Sociologeek 9

[Sociologeek] : Chronique d’une VDM

C’est avec grand plaisir que je devais rejoindre ce week end l’ami Chase de KMG pour la Sci-Fi Convention à Paris !

Youpi, covoiturage pas cher, de quoi me faire heberger sur place, le rêve.

Vendredi donc je confirme mon voyage aller en covoiturage avec Audrey, qui vit non loin de ma ville. RDV vous pris pour 7h il me faudra juste me déplacer jusqu’a une ville proche de Clermont Ferrand, 3€ le billet de train, rien de méchant.

6h : Reveil presque naturel, presque parfait, j’ai la forme et une happy face.

6h15 : Fin pret, je file prendre mon train direction Riom, la petite ville a coté de Clermont.

6h25 : Arrivé a la gare, le train part à 6h29, un peu short mais j’ai le temps de prendre mon billet, direction la borne.

6h30 : Après 45 tentatives, la machine refuse de prendre ma carte, je regarde combien il me reste sur mon compte avec l’appli de ma banque sur mon smartphone. Je suis très loin d’etre a découvert. Je loupe donc mon train, et me résigne à devoir me dépécher pour arriver à l’heure a Riom, une longue route nous attend, pas moyen d’être a la bourre. Je me décide a prendre un taxi.

6h50 : 34€ de taxi plus loin, me voila arrivé a la gare. J’attends Audrey avec impatience et bonheur, youpi youpi. Je prends un café, une clope.

7h : Personne, bon après tout, un Samedi matin à 7h du mat, t’as le droit d’être a la bourre un peu, et puis jvais pas me plaindre quand même

7h15 : Toujours personne.

7h30 : Après quarante-douze tentatives de joindre Audrey par téléphone, je ne tombe que sur sa messagerie. Je me résigne à chercher un autre covoiturage plus tard dans la journée. Impossible, le club de rugby de ma ville, l’Asm, est en déplacement à Paris, et tout le monde va les voir, covoiturages et trains pour Paris sont donc blindés.

8h00 : Je me résigne donc à rentrer chez moi, passant par ma banque pour ma CB, qui m’annonce qu’elle est démagnétisée. Cool.

8h30 : Je suis rentré, et c’est avec stupeur que ma coloc me voit abattu.

Voilà donc ma VDM du week end, j’ai dépensé 34€ dans un mozafucking taxi qui m’a emmené a l’heure à un RDV où on est pas venu me chercher. Et puis c’est pas comme si ça faisait une éternité que j’avais pas eu de vacances, et que j’en avais grandement besoin, et que j’allais en profiter pour revoir des potes !

L’ami Chase est donc seul à cette Sci Fi Convention, a faillit avoir eu sa VDM a lui là-bas, normal je porte la poisse. (Plus d’infos dans l’article feed-back de la convention !)

Audrey J, si tu me lis, je vais égorger ton chat !

VULCAIN !

Jeux Vidéo 1

[Preview] El Shaddai: Ascension of the Metatron

El Shaddai: Ascension of the Metatron

 

Sous ce nom plutôt étrange (entre hébreu et de ce qui aurait bien pu être un nouvel opus de Zone of The Enders) se cache simplement un projet au long cours, celui de Takeyasu Sawaki (Okami, Devil May Cry) un jeu mélangeant la 2D & la 3D, au potentiel très prometteur, et surtout pour tous les fans de cette bonne vieille guerre que se livrerait les anges du bien & du mal…

 

El Shaddai: Ascension of the Metatron

 

Présenté l’an dernier à l’E3 & au TGS, El Shaddai est un joyeux mix de jeu de plateforme, d’exploration et d’extreme combat (vachement imprégné de la classe internationale de ce bon vieux Dante de DMC), mais avec une pincée de RPG tout de même. Oui, ça fait rêver, vous allez me dire (tout en lollant bien fortement devant vos écrans) et pourtant ce n’est pas aussi moisi que ce pitch raté 😉
El Shaddai: Ascension of the Metatron (oui, c’est long comme titre) est produit par Ignition Entertainment (Metal Slug Anthology), studio qui n’a pas lésiné sur les moyens puisque qu’il a donné carte blanche à deux talentueux ténors de l’industrie vidéo-ludique: Masato Kimura (ex de chez Clover studios) et Takeyasu Sawaki (ex-Clover & Capcom), qui avaient déjà bossé ensemble sur Viewtiful Joe et Okami, entre autres.

El Shaddai: Ascension of the Metatron

 

D’ailleurs, Sawaki-san admet volontiers que si ce projet a mis autant de temps à voir le jour c’est avant tout un jeu qu’il voulait « fait de façon typiquement japonaise » (le studio créatif d’Ignition est basé au Japon, mais le quartier général se trouve en Angleterre)
Et niveau style, on sent bien le style nippon, car visuellement El Shaddai cartonne ! 
Le mélange d’un étrange effet de cell-shading combiné avec la 3D, et l’excellent chara-design de Sawaki-san, donne au personnage d’Enoch (le héros) un look assez barbare, mais qui rappelle pas mal les terribles artworks de Yoshitaka Amano (cf. son boulot sur les Final Fantasy)

Kimura-san, de son côté, l’avoue: El Shaddai est un énorme projet pour lequel il a beaucoup donné, mais qui sort de 3 ans de développement (!) et après maints changements au sein de l’équipe (au début il devait s’occuper de la direction et la production du jeu, puis juste de la production, Sawaki ayant récupéré la direction artistique)
Car derrière ce qui parait etre un jeu graphiquement dépouillé (à la Ico) il y a une armada de 120 personnes qui a bossé jour et nuit pour aboutir à ce design si particulier (et vraiment intriguant) et produits des vidéos bluffantes. Et également pondu une histoire… angélique, donc.

 

El Shaddai Enoch

El Shaddai

 

Fortement inspirée du Livre d’Enoch (un joli pavé d’écrits bibliques apocryphes attribué à l’arrière-grand-père de Noé — WTF O_o ») l’histoire est celle d’Enoch, donc, un humain si pur qu’il a été rappelé par Dieu-le-Père pour travailler à ses côtés. Chargé de retrouver 7 anges déchus (les Gregori) afin d’éviter que leur rébellion ne mène au Déluge, et raye par la même occasion l’humanité de la carte du monde. Rien de bien folichon, vu d’ici.
Mais pour accomplir sa mission hautement divine, Enoch va recevoir l’aide d’une bien jolie brochette d’Archanges (Raphael, Uriel, Gabriel & Michael) mais il sera surtout épaulé tout du long par le bad-guy-with attitude de cette quête biblique, j’ai nommé Lucifel.
 Et là, ça va déjà roxxer un peu plus 😉

 

El Shaddai EnochEl Shaddai Lucifel

 

[ aparté mode fangirl on ] Lucifel ^3^ … Alors, si Enoch a hérité de la gueule-d’amour-de l’emploi, Lucifel, lui, il me rappelle fortement ce cher Travis Touchdown (No More Heroes), le katana laser en moins – quoique! – ou alors un Noctis (FF Versus XIII) mais version moins efféminée. Bref, le gosse-beau quoi ! et après ils vont nous faire croire que c’est un pas un jeu destiné aux fifilles, hein! [ mode fangirl off ]

 

Alors bon, Enoch le good-guy façon Conan / Thor, ok. Le Lucifel-top-model qui a la méga classe, ok. Tout ça faisant la promo des jeans Edwin… certes, certes, mais quoi d’autre, hein ??!!
Hé bien, j’ai envie de vous dire du fight, pardi !!!
Oui parce que bon, un jeu d’action avec des anges, c’est pas que c’est pas vendeur, mais bon… Alors, un peu de combat, et hop ! c’est déjà mieux: Enoch se retrouve à se la jouer Fight Club, et là, les choses sérieuses commencent.

Au début du jeu donc, après un peu de bare-fighting notre héros se doit de récupérer (et masteriser) deux armes. La première c’est l’Arche (comprenez: une épée divine qui découpe mieux que le sabre de Vader) et la deuxième ce sont les Voiles (comprenez: la puissance du poing de Dieu dans-ta-face-booya). 
Plus sérieusement, l’Arche a le pouvoir de pourfendre tout ce qui est possible mais aussi de faire retourner les âmes déchues vers le Salut; quant aux Voiles, eux, ils permettent de détruire à la force du poing quasiment tout (!) mais aussi de servir à l’occaz, de bouclier à Enoch.

 

El Shaddai

 

 

Si je n’étais pas aussi dégoutée de ne pouvoir tester la démo, je vous dirais bien que je vote pour ce jeu dans le top JV 2011 toutes catégories confondues, et haut-la-main ! 
L’alternance des phases de jeu, la gestion de l’espace et de la caméra qui semblent permettre une immersion totale, le monde, à la fois dépouillé & fourmillant de détails avec ce déluge hallucinogène de couleurs, ajoutés aux chara-design de folie, peut se résumer en un mot: artworkgasm (^^)

 

El Shaddai

El Shaddai

 

Et pour faire court niveau prédictions: Si le ramage d’El Shaddai s’avère bien se rapporter à son plumage, alors il faut s’attendre à une belle claque, orchestrée de mains de maitres par messieurs Sawaki et Kimura, directement sur nos petites joues de gamers avertis.

 

El Shaddai: Ascension of the Metatron (PEGI 12) sortira le 28 Avril prochain au Japon, sur PS3 & Xbox 360. Le jeu est prévu pour l’été 2011 pour nos amis les ricains. Quant à notre bon vieux continent, Dieu-sait-quand la grâce divine annoncera la sortie européenne ! (arg) En attendant, les heureux possesseurs d’un compte jap sur leur PS3, peuvent d’hors et déjà tester la démo sortie il y a 3 jours à peine !

 

 

(Sources)
Le site officiel (version anglaise) d’El Shaddai (avec moult contenu inside)
Une excellente interview de Sawaki-san chez Gamasutra (en anglais)

 

Jeux Vidéo 10

[Rétrospective] Les jeux Epic Games

gears of war 3 epic games header


Je passerai dans cette rétrospective les jeux moins « connus » de ce développeur, pour me concentrer sur ceux qui ont vraiment fait son succès.

Epic Games est une société de développement de jeu fondée en 1991. S’appelant à l’origine Epic Megagames, le studio s’est rendu célèbre grâce à son premier jeu 3D, Unreal, ainsi que par le moteur de jeu, l’Unreal Engine, qu’il a su vendre et faire exploiter par d’autres développeurs. Epic continua sur la série Unreal, à travers Unreal Tournament, l’opus PC, et Unreal Championship, un titre Xbox.

Unreal est un FPS futuriste, avec une légère teinte médiévale, mettant en scène un aventurier essayant de s’échapper d’une planète extraterrestre. Unreal avait particulièrement marqué grâce à des graphismes révolutionnaires pour l’époque, un scénario et un arsenal d’armes très intéressants ainsi qu’à l’inventivité du gameplay. Un bon jeu, en résumé.

Unreal Tournament et Unreal Championship sont des suites directes, matériellement parlant. On a Unreal, avec des composantes multijoueurs : à la base, cela devait être un simple add-on multijoueur à Unreal, mais suite à l’engouement suscité par la sortie de ce mod, Epic décida d’en faire un jeu à part entière. Il fut le premier opus d’une longue série, avec Unreal Tournament 2003, Unreal Tournament 2004, et Unreal Tournament 3 en 2007. Quake 3 Arena fut réellement concurrencé par cette série.

C’est en 2006 que Epic s’est littéralement propulsé au dessus de la masse de jeu de tir du moment, en sortant un TPS des plus exaltants, en exclusivité sur Xbox 360, puis sur PC, le sublime Gears of War !

Vendu à près de 5,6 millions d’exemplaires à travers le monde, ce jeu nous propulsera dans la peau de Marcus Fenix, un ancien soldat sorti de prison afin de grossir les rangs d’une armée humaine très faible face à la menace Locuste. Les Locustes sont un peuple qui a été décimé et dont certains individus ont muté, à cause de l’extraction de l’imulsion par l’Homme, une nouvelle source d’énergie, comblant le manque en pétrole, problème évidemment d’actualité. Ce sont justement ces Locustes mutés qui vont venir mettre le brin sur Terre, menés par le terrrrriiiible général Raam. On contrôlera donc Marcus avec son copain Dominic à travers cinq actes trépidants, pleins de sang, de tripes, de fun aussi, avec un arsenal très équilibré (lol :D), et un scénario doté d’une richesse rare pour l’époque (oui, c’était un mal déjà existant…), tout ça pour aller tuer les Locustes à larges salves de mitrailleuse lourde en balançant des grenades ressemblant à des masses d’armes dans des trous dans le sol d’où sortent ces immondes bestioles.

Le deuxième du nom, Gears of War 2, sortira en 2008. Grosso modo, ce qu’on a fait dans le 1 a servi à que dalle, et faut y retourner. Sauf que ce coup-ci, on fait pas dans la dentelle, et on va directement les chercher chez eux, pour les manger à la source. Les Locustes nous attendront donc dans un terrain qu’ils connaissent, toujours plus méchants, vicieux, fourbes, violents, et tout autre adjectif restant dans cet état d’esprit. Ce deuxième Gears of War s’est vendu autant, si ce n’est plus que le premier, grâce à une action bien mieux gérée et beaucoup plus présente, chose que l’on déplorait un peu dans le premier, même si elle était présente.

Pour finir, Epic Games a sorti en ce 24 février 2011 son dernier poulain Bulletstorm, FPS basé sur le skillshot, dont le seul but est de massacrer du péon grâce, une fois n’est pas coutume, à un super arsenal bien garni et très varié, offrant ainsi au joueur des possibilités infinies de massacrer les vagues d’ennemis avec une grâce et une aisance assez déconcertantes. En clair, un jeu qu’il est bon, bien jouissif et défoulant à souhaits, et on reste dans du bon niveau, malgré une mise en quarantaine précoce des scénaristes suite à une épidémie de rhume, mettant ainsi en place un scénario que j’ai du écrire et leur envoyer quand j’avais 11 ans, racontant l’histoire de Greyson, et de la Team Echo, assassinant pour un général avec un nom de dictateur « pour la bonne cause » mais ils finissent par s’en rendre compte parce qu’ils tuent un reporter qui dénonçait les horreurs d’Echo et du général. Oui, ils ont pas réussi à s’en rendre compte avant.. Mais je ne suis pas là pour critiquer, bien évidemment :3

Voilà, la petite rétrospective est terminée, elle annonce la couleur de ce qui va suivre, je vous invite à rester aware de ce qu’il se passe sur le blog parce que comme l’a annoncé Oujiz, ça va chier des bulles 🙂

Et vous, quel a été votre préféré ?

Kapow! Lectures

[Kapow!] Spider-man #135 : le retour du Fléau

spider-man 165

Si vous êtes un lecteur assidu des Spidey, vous savez donc que depuis quelques temps nous étions en pleine saga The Gauntlet qui revisitait les plus anciens ennemis cultes du Monte-en-l’air. Une saga assez sympathique par ailleurs. Et bien ce mois-ci, ce n’est pas le cas. Ce mois-ci nous avons le droit à un fill-in. Pour ceux qui ne sont pas habitués au jargon des comics, un fill-in est un ensemble d’épisodes complètement bouche-trou. Voilà, vous serez prévenu.

Spidey retrouve le Fléau, bien mal en point. En effet, il vient de se prendre une monumentale raclée par le nouvel avatar de l’Uni Power, entité toute puissante qui choisit quelqu’un et l’investit d’une puissance inconsidérable pour gérer une crise. Sauf que ce nouveau Captain Universe n’a pas l’air bien intéressé par le fait de sauver Manhattan d’un violent tremblement de terre. Non, il a  plutôt l’air d’en vouloir au Fléau et est même  prêt à tout pour le tuer. Pourquoi ? Vous le saurez en lisant ces 3 épisodes soporifiques et grandiloquents au possible. C’est mauvais, ennuyant, bâclé et complètement inconséquent. Les dessins eux aussi sont affligeants, Lee Weeks n’est pourtant pas un manchot. Une vraie catastrophe.

Et si vous comptiez sur le troisième épisode de la série Astonishing Wolverine & Spider-man de Jason Aaron pour vous éviter de plonger dans un profond sommeil, c’est raté. Les pérégrinations temporelles de nos deux héros lassent, leurs prises de bec sont redondantes et l’intrigue… elle est inexistante. C’est dommage parce que ça démarrait plutôt bien.

En bref, s’il faut retenir quelque chose, c’est passez votre chemin.

Cinéma 4

The Hobbit : a new journey is coming

Peter Jackson - The Hobbit


J’ai failli chialer de bonheur en voyant cette vidéo, alors autant vous dire que ça me fait plaisir de la partager avec vous.

Okay, je suis une putain de fan de la fantasy en général, et une grande malade de l’adaptation qu’a fait Peter Jackson du chef d’œuvre de Tolkien au cinéma. Autant vous dire, donc, que chaque news gravitant autour du sujet me prend aux tripes.

Comme vous le savez certainement, le néozélandais renouvelle son amour pour l’écrivain anglais dans son prochain film, The Hobbit, dont le tournage a débuté il y a maintenant près d’un mois.

Un petit making-of d’une dizaine de minutes vient de nous arriver sur la page Facebook du réalisateur. On peut voir plein de choses : des décors, des costumes, une partie du casting (dont Holm et Serkis qui reviennent dans leurs anciens rôles respectifs), et surtout beaucoup d’émotion.

Depuis le Seigneur des Anneaux je n’attendais qu’une chose ; revivre les mêmes sensations encore une fois au cinéma. Apparemment, c’est ce que le papa de Bad Taste nous promet.

J’ai tellement, tellement hâte. Pour anecdote, le film sera tourné pour la 3D comme il l’est clairement sous-entendu au début de la vidéo, et en 48 images par seconde (au lieu de 24 habituellement). Autant dire que nos rétines vont prendre des leçons !

Voilà vos 10 minutes 30 de pur bonheur… Les frissons que j’ai encore m’empêchent d’en dire davantage… Enjoy !



Divers Loading

[Loading] Gnat : Vocaloidologie : une nouvelle sélection

Vocaloidologie : une nouvelle sélection


Gnat vous propose aujourd’hui une toute nouvelle sélection de Vocaloids, et autant dire qu’on ne s’en lasse pas !


Une fois n’est pas coutume, me voici de retour pour vous présenter 5 PV de l’univers vocaloid.
Chacun ayant un intérêt que j’expliquerai brièvement.




1 – Le PV qu’on sait pas trop ce qu’il fait là !




Hé oui, les néophytes en matières de vocaloid doivent se demander ce qui m’a pris de mettre cette vidéo ! Il n’y a pas grand chose à voir, juste une Miku en SD qui agite un poireau… rien de bien transcendant. Cependant, vous avez sans doute pu remarquer la popularité de la vidéo, pratiquement 4 millions de vues ! Hé oui, il s’agit du titre cultissime de Miku, celui qui lui a attribué le poireau comme accessoire fétiche, avec lequel elle est représentée maintenant sur des figurines ou même dans la vidéo d’intro du jeu dédié, project diva.




2 – Le PV qui nous apprend des trucs scientifiques




Comme vous l’avez sans doute devinez en regardant les images, « Himawari » signifie « Tournesol », éthimologiquement c’est le même sens que chez nous : Hi = Soleil et Mawari = Tourner. Mais Himawari est aussi le nom d’une série de satellites météo japonais, dont le premier a été lancé en 1977 ! C’est pour cela que l’on peut noter la présence de certains acronymes compliqués :

WMO : World Meteorological Organization
ICSU : International Council for Science
GMS : Geostationary Meteorological Satellite

C’est typiquement le genre de truc que j’adore dans les productions japonaises, un mélange totalement incongru de deux domaines qui ne semblent pas pouvoir aller ensemble, un autre exemple serait Shounen + Œnologie = « Les Gouttes de Dieu » .




3 – Le PV qu’il est glauque :




Je suis certain que la plupart d’entre vous n’imaginait pas Miku dans une telle situation. On a tellement l’habitude de la voir dans ses vêtements et ses attitudes kawaii, que c’est assez improbable de la concevoir dans un univers sombre et glauque. Mais c’est justement là tout l’intérêt des vocaloids, les personnages ne sont à la base qu’un chara-design sur une boîte, et chacun peut les utiliser pour raconter l’histoire qu’il veut. Voici donc un bon exemple de la variété qu’on peut découvrir au sein de créations basées sur les vocaloids. De plus j’aime bien ce PV car je le trouve plutôt bien réalisé, les illustrations utilisées sont superbes et on a l’impression d’être devant un animé.




4 – Le PV qu’il est trop chou :




Comme je vous ai choqué avec le PV précédent il faut que je me rattrape alors je vous propose celui-ci qui est plutôt chouettement réalisé, le patchwork photo + petit personnage animé et mignon comme tout. De plus, tout ceci a été fait pour la Saint Valentin, le titre de la chanson est en français, et les photos font clairement penser à des choses de chez nous, ce PV est donc une représentation assez flagrante de l’image de la France au Japon : le pays de l’amour ^^ Hé ouais les geek faut pas oublier votre côté French Lover 😉




5 – Le PV MMD :




Je voulais mettre un PV utilisant MMD j’ai donc choisi celui-ci. Les modèles 3D sont très propres, ils bougent bien, et j’ai particulièrement adoré l’incrustation des modèles dans les photos/vidéos.




Le grain de pixel d’Eskarina :

[Loading] est une rubrique publiée tous les jeudi, et c’est la vôtre. Elle a pour but de publier sur le blog les écrits / dessins / etc. de nos lecteurs. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos tests, strips, coup de cœur et de gueule si vous voulez les faire partager sur Kiss My Geek ! Vous pouvez nous envoyer tout ça à eskarina@kissmygeek.com et à oujiz@kissmygeek.com.

Jeux Vidéo 4

[Sortie] Ocarina Of Time 3DS : une date !

ocarina of time 3DS


Ca y est !

Après l’attente que Nintendo nous a faite subir, une date de sortie pour le remake du plus célèbre opus des aventures de notre ami Link, Ocarina of Time, a été annoncée ! C’est en effet le 17 juin prochain que Ganondorf va revenir mettre le brin dans Hyrule, dans une version spécialement réalisée pour la petite nouvelle de Nintendo.

Peut-être que la sortie de ce jeu va relancer les ventes de 3DS, en pleine décélération depuis sa sortie dans le marché européen.

Source : jeuxvideo.com

Jeux Vidéo Séries 4

[Web-Série] Mortal Kombat : Legacy


Souvenez-vous… Oujiz vous avait parlé en juin passé de Mortal Kombat Rebirth, le court-métrage très prometteur de Kevin Tancharoen tiré de la célébrissime licence du jeu de combat.

Hé bien vous serez heureux d’apprendre que le réalisateur rempile avec une web série pour promouvoir la sortie de Mortal Kombat le 21 avril sur PS3 et Xbox 360 : Mortal Kombat : Legacy. Celle-ci reprend le casting de Rebirth pour dix épisodes, à savoir Jeri Ryan, Michael Jai White, Ryan Robbins, Tahmoh Penikett et Darren Shahlavi.

Lancée officiellement depuis hier sur la chaîne Machinima de Youtube, Mortal Kombat: Legacy dévoilera un nouveau chapitre d’une douzaine de minutes (ainsi que de nouveaux personnages) par semaine.

Voici donc le premier morceau à vous mettre sous la dent !




Autant dire que Rebirth ne nous avait pas jeté de la poudre aux yeux. Et même si les combats d’armes à feux sont ici plus présents que ceux d’arts martiaux, on se doute que ça va vite s’inverser… Vivement la suite !


Sociologeek 2

[Sociologeek] : Cheat Code ta life !


Parce qu’après tout la vie n’est qu’un grand jeu, pourquoi ne pourrions nous pas cheater ?


1) Créez un raccourci sur votre bureau, cible : « C:\Program Files\Lavie\bin_ship\game.exe » et rajoutez « -enabledeveloperconsole ».

2) Lancez alors le jeu, et appuyez sur votre genou droit pour ouvrir la console de saisie.

3) Dites à haute et intelligble voix les cheats suivants pour les activer/désactiver :


runscript cresusdesours # ===> # étant la quantité d’€ à ajouter sur votre compte en banque

runscript robinhoodandhismerrymen ===> Sortez votre arc, vos flèches, Petit-Jean n’attend que vous !

runscript addxp # ===> # étant des jours de vie à rajotuer

runscript fridayfridayfriday ===> vous fait retomber en enfance (valable uniquement sur les persos féminins !)

runscript settime # ===> # étant l’heure souhaitée, louper son bus, c’est pas cool !

runscript trytogetme ===> Le joueur devient intouchable, la police l’ignore, son banquier l’ignore, son patron l’ignore, c’est l’heure d’être vilain ! Et ça c’est cool !

runscript fuckmywife? ===> Tue tous les PNJ hostiles dans l’aire de jeu

runscript thisissparta ===>Transforme le joueur en bucheron intrépide

runscript pepperonivaincra ===> Vous donne le skin exclusif Mario & Luigi

runscript zz_upgrade ===> Bin voyons, t’as besoin d’explications ?

runscript impulse 101 ===> Fais battre votre coeur à 101 pulsations/minutes

runscript thereisnomonkeyhead ===> Allez au zoo, et payez vous une bonne barre

runscript naturalwonders ===> Boobies time !

runscript suplémentfromage ===> L’objet « Corne d’abondance » apparaît dans votre frigo !

runscript mimicracraelleaimeça ===> Nettoyage instantané de votre appartement/chambre/cave/grotte

runscript runmozafuckarun ===> Les filles sont toutes dotées de flingues et ont pour ordre de tirer sur les mecs.

runscript iamachucknorrisfact ===> Maintenant, Chuck Norris, c’est vous.

runscript geekrulz ===> Et on va vous péter vos mouilles !

runscript biatch4free ===> Il pleut des prostiputes

runscript sachaondinepierresuryouporn ===> Vivez dans le monde fabuleux des Pokemon !

runscript hotpepperpussycat ===> Les chats crachent du feu

runscript whydontugetajob ===> Vous donne le job de vos rêves


Et vous que seraient vos cheats codes ?


VULCAIN !