voulu regarder à nouveau L’Histoire sans fin, j’avoue avoir pris une grande claque dans la gueule. Nan mais le dragon-chien là… Il était pas si ridicule quand j’avais dix ans, j’vous jure ! Tout ça pour dire que ce que j’ai surtout retenu du film de Wolfgang Petersen (Air Force One, Troie) –adaptation du livre de Michael Ende- est le personnage d’Atreju (prononcez Atréyu) ! Atreju, c’est un peu mon Legolas avant l’heure (on y viendra, n’ayez crainte !)… Les traits éthérés, le côté « nature », il a un peu de l’elfe au fond… Un jeune héros qui va jusqu’au bout de l’aventure ! Et puis je pense aussi que j’ai été particulièrement marquée par le passage de la mort de sa monture sur lequel j’avais versé des larmes ! L’interprète d’Atreju, Noah Hathaway, est inconnu au bataillon aujourd’hui… Et c’est bien dommage (ou pas) !



Atreju et son... cheval... Ha p'tain qu'est-ce que j'ai pu pleurer en le voyant crever celui-là...


Bugsy Malone (Scott Baio) – Bugsy Malone (1976) – Le plus gentleman

Mon premier grand amour, Scott Baio ! Même pas honte. Quoi que… Lui, on peut pas dire qu’il soit aujourd’hui comme il était dans mes souvenirs de petite fille ! Bugsy Malone n’est pas vraiment un film geek (enfin je ne crois pas) mais il fait partie de ceux dont je me rappelle avec précision. C’est en réalité une comédie musicale où des ados tiennent le rôle d’adultes : des gangs de petits mafieux qui se mitraillent à coup de… tartes à la crème. C’est notamment dans ce film que Jodie Foster s’est révélée !



Scott Baio et Jodie Foster... Le violet leur va si bien.



Clark « Bagou » Devereaux (Corey Feldman) – Les Goonies (1985) – Le plus tchatcheur

Alors la première chose que je me suis juré de ne pas faire en cherchant des photos sur le net, c’est de vous montrer à quoi il ressemble aujourd’hui (non, vraiment, ne cherchez pas). « Bagou », de son vrai nom Clark Devereaux -mais franchement ça, personne ne s’en souvient-  est l’un des personnages du film Les Goonies de Richard Donner (L’Arme Fatale, Speed Racer). Je ne dirais pas LE personnage, parce qu’au fond le vrai héros, c’est sûrement Choco,  ou Cynoque- mon cœur balance- mais ! C’est en tout cas celui qui m’a le plus marquée… «Hé Mickey, tu veux aller au pipi-room ? » est une phrase qui reste gravée dans ma mémoire de jeune geek. Pour resituer un peu, Bagou porte bien son nom : c’est le baratineur de la bande, le petit marrant, dragueur avant l’âge. Et malgré le fait qu’il ait plutôt mal vieilli et qu’il soit tombé dans les abîmes du succès éclair des Goonies, je m’en rappelle toujours comme l’un de mes premiers émois de gamine !



Pour ceux qui l'auraient oublié, Bagou est le troisième en partant de la gauche.





Top 3 Adolescence :


Madmartigan (Val Kilmer) – Willow (1988) – Le plus sauvage

Là, on rentre dans la cour des grands (ou presque). Je vais enchaîner mes trois sex symbols de l’adolescence, soyez prêts, vous pouvez vous moquer : j’assume ! Madmartigan, c’est un peu le William Wallace déjanté, le salopard malchanceux, la fripouille sexy. En revoyant ce film de Ron Howard il y a peu (Cocoon, Apollo 13… je passe volontairement à la trappe ce qu’il a pu réaliser après 1999) j’ai eu la même impression qu’en revoyant L’Histoire sans fin… WTF ??? Y’a rien à dire, les effets spéciaux des années 80’ ça a terriblement mal vieilli. Val Kilmer aussi d’ailleurs.



Il était quand même plus sexy à l'époque, je vous l'accorde !



Spike (James Marsters) – Buffy contre les vampires (1998) – Le plus kitsch

Pendant que toutes mes copines pleuraient devant la bôté d’Angel, moi j’étais scotchée devant le sale gosse blond platine, le mouton noir du groupe. Son humour (et l’humour de la série en général – oui, Buffy contre les vampires est une série parodique !), sa dégaine décalée, ses sentiments pour l’héroïne… Spike n’est sûrement pas le vampire le plus sexy de toute la culture geek (on peut penser à Louis de Pointe du Lac entre autres) mais comme on dit, « femme qui rit, à moitié dans son lit » !



Je vous interdis formellement de dire que cette photo est kitsch (les filles, ne me remerciez pas) !



Legolas (Orlando Bloom) – Le Seigneur des Anneaux (2001) – Le plus jalousé (sisi, avouez Messieurs)

Y’a pas grand-chose à dire sur Legolas (en tout cas beaucoup moins que sur le chef d’œuvre de Peter Jackson) et non, je n’épiloguerai pas sur sa façon de monter les chevaux à l’envers, de sortir des phrases dénuées de sens ou de surfer sur un bouclier – vous l’attendiez celui-là, hein ? Orlando Bloom, s’il n’excelle pas pour ses talents d’acteur, perce l’écran lorsqu’il incarne Legolas. Son charme éthéré, presque androgyne, relève au mieux les charmes elfiques mis en avant par J. R. R. Tolkien dans sa littérature et celle de ses prédécesseurs. Moi, j’adore !



Nan franchement y'a rien à dire : on peut pas test face à Legolas...



Top 3 Maintenant :


Han Solo (Harrison Ford) – Star Wars (1977) – Le plus mieux

32 ans après, d’aucun jugeront qu’Harrison Ford n’est peut-être plus aussi sexy et certains ne lui pardonneront pas d’avoir accepté le rôle dans le dernier Indiana Jones, mais pour moi il reste Han Solo le ténébreux, l’audacieux, sensuel et… Hrm, je ne vais pas m’attarder, mais je n’en pense pas moins. Le pilote du Millenium Falcon reste très certainement LE sex symbol geek pas encore prêt d’être passé de mode. Au risque de me faire conspuer, je trouve que son charisme relègue Luke au rang de second rôle… « Luke : On peut pas les semer ? J’croyais que ce coucou était imbattable ! Han : T’énerve pas p’tit gars, prends ta pelle et ton seau et vas jouer. » Sa répartie et son insolence revisitent le thème de l’amour interdit entre la princesse intouchable et le pilote sans éducation… On se rappellera toujours de : « Leia: Je vous aime. Han Solo: Je sais. »



Mon chouchou devant l'éternel !



Denny Duquette (Jeffrey Dean Morgan) – Grey’s Anatomy (2005) // Larry Paul (Robert Downey Jr) – Ally McBeal – Les plus romantiques

Là c’est mon côté hypra fille qui ressort. Ces deux figures-là n’ont rien de geek, mais j’ai décidé de me faire plaisir ! Si je ne les ai pas dissociées c’est parce que je trouve la ressemblance physique entre les deux hommes assez frappante. Je ne vous parlerai pas pendant des heures de ces deux séries, d’ailleurs au final j’ai assez peu suivi Ally McBeal, mais plus geekement parlant, on a vu les deux charmants acteurs respectivement dans Watchmen où Jeffrey Dean Morgan est le détestable mais charismatique Comédien, et dans Iron Man où Rober Downey Jr tient le rôle principal.



Même mourant, il garde le sourire !

Vous ne trouvez pas que la ressemblance est flagrante ?



James « Sawyer » Ford (Josh Holloway) – Lost – Le plus sale gosse

Sawyer est le faux sale gosse de la série Lost. Il représente un savant mélange entre Han Solo, pour le côté « séducteur sale gosse » (d’ailleurs, n’appelle-t-il pas Hurley « Chewbacca » ?), et Spike pour le côté « tout le monde me déteste, mais je suis quand même bien utile au groupe ». Une fois de plus, ce sont son insolence, sa répartie et son côté nounours refoulé qui nous (me) ont faites craquer !



On en mangerait, hein Mesdames ?



Je ne les ai pas cités, mais j’aurais pu :


Aaron Eckhart, Gerard Butler, Joaquin Phoenix, Kevin McKidd, Jared Leto, Oujiz, Ashton Kutcher, Hugh Jackman,  …

Ce temps de défouloir sentimental, nostalgique voire gnan-gnan passé, et maintenant que vous connaissez mes points faibles (y’a du dossier), je me sens un peu plus libérée pour la suite. En espérant avoir éveillé chez vous quelques souvenirs, je vous dis à très vite pour de nouvelles aventures !


Interviews 5

[ITW] Nalexa



Cette semaine c’est Nalexa qu’on écoute. Cette amazone blogueuse et twitteuse nous parle d’elle et nous annonce une mystérieuse date que l’ont suivra de très près ! Vous noterez qu’en plus d’être la première interviewée, elle inaugure notre nouveau format de bannière…




Kiss My Geek : Bonjour Nalexa ! Tu es la première fille que nous recevons pour l’interview du vendredi sur KMG et j’ai bien envie de dire : c’est pas trop tôt ! Mais avant de commencer, pourrais-tu nous dire qui tu es, et ce que tu fais ?

Nalexa : Mais j’avais pas réalisé que j’étais la première ! Mince tout de suite ça met un bon coup de pression, va falloir que j’assure. Alors je suis Nalexa, tombée dans les jeux vidéo et les ordinateurs petite et je n’en suis pas vraiment sortie puisque ma vie pro est composée de lignes de codes et autres joyeux projets informatiques.


KMG: Ton blog s’intitule « Kerskam ». Qu’est-ce que ça veut dire ?

N. : C’est un message codé breton composé des initiales de mon compagnon et de moi-même. Au départ, il n’était pas vraiment destiné à être « public » mais plutôt personnel pour donner de nos nouvelles à la famille. Et puis comme je me suis mise à parler surtout des films et des jeux que je voyais/faisais, je suis restée sur cette voie.


KMG : En plus de tout ça, tu participes à des communautés geekes, notamment des communautés de gameuses, comme sur Twitter avec les Amazones. Peux-tu nous en dire plus ?

N. : Les Amazones c’est surtout et d’abord un forum qui va sur ses 5 ans. Tout est parti de Catouchia, notre vénérée capitaine qui, ne trouvant pas de petit coin à son image sur internet, a décidé de le créer. La communauté est composée de gens de tous horizons, joueuses et joueurs chevronnés ou débutants avec une moyenne d’âge d’environ 30 ans. C’est fut un vrai bonheur de découvrir ces petites îles et çà m’a aussi permis de rencontrer mes deux acolytes Diraen et ForceRose avec qui maintenant je passe pas mal de temps. 🙂



KMG : Maintenant que les présentations sont faites, rentrons dans le vif du sujet ! Qu’est-ce qu’une geeke pour toi ?

N. : Je ne vais pas être très originale par rapport aux interviews précédentes ; c’est un ou une passionnée que ça soit côté jeux, cinéma, littérature ou je ne sais quoi d’autre… C’est vrai qu’il y a quelques temps, je me serais sans doute limitée à l’informatique, la science-fiction, ou la fantasy, mais la sagesse de l’âge aidant, j’ai réalisé que certaines personnes correspondaient à la définition de geek dans être vraiment dans l’une de ces trois catégories.


KMG : En es-tu une ?

N. : Oui, je le pense, même si je considère l’être moins qu’avant. J’ai sans doute moins de temps pour me consacrer à mes passions geekes.


KMG : Que penses-tu de l’évolution de cette culture ?

N. : D’un côté, je me dis que le terme est peut-être trop utilisé maintenant… C’est mon côté organisation secrète qui ressort. Mais en même temps, cela permet à certaines personnes de mon entourage de comprendre mieux les choses bizarres que je fais de temps en temps.


KMG : A quoi joues-tu en ce moment ?

N. : Comme toujours, j’ai trop de jeux en cours : je n’en ferai pas la liste pour garder un peu de dignité 🙂 J’ai fait très vite Heavy Rain parce que je suis bien rentrée dans le jeu et aussi pour éviter de me faire spoiler. Je comble les trous de ma culture vidéoludique aussi avec Beyond Good and Evil que je n’avais jamais pris le temps de faire.



KMG : Qu’est-ce que tu lis ?

N. : Cela fait un moment que j’ai lu un bouquin. Il faudrait que je m’y remette quand même donc si quelqu’un a des suggestions, je suis preneuse.


KMG : Qu’est-ce que tu regardes ?

N. : Je ne regarde pas tant que ça la télé. Côté cinéma, j’essaie d’y aller régulièrement et de voir un peu de tout.


KMG : Quels sont tes projets persos à court / moyen / long terme ?

N. : Gagner au loto pour avoir beaucoup plus de temps à consacrer à toutes mes passions ! Et en premier acheter un billet pour avoir une chance de gagner. Mais surtout dans les projets à court terme, il y a Kratos qui revient bientôt \o/


KMG : Quel est ton meilleur souvenir de geeke ?

N. : Il y a bien longtemps, quand j’avais 10 ans je crois, j’étais clouée à la maison par la varicelle et mon père m’avait ramené un petit livre éducatif sur le Basic. Je me suis toujours demandé comment il avait trouvé ça et ce fut mon premier livre de programmation.


KMG : Comme chaque interviewé, nous te proposons notre petit petit jeu : chacun sur Kiss My Geek possède un super pouvoir de geek. Par exemple, Oujiz peut se mettre AFK toutes les 2 secondes, que ce soit IRL ou IG ! Et toi, quel est ton pouvoir ?

N. : Mon pouvoir ça ne peut être que la Force. En tant que grande fan de Star Wars, j’ai trop souvent rêvé de déplacer des objets, influencer les décisions des autres, etc. Hélas, malgré un entrainement intensif, je ne suis pas encore tout à fait prête à être Jedi !



KMG : Merci beaucoup pour ce petit instant entre filles, ça fait du bien ! Tu as le mot de la fin !

N. : Merci à toi aussi pour cette interview et notez bien que le 8 mars vous saurez…




Et on saura quoi au juste ? Aucune idée, Nalexa a su rester très discrète à ce propos… Rendez-vous le 8 mars, donc !


Divers 6

Mange mon Nerd



Cette après-midi, un collègue à moi (merci Greg !) a eu la fabuleuse idée de me balancer ces appétissantes photos…



Et en rentrant chez moi, que n’ai-je eu la merveilleuse idée de taper dans mon moteur de recherche « Cake » et « Geek », ou encore « Nerd » ! Près d’un million et demi de résultats… Voici un florilège des petits bijoux de créativité et de gourmandise que j’ai pu trouver : à vous de nous faire partager les vôtres !

Préparez-vous pour un post pauvre en mots mais riche en images… et en calories !!!

Ces images ne se commentent pas, elles se dégustent.


Dans la série des Mario :



Dans la série des Gamers :



Dans la série des Nerds :



Dans la série des Mécas :



Dans la série des Indémodables :



Et voilà mon préféré :



Il y en a plein d’autres absolument géniaux et ma sélection semblera dérisoire si vous faites une recherche rapide. Et en plus, si vous n’en avez pas eu assez, je vous invite à aller voir les super diaporamas de Geekologie et de William Book à ce sujet ! Bon… A table maintenant !


Divers 4

Kiss My Geek aime : wallbase.net


Wallbase est un moteur de recherche qui contient plus de 400.000 fonds d’écran. C’est du déjà vu ? Oui et non… Laissez-moi vous faire découvrir un site que j’ai pris énormément de plaisir à fouiller et dont l’exploration est loin d’être finie !

Il faut d’abord signaler que si Wallbase se distingue des autres moteurs de recherche du même genre, c’est par sa qualité. Non seulement la qualité des images qu’il propose, mais aussi la qualité de ses interfaces, ergonomiques, complètes, et surtout : simples d’utilisation.

Voici à quoi ressemble la page principale :





Vous avez deux types de recherche : par mot-clé et par couleur. J’y reviendrai après.

Tout d’abord, dès le départ vous disposez quatre liens clairement mis en avant et qui sont à votre disposition:

  • Random : en cliquant sur celui-ci, vous obtiendrez des fonds d’écran choisis au hasard dans la base,
  • Global Toplist : vous permet d’accéder aux fonds d’écrans les plus populaires du moteur,
  • Comments : vous donne accès aux commentaires des utilisateurs,
  • About : vous liste les crédits du site.

Sachez que pour les raccourcis Random et Global Toplist, vous pourrez affiner votre recherche exactement de la même façon que pour une recherche par mots-clé. C’est-à-dire à l’aide des options suivantes :





Vous avez donc un large panel d’outils pour déterminer exactement le type d’artwork que vous désirez.

Mais passons à la recherche chromatique. Parce que c’est aussi ce qui fait plaisir sur Wallbase : vous pouvez lancer une recherche de fond d’écran par rapport à sa couleur ! Et quand je dis sa couleur, ça n’est pas juste en tapant « pink » dans le moteur. Regardez plutôt :





Vous pouvez donc, au choix, sélectionner la couleur dans la palette ou, plus précisément, rentrer le code hexadécimal recherché, les nuances de couleur RVB, etc.

Et pour couronner le tout, comme je le disais au départ, les fonds proposés par Wallbase sont beaux, châtoyants, toujours en belle résolution, bref, c’est un vrai plaisir pour les yeux et on finit par y passer son temps par simple recherche de décontraction visuelle plus que par quête d’un joli fond d’écran… Bref, c’est simple : n’hésitez plus, filez sur Wallbase !


Et voilà ce qu'on trouve en tapant "Geek" !


Cinéma Dans Ton Cinéma

[DTC] Sorties de la semaine


Cette semaine au cinéma, du pathos et du sang, les marques de fabrique de l’Oncle Sam.


Comme l'affiche, ce film est un portrait.
(Et comme vous l'avez remarquée, je n'étais vraiment pas inspirée pour la légende.)

Crazy Heart (Scott Cooper)

Si le nom de Scott Cooper ne vous dit rien, ne vous étonnez pas. Il s’agit en effet de son premier film en tant que réalisateur. Il a déjà tourné dans plusieurs longs-métrages et séries, mais comme acteur dans des petits rôles !

Crazy Heart c’est un peu le The Wrestler de la country. Vous n’y retrouverez pas Mickey Rourke, mais Jeff Bridges (The Big Lebowski, Tron) dans un répertoire semblable : il y joue un chanteur à la gloire dégringolante qui parcourt les routes de l’Amérique profonde pour continuer à rencontrer son public à travers ses concerts.

Vous retrouverez également Colin Farrell (Miami Vice, Alexandre) qui, apparemment, s’est décidé à abandonner un peu les rôle à brushings extravagants. On aura même le plaisir de voir les deux acteurs pousser la chansonnette (sans filets). Toutefois Crazy Heart n’est pas une comédie musicale, mais bien un drame sentimental comme seuls les américains savent en faire.

Les critiques sont très partagées. Certains y voient l’un des meilleurs rôles de Jeff Bridges tandis que d’autres lui reprochent son aspect trop consensuel, voire ennuyant.

Un avis plus objectif vous dira que le film a obtenu deux Golden Globes ainsi que trois nominations aux Oscar, dont deux pour le meilleur rôle principal.

Bon, dans un sens ça nous changera du Big Lebowski, mais dans un autre c’est toujours un plaisir de retrouver Jeff Bridges en figure centrale d’un film. A voir, peut-être plus en DVD qu’au cinéma.

Site officiel


Tous les stigmates de la femme noire et obèse américaine mis en contraste avec les ailes de papillon : la beauté de l'âme prime sur celle du corps... Un peu too much ?
Tous les stigmates de la femme noire et obèse américaine mis en contraste avec les ailes de papillon : la beauté de l'âme qui prime sur celle du corps... Un peu too much ?

Precious (Lee Daniels)

Precious, c’est le pathos américain dans toute sa splendeur.

Ce film au titre éponyme retrace la triste vie de Clareece Jones (Gabourey Sidibe), une adolescente élevée dans un ghetto tout ce qu’il y a de plus cliché, battue par sa mère et mise enceinte deux fois par son père. Mais sa scolarisation et sa rencontre avec d’autres femmes, belles et indépendantes, vont lui montrer entre autres choses que le monde n’est pas qu’obscurité et violence…

Ce film, qui a reçu le Prix du Jury lors de la 35ème édition du Festival de Deauville, a su attirer mon attention à travers sa bande annonce. Si la plus désastreuse des Amériques et des adolescences est mise en avant à travers des stéréotypes un peu navrants, on remarquera toutefois la présence de deux actrices dont le jeu vaudra sûrement le coup d’œil.

Je parle, au-delà de l’actrice principale, de Paula Patton (Hitch) et de Mariah Carey (Glitter), qui pourraient bien nous faire changer d’avis quant à leurs précédents choix cinématographiques et révéler un visage nouveau à travers ce drame-ci.

Sponsorisé par Oprah Winfrey (elle est partout !) et inspiré du livre de Sapphire, Push, doit-on s’attendre au pire ou au meilleur ? Car en matière de drames sociaux exubérants et pleurnichards, Hollywood nous a tout fait.

Au même titre que pour Crazy Heart, je dirais donc que ça vaudra sûrement le coup d’œil, mais peut-être plus en DVD qu’au ciné.

Site officiel


Bon alors pour le coup, moi, Matrix + 28 jours plus tard ça ne m'évoque rien de bon -_- Mais allez, on va être sympa et on va dire : pourquoi pas ?

Daybreakers (Michael & Peter Spierig)

Daybreakers est le deuxième film du duo fraternel entre Michael et Peter Spierig. Ils nous avaient déjà offert Undead, parodie potache des films de zombies. Les avis à son sujet étaient très tranchés : si certains y voyaient un véritable hommage au genre, plein d’humour et de clins d’œil, d’autres n’y ont aperçu qu’un navet déplorable.

Pour Daybreakers, il faudra s’attendre à des critiques tout aussi contrastées.

Dans la lignée on ne peut plus originale des Nightwatch et des Twilight (pour ne citer qu’eux), le film traite du thème du vampire. Le pitch a toutefois l’avantage de nous présenter une petite touche différente puisqu’il nous présente une Terre sous l’emprise totale des vampires où les humains ne sont maintenus en vie artificielle que pour leur fournir leur ration de sang quotidienne. Toutefois, au sein de cette vision somme toute pessimiste, un gentil vampire biologiste qui refuse de se nourrir de sang humain (?!) travaille sur un substitut pouvant permettre aux siens de se nourrir sans avoir à nous parquer comme de simples poches alimentaires. Il est alors enrôlé par des résistants humains, avides de son aide et en quête de liberté.

Bon, là, certains d’entre vous doivent avoir très peur.

Toutefois, si on se penche sur le casting, on verra qu’on peut trouver quelques acteurs plutôt sympathiques comme Ethan Hawk (Bienvenue à Gattaca), Willem Dafoe (Spiderman) et… Sam Neill (Jurrasic Park, Merlin) qui ne s’était pas illustré par ses choix de film depuis longtemps…

Alors franchement, je ne sais pas quoi en penser. Mon côté geeke et emo sur les bords me dit « Vampiiiiires ! ? », mais je ne peux pas ignorer l’énorme WARNING rouge et aveuglant qui clignote dans ma tête.

La bande-annonce me laisse sceptique mais les différentes affiches de pub relèvent d’un second degré qui m’amène à croire qu’il peut y avoir du bon dans ce nouveau film aux dents longues. Je vous invite notamment à jeter un petit coup d’œil au site officiel, très bien fait, qui vous propose de visiter la banque du sang, de vous y inscrire, etc. On s’y croirait presque !

Daybreakers saura-t-il tenir ses promesses ? J’espère que l’un d’entre vous pourra nous donner son avis là-dessus ! 😉

Site officiel




A voir également :


Nine de Rob Marshall (Chicago). Alors il paraît que c’est un chef d’œuvre (enfin ça, c’est ce qu’on nous a dit, les avis sont plus contrastés que ça), pis y’a plein de chansons et d’actrices super canons et super bankables. Ils ont même réussi à caser Marion Cotillard dedans (oui, ENCORE). Les médias nous ont tellement rabâché à quel point Nine est hype et trendy que j’ai l’impression de connaître le film par cœur avant même d’être allée le voir. Alors du coup je n’ai pas envie d’en parler plus que ça. Non, vraiment pas.


Si je n’ai pas voulu dédier un espace ci-dessus à The Ghost-Writer de Roman Polanski (Le Pianiste), c’est un peu pour la même raison que Nine. Certains films ou réalisateurs sont tellement entourés de polémiques rasantes qu’on finit par se désintéresser totalement de leur œuvre. Et c’est peut-être dommage, puisque Polanski est à n’en pas douter un très grand Monsieur. En plus on assiste au « vrai » come back de Pierce Brosnan (ne me parlez pas de Mamma Mia ou de Percy Jackson) et on retrouve d’excellents acteurs comme Ewan McGregor. Vous noterez au passage que ça devient une habitude, là, entre ce film-ci, I love you Philip Morris et Les Chèvres du Pentagone, Obi-Wan envahit nos écrans ! Donc bon, je le dirai une fois, pas deux : allez voir The Ghost-Writer, ce sera sûrement un très bon film. Mais pour le reste, en s’en fout un peu.