Et elle le fait bien ! Un petit medley bien rafraîchissant concordant avec la sortie de Zelda Skyward Sword, très agréable à écouter, et la demoiselle portant ce costume bleu donne le sourire !
Que serait le monde du jeu-vidéo sans un peu de WTF, hein ?! Alors si je vous dis: bad-boy maudit, oeil maléfique, démons en tous genres (et notamment avec tête de gallinacé !), décapitation et démembrement, humour digne d’un bon nanard au cinéma, vous en concluez??! Non, non, chers amis geeks, il ne s’agit pas d’une expérience sous LSD, mais bien de l’univers de NeverDead, made in Konami !
Je plaide coupable pour remettre une couche de WTF sur KMG, en cette fin 2011 ! Car si l’annonce de Lollipop Chainsaw vous avait ravis, ce jeu était bien parti pour décrocher le titre de « Meilleur Jeu WTF-gore » dans mon palmarès des jeux les plus abracadabrantesques & les plus attendus de cette fin d’année ! Et, comme un pavé de pixels dans la mare numérique, est arrivé un sérieux challenger du ni’mporte-naouac, présenté lors du dernier TGS, par Konami: NeverDead.
« C’est l’histoire d’un mec… »
Plus de 500 ans ont passé depuis qu’un mortel, nommé Bryce Boltzmann, a enduré une tragédie qui a changé sa vie, suite à un combat contre Astaroth, le Roi-Démon.
Sa femme a été assassinée sous ses yeux, il a été vaincu par Astaroth, le Roi-Démon, qui a fait de sa vie une souffrance éternelle en le rendant immortel. Exilé, solitaire, errant sans autre but que de trouver le prochain bar où boire un autre verre, il va néanmoins prêter main-forte au groupe clandestin NADA (pour National Anti-Demon Agency) en poursuivant sa quête de rédemption. Et cette quête passe par l’extermination de forces démoniaques qui grouillent dans le monde moderne, flanqué de sa partenaire, Arcadia.
« Devils don’t cry »
Ouais, comme dirait notre bon vieux pote Dante: pas de quoi fouetter un démon ! Des Devil May Cry-like, il y en a eu, et bon, comment dire… aucun n’a su détrôner le King of Rock N Hell Rolla, notre ami à l’imper rouge, mi-humain, mi-démon, j’ai nommé Dante le Magnifique >3
Alors déjà lors de l’E3 2010, en voyant le teaser de NeverDead, je m’étais dit: encore un jeu avec de bonnes idées, mais qui va vite passer aux oubliettes, voire être abandonné en cours de développement.
C’était donc sans compter l’endurance de Shinta Nojiri, le papa de NeverDead, sous contrat avec Konami depuis la fin des années 90s, il avait notamment bossé sur la saga de Metal Gear Solid avec Kojima-sensei (notamment les opus MSG AC!D)
Nojiri-san a eu l’idée de NeverDead en partant d’un concept simple: un héros qui ne pourrait pas mourir, quoiqu’on lui fasse. Et certes, Nojiri, le reconnaît: Bryce n’a pas la classe, il n’est pas spécialement beau, mais il a la grosse patate, et il se bat sans relâche, avec toutes ses forces, c’est cela qui en fait un héros intéressant (tout du moins aux yeux du développeur et lead-designer nippon)
« Heads will roll »
Dans ce jeu d’action à la troisième personne, c’est au travers de la maitrise de l’art de la décapitation et du démembrement, que Bryce Boltzmann avance dans les combats avec aisance et nonchalance, contre des démons plus hideux les uns que les autres.
Sans cesse hanté par le souvenir de sa femme, éventrée sous ses yeux par Astaroth, notre héros est poursuivi par un des sbires du Roi Démon, un dénommé Sangria (*olé* hum) qui n’est autre qu’un démon à tête de gallinacé que Bryce a vaincu lorsqu’il était encore humain, il y a 500 ans (démon qui a la défaite encore bien mauvaise)
Hormis ce formidable (et certes simpliste) synopsis, le gameplay en lui-même promet (selon nos petits amis de chez Konami) une « expérience unique de jeu grâce au pouvoir de régénération/démembrement » du héros; sachant que Bryce peut utiliser un de ses bras comme bombe, et sa lancer sa tête en éclaireur pour grapiller des infos, je vous laisse imaginer le tableau… digne de Picasso.
Pour le joueur masochiste (ou tout simplement pas assez bon niveau endurance pour un Dark Souls) il prendra sûrement un malin plaisir à faire survivre Bryce à des morts diverses et variées, notamment par électrocution, immolation par le feu, les combats contre des ennemis géants en zones hostiles (au milieu d’un ouragan, ou sur une autoroute surchargée)
Bref : de quoi remplir votre quota de morts insolites dans les jeux vidéos 😉
Le tout sachant que le seul game over que vous pourrez obtenir sera via la mort de votre partenaire au long pull bleu: la jolie (mais mordante) Arcadia (et celui qui a survécu à maintenir en vie l’Ashley de RE4 sera heureux de voir Arcadia effectuer le sale boulot avec grâce et sans se plaindre ! O bonheur !)
Bien sur, il y aura aussi des armes, de mêlée, de tir, bref, du lourd, la possibilité d’upgrader les caractéristiques de votre perso, mais également de détruire le monde vous environnant (ou ce qu’il en reste !) de quoi rassasier la brute qui est en vous (ou presque)
Et pour finir, si malgré tout ça vous en voulez plus, Konami nous annonce un mode co-op online et des challenges compétitifs pour massacrer les ennemis en duo (ou simplement vous poutrer entre amis, sur un malentendu, sait-on jamais…)
Oui, amis geeks: du lourd, du TRÈS lourd !! (*ironie inside*)
Des explosions, des démons, de la blague à deux balles, et du démembrement… De quoi bien loller dès le premier trimestre 2012 ! Mais, comme d’hab’, on ne pourra pas torpiller ce NeverDead avant sa sortie, annoncée pour le 2 Février 2012, au Japon, sur PS3 & Xbox 360 (et théoriquement peu après en Europe…)







Et histoire de s’en mettre plein la vue, les excellents concept works de chara-design de NeverDead, réalisé par l’artiste Toshiaki Takayama (miam !)
TRAILER (TGS 2011)
Vous reprendrez bien un peu de décapitation avec le Trailer/Preview de l’E3 2010 ?!
Bonus !
Le single NeverDead du mythique groupe Megadeth, qui figurera sur la BO du jeu, ENJOY !
(Sources)
– NeverDead, le site officiel (Konami)
– La page Facebook de NeverDead
– L’excellentissime DeviantArt de Takayama-san
La première parution de Fear Itself, le gros cross-over Marvel de l’année écrit par Matt Fraction, est sortie en kiosque. Premières impressions.
C’est la crise, et les New-Yorkais le font savoir dans Manhattan par le biais d’une manifestation qui tourne très vite à l’émeute, laissant Steve Rogers et ses Vengeurs quelque peu démunis. Tony Stark a alors une idée pour calmer ce petit monde, il propose, par le biais de sa nouvelle entreprise Stark Resistance, de rebâtir Asgard (détruite lors de Siège l’an dernier), ce qui créerait de nombreux emplois. Stark, Rogers et Thor vont donc présenter ce projet à Broxton mais Odin ne l’entend pas de cette oreille. Il ordonne, contre toute attente, à tous les Asgardiens de quitter la Terre et ce malgré la farouche opposition de Thor. Pendant ce temps, Sin, la fille de Crâne Rouge, a mis la main sur le marteau divin de Skadi, une arme dévastatrice. Ce coup-ci, les Hommes et super-héros ne pourront pas compter sur les Dieux pour contrer cette menace.

Bien entendu, cette première parution sert à planter le décor mais est très intéressante. Son ton est résolument très sombre, les Dieux abandonnant les Hommes devant cette menace bien trop grande. A sa manière, la population elle aussi subit : expropriation, émeutes, crise. C’est donc un avenir très incertain qui s’entrevoit. C’est véritablement bien joué de la part de Matt Fraction puisqu’on ne désire qu’une chose : lire la suite. De son côté, Sin fait une menace très crédible. Il faut dire qu’une Nazi possédée par une entité maléfique, je ne sais pas si on peut faire plus badass. En tout cas cela démarre plutôt bien et j’attends particulièrement l’arrivée des Dignes : des vilains reconvertis en entités divines. Ça va en jeter !

Pari réussi pour l’instant pour Matt Fraction qui a réussi à me donner envie de lire la suite. En espérant qu’il ne se soit pas emmêlé les pinceaux dans une intrigue trop complexe.
En écoutant ma musique quotidienne, je me suis rendu compte que j’écoutais quand même beaucoup d’OST de jeux vidéo. La vérité est même que je n’écoute presque plus que ça, ne pouvant jouer énormément, je me contente de bons souvenirs à travers les OST. C’est un sujet qui me tient particulièrement à coeur, sachant que les premiers jeux ayant bercé mon enfance avaient tous une OST d’enfer. J’ai donc eu l’idée de commencer une rubrique là-dessus, et pourquoi pas en même temps partager avec vous une histoire, qui vous fera rentrer un peu plus dans la musique, même sans avoir joué au jeu. Une histoire, une OST. Une fois par mois.
Final Fantasy IX. Vous savez sans doute Ô combien je chéris ce jeu.
Nobuo Uematsu aux commandes, préparez vous pour un voyage sensoriel. Laissez vous porter…
Lancinants, envoûtants, les ténèbres se font autour de vous. La magie opère, et vous vous sentez frissonner, votre âme vous quitte et rejoint Garland. Janitor of Time.
http://www.youtube.com/watch?v=FEpCUyTS5Pw
Le vague à l’âme, vous ouvrez les yeux. Tout semble plus calme. Vous repensez à vos derniers exploits sur Skyrim, la première chose vous venant à l’esprit est un simple « fuck yeah ». Vous vous sentez puissant. Rien ne vous atteint, vous êtes immortel. Du haut de votre trône, vous observez vos larbins construire cette statue à votre effigie, tandis que la foule aux portes de votre palais vous implore de vous montrer. Immoral Rhythm.
http://www.youtube.com/watch?v=jvqCkbP19Yw
Vous repensez à présent à votre parcours. Fils d’un simple forgeron, vous avez quitté votre village en quête d’aventure. Après des débuts difficiles, vous avez commencé à faire parler de vous. Cette hydre vous a donné du fil à retordre, et beaucoup d’argent perdu à acheter des potions. Mais cette bataille. Vous l’avez toujours en vous, comme une rémanence dans chacun de vos actes. Et vous êtes en train de la revivre. Boss Battle Theme.
http://www.youtube.com/watch?v=VQ3MKtNSOLQ
Vaincue. Vaincue, mais vous en êtes sorti meurtri. La bête est morte, tout n’est que silence à présent. Vous ne souhaitez que repos. L’auberge la plus proche vous suffira. Arrivé, vous vous allongez, et fermez les yeux. Aloha de Chocobo.
Des jours sont passés. Vous vous réveillez étonnamment en forme. Quelques enfants courent vers vous à la sortie de l’auberge. Vous êtes arrivés comme un voleur, rappelez-vous. Vous contez votre périple. On vous acclame en triomphe. Elle s’était attaquée aux troupeaux, laissant les villageois dans la faim. Le bruit courut plus vite que le vent, et votre renommée n’est à présent plus à faire.Votre ascension ne fait que commencer. Jesters of the Moon.
http://www.youtube.com/watch?v=bxmgjddikwk
A l’origine, Trois Couleurs est un journal d’information cinématographique gratuit diffusé (avant tout) dans les cinémas MK2. Avec leur hors-série #7 « Games Stories, L’histoire secrète du jeu vidéo« , ils ont tenu à rendre hommage au 10ème art.
Si son titre fait écho à l’exposition qui a lieu en ce moment-même au Grand Palais de Paris, ça n’est pas un hasard puisque Game Story et MK2 sont partenaires pour l’évènement. Quelle plus belle occasion pour les journalistes de Trois Couleurs de témoigner leur amour du jeu vidéo ?

Ce hors-série de plus de 130 pages n’est pas écrit par des spécialistes du vidéoludisme et on en est prévenus dès l’édito. Il faut y voir, plutôt, un hommage au jeu vidéo. Une chronologie reconstruite à partir d’anecdotes et de souvenirs. D’ailleurs le ton employé par les personnes qui se sont prêtées à la rédaction du magazine (Douglas Alves et Yann François entre autres) est empreint d’affection et de nostalgie : rien de tel pour s’identifier à leurs anecdotes !
Le résultat est très plaisant à lire, alternant les portraits, lignes chronologiques décennie après décennie et multiples illustrations qui témoignent de la création du jeu vidéo depuis les yeux des joueurs. De ce fait, des thèmes variés et originaux y sont abordés, souvent en image, ce qui agrémente d’autant plus la lecture : métiers du jeu vidéo, travaux photographiques, chiffres du marché, etc. Vous allez être surpris !

Du presque parfait, donc, et de la part de non-spécialistes on ne peut que tirer notre chapeau ! Le seul petit hic à relever relève de l’aspect parfois un peu chaotique de la mise en page, dû à l’éclectisme des sujets abordés, et de leurs supports. Autant dire qu’on leur en veut bien peu… Pour vous donner une petite idée de ce qu’on peut y trouver, on a par exemple une retranscription de l’histoire du jeu vidéo de 1950 à aujourd’hui, un entretien avec Steve Russell (le papa de Spacewar!), une enquête sur l’entreprise vidéoludique plus que sulfureuse Molleindustria, plusieurs portfolios sur des artistes geeks (Robbie Cooper et Franck Russo entre autres), des dossiers sur Rockstar, les origines du jeu en réseau, les cinématiques, les jeux de baston… Et on termine par un petit tour de shopping spécial nerdz. La qualité et la diversité du contenu, si elle n’était pas dédiée qu’au jeu vidéo, nous ferait presque penser à Geek Le Mag ! J’ai du coup bien envie d’en redemander… Dites, chez Trois Couleurs, vous ne voudriez pas nous en faire plus souvent des comme ça ? 😉

Games Stories est vendu 6,90€ et est à se procurer de toute urgence, tant pour les aficionados que pour les néophytes. Chacun s’y retrouvera et je défie quiconque de ne pas y retrouver un petit souvenir personnel ! En prime, un joli poster qui reprend la généalogie du jeu vidéo… Parfait pour trôner sur le mur de votre bureau, près de votre PC !

En somme, c’est un magazine qui pourra venir agrémenter le rayon des publications Pix’n’Love de vos étagères sans avoir à en rougir !
Quant à Game Story, l’expo a lieu jusqu’au 9 janvier 2012 dans la galerie Sud-Est du Grand Palais à Paris. Comptez 9 euros l’entrée au tarif plein.
Exposition Game Story. Une histoire du jeu vidéo par Rmn-Grand_Palais
Doctor Who pourrait être adapté au cinéma et ce serait David Yates, réalisateur des 4 derniers Harry Potter qui s’en occuperait.
Faut-il vraiment présenter la série Doctor Who ? Véritable institution en Angleterre, ce monument de la science-fiction, qui dure quand même depuis 1963, met en scène le Docteur, un extra-terrestre qui voyage à travers le temps et l’espace à bord de son TARDIS : un vaisseau spatial qui a l’apparence d’une cabine téléphonique anglaise. Relativement discrète en France (la série n’est diffusée que sur France 4), elle dispose tout de même d’un noyau dur de fan acharnés !
C’est donc dans les salles obscures que le Docteur pourrait venir poser son TARDIS puisque David Yates, réalisateur des derniers Harry Potter, a annoncé avoir mis en chantier une adaptation de cette série culte. Une adaptation qui s’annonce compliquée et qui risque d’en refroidir plus d’un puisque le réalisateur déclare vouloir montrer sa version du personnage, en occultant totalement la mythologie de la série : « Russell T. Davies puis Steven Moffat ont mis sur pied leur propre version du Doctor Who, qui est fantastique, mais nous devons mettre tout cela de côté et repartir de zéro » déclare-t-il au journal Variety. C’est certes la décision la plus logique d’un point de vue commercial puisqu’elle attirera un public nouveau en plus des fans dont la curiosité aura été piqué, mais aussi la plus casse-gueule.
La bonne nouvelle, c’est que Yates souhaite garder la touche anglaise si chère à la série : « Nous voulons une sensibilité britannique, mais cela étant dit, Steve Kloves a écrit les films Harry Potter et a capturé cette sensibilité britannique parfaitement, alors nous cherchons des auteurs américains également. ».

Pas d’acteurs en vue pour reprendre le costume du Docteur mais il faudra oublier d’y voir Matt Smith ou David Tennant. A qui fera-t-il confiance ? Un grand nom ? Un parfait inconnu ? Un jeune ? Un moins jeune ? Le Docteur pouvant prendre toute sorte d’apparence humaine grâce à son processus de régénération qui a permis à la série de passer les décennies, David Yates possède donc un choix assez large.
De mon côté, j’avoue être très frileux devant cette future adaptation. Et vous ? Connaissiez-vous Doctor Who ? Que pensez-vous de voir la série arriver sur grand écran ?
Promis, je ne vous parlerai pas de Twilight IV. Oops, trop tard.

Le Stratège (Bennett Miller)
Le réalisateur de Truman Capote nous revient cette semaine avec un autre témoignage d’une histoire vraie. Celle de Billy Beane, un ancien joueur de baseball prometteur incarné par Brad Pitt qui, à défaut d’avoir réussi sur le terrain, décide de tenter sa chance en dirigeant une équipe de la façon la plus révolutionnaire qui soit.
Le Stratège est lui-même l’adaptation du livre Moneyball de Michael Lewis qui, selon les spécialistes du baseball, a révolutionné l’économie du sport.
Nous sommes en 2002, la saison se profile et en tant que manager général des Oakland Athletics le voilà confronté à une situation difficile… En effet, sa petite équipe a une fois de plus perdu ses meilleurs joueurs, attirés par les grands clubs et leurs salaires alléchants.
Malgré cela, il va tout mettre en oeuvre pour gagner en mettant en place des solutions peu onéreuses et auxquelles personne ne semble avoir pensé avant : s’appuyer sur des théories statistiques. Pour cela, il engage Peter Brand (Jonah Hill), un économiste amateur de chiffres issu de Yale. Ensemble, et contre tout ce qui avait été fait jusque là, ils évaluent à nouveau la valeur de chaque joueur en partant de simples chiffres. C’est ainsi qu’ils vont constituer une équipe de laissés-pour-compte, oubliés par l’establishment du baseball, mais que les statistiques désignent comme prometteurs. Trop étranges, vieux, blessés ou inadaptés, ils ont tous en commun des capacités sous-évaluées. Leurs méthodes et leur équipe attirent aux deux hommes toutes les moqueries et l’hostilité imaginables. Mais quand les premiers résultats tombent, c’est unanime : Beane est en train de révolutionner toute la pratique de l’un des sports les plus populaires du monde…
Ce film s’adresse donc aux fans de sport, ou bien tout simplement aux amoureux des belles histoires et à ceux qui croient en l’American Dream 😉
Je vous invite à jeter un oeil à ce trailer plutôt sympathique.
Sources et images via Allociné.
J’ai eu récemment l’occasion de rencontrer une prof d’Anglais (lycée), avec qui j’ai eu l’occasion de papoter d’un sujet assez marrant.
Elle remarquait qu’il y avait chaque année de plus en plus de très bons élèves en Anglais. Je précise que cette prof est jeune et n’a pas encore eu dans sa carrière 20 classes différentes.
Et j’ai pensé à lui demander à quoi elle attribuait ce niveau de plus en plus élevé, et elle m’a simplement vanté les mérites des jeux vidéo dans l’apprentissage des langues. ET OUAIS !
Et c’est vrai qu’un bon gamer durable a de superbes notions en Anglais ! Avec même des spécialités. Certains registres qu’on peut connaitre par cœur.
Par exemple, à force d’arpenter les grands classiques d’EA Sports américains (Madden NFL, NHL, NBA Live et 2k) j’ai ingéré un vocabulaire sportif assez sympa, à force d’entendre les fabuleux commentaires de Cris Collinsworth, Tom Hammond, Gus Johnson pour la NFL et Kevin Harlan, Clark Kellog, et le nouveau dans la série Steve Kerr pour la NBA.
Après maintes heures passées sur ces jeux, j’ai donc pu apprécier les petites subtilités, les petits détails, l’accent qui te font passer de « j’ai appris l’anglais à l’école » à « je parle Anglais ».
Et vous ? Dans quel registre êtes-vous un véritable pro de l’anglais ?
VULCAIN !
Ceux qui se rappellent de ces paroles sont des gens biens (et viennent de se prendre quelque chose comme 18 ans dans la tronche). Sonic the Hedgehog fête dignement ses 20 balais avec un Sonic Generations du meilleur goût. Le postulat de base -on réunit Sonic Classique et Sonic post-Saturn et on leur fait traverser les niveaux emblématiques des précédents jeux– sent l’appeau au fanboy, mais tant que c’est réussi, hein…

… hé ouais, jusqu’à récemment, avec Sonic Colors sur Wii, la carrière du hérisson en version DreamCast et plus a connu ses hauts (les Sonic Rush ou Advance), ses bas (Sonic Unleashed, comme mentionné) et ses abyssaux (Sonic Shuffle). Je ne souhaite que du bien à la suite de la carrière du mammifère bleu, les gens de la Sonic Team ayant semble-t-il trouvé la formule miracle. Et n’oublions, qu’avant…

Et sans doute d’autre vieux titres qui ne me viennent pas spontanément, ma mémoire étant bien heureusement sélective.
























