Si vous aussi, vous changez régulièrement d’OS que ce soit sur votre laptop ou votre main. La plupart du temps, vous êtes en galère lorsque vous décidez de chercher un logiciel équivalent à celui que vous avez l’habitude d’utiliser sur votre ancien OS.
C’est mon cas, j’ai récemment fait l’acquisition d’un brand new Macbook Pro (me jetez pas de tomates plz) mais je continue à utiliser mon gros PC pour jouer entre autre. Et récemment, il m’est arrivé de vouloir l’équivalent d’un logiciel que j’utilisais sur PC sur mon MB. Hé bien, grâce au site Alternativeto j’ai trouvé !
Ce qui est cool avec ce site c’est qu’il gère tous les logiciels libres et payants selon vos critères et encore mieux il gère même les OS Mobile donc le switch Android – iOS sera moins pénible ! Simple d’utilisation, tapez le logiciel que vous utilisez sur une plateforme spécifique et il trouvera pour vous les équivalents existants sur d’autres plateformes.
Easy to use and free, c’est tout ce que l’on demande.
Qu’est ce que vous pensez du site ? Quels OS utilisez-vous ?
Hop, premier « vrai » article de ma part, sachant que l’interview c’est pas moi qui y ait répondu 😀 Un peu en retard, j’avais une semaine d’examens là, mais c’est reparti :3
Cet article est garanti spoil-free.
Ce matin, veille de départ en vacances, je me suis dit : bon, allez, je prends mon PC, et je me mate un film. J’en avais entendu parler de manière très vague, mais ce que j’ai eu comme écho n’a été que positif. C’est donc ainsi que j’ai lancé The Troll Hunter.
The Troll Hunter est un film de André Øvredal, réalisateur norvégien, prévu le 20 juillet prochain dans nos salles françaises.
C’est un film d’un genre assez particulier : il nous entraînera sur les pas de trois étudiants norvégiens partis découvrir les mystères des trolls, que le gouvernement cherche à cacher par tous les moyens. Pour votre culture générale, les trolls étaient dans la mythologie nordique des êtres vivant dans les montagnes et les buttes, représentant les forces de la nature, au même titre que les Titans de la mythologie grecque.
Bon, déjà, là, on en a plein la bouche (de la salive hein), et on accroche dès les premières minutes. Ce qui crée cette accroche est le réalisme donné aux images à travers la caméra gérée par les acteurs durant la plus grande majorité du film (c’est en tout cas l’illusion que ça m’a donné, et si c’est faux, c’est vraiment bien foutu :D)
L’ambiance que dégage le film lors des scènes « d’action » est très pesante, on est mis au même niveau que les personnages à travers une lumière très faible, une caméra très dynamique, des mouvements dans les buissons ainsi que des râlements de trolls qui me feraient assez flipper si j’étais là-bas, je crois :/. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un film d’horreur, car ce serait faux, mais on a bel et bien une composante d’angoisse qui était nécessaire pour faire un film pareil. Faut dire qu’on allait pas mettre des trolls avec des Bisounours, des poneys, des arcs-en-ciel et des papillons, on parle bien du bon troll nordique, qui vient du pays du metal et de Thor, hein. Pas déconner non plus :3
On note également une bande son quasi inexistante pour bien rendre compte de l’aspect « reportage » de ce film. Je trouve personnellement que ça rend plutôt bien, ça ne m’a pas manqué tout au long de cette heure et demi de bonheur 🙂
La super ambiance qui se dégage de ce film
Des acteurs très bons, malgré la réalisation sans beaucoup de moyens
De la bonne mythologie
Une fin un peu brouillon à mon goût
Un film à voir absolument. Mais fuyez l’approchante VF, la VO rend vraiment bien. Je ne suis pas le seul à le dire, beaucoup de personnes n’aimant pas la VOST ont beaucoup apprécié.
Ce film est passé dans mon top 5, j’ai vraiment passé un excellent moment et j’hésiterai pas à sauter sur le DVD quand il sortira !
La sortie d’un nouveau Walking Dead est toujours un évènement tant la série est une des meilleures qu’il m’ait été donné de lire. Retour sur ce tome 13 qui s’avère hélas être comme le plus faible proposé par Kirkman.
Les survivants tentent de reprendre une vie normale dans la communauté qu’ils ont intégré lors du tome précédent. Carl va à l’école, chacun tente de se rendre utile et Rick est devenu le shérif de cette charmante bourgade où l’on ne peut pas dire que la confiance règne. A tel point que Rick a décidé d’enfreindre une des règles de la communauté en volant un stock d’armes pour se préparer à toute éventualité. De plus, il soupçonne un des membres d’être violent envers sa femme et son fils et va mener l’enquête. Une enquête qui s’avérerait banale dans la vie normale, mais qui dans ce contexte apocalyptique pourrait avoir des répercussions impensées.
Pour tout vous dire, il ne se passe pas grand chose dans ce tome. Les quelques intrigues mises en place par Kirkman dans les épisodes précédents sont résolues très vites et sans aucun effet de surprise. Alors qu’il nous avait habitué à de multiples rebondissements et à des cliffhangers insoutenables, il adopte ici un rythme très lent et exploite assez mal les différentes opportunités qui s’offrait à lui. Pire, on a une vilaine impression de tourner en rond tant les évènements qui se produisent nous rappellent les épisodes du Gouverneur et de la prison, avec évidemment beaucoup moins d’impacts. C’est dommage. Cependant, la question de savoir s’il faut vraiment adopter un rythme de vie normal en ces temps difficiles est une bonne idée et s’avère intéressante. Le final quant à lui, sans nous retourner complètement, annonce une véritable tempête pour la communauté.
Autre point négatif : les dessins. Adlard nous avait habitué à mieux. Certaines planches et en particulier certains gros plans sont très mal détaillés. Il y a même comme un effet de flou parfois. Un comble pour du noir et blanc.
En bref, des épisodes qui reprennent le rythme du tome 12, avec une atmosphère bien moins pesante. La faute a des intrigues bien trop vite expédiées. Un épisode de transition qui verra la communauté affronter un problème de taille dans les temps à venir. Il faudrait cependant que Kirkman se renouvelle un peu parce que l’impression de déjà-vu est belle et bien présente. Bon, même si ce tome est assez faible, il en reste que c’est du Walking Dead et que c’est toujours un plaisir à lire.
Quand on est le fils de Mel Brooks, forcément on devine qu’on aura une destinée quelque peu différente du commun des mortels.
On en rêvait : il l’a fait ! En 2003 (2009 en France), Max Brooks nous régale du Guide de survie en territoire zombie, un petit livre où il s’échine à vous expliquer dans les moindres détails comment rester en vie en cas d’une invasion de morts-vivants. Tout est passé en revue : types de zombies, armes, ravitaillement, abri, hygiène, et recensement des attaques déjà connues. Autant dire qu’une fois que vous l’aurez vu, Ashley J. Williams et Tallahassee passeront pour de véritables novices.
Ça y est ? Vous avez tous (ou pas) vos Nintendo 3DS ? Au cas où vous l’auriez loupé, voici un truc réalisable si vous avez débloqué suffisamment de trucs avec les jeux de RA intégrés dans la console. Avec une sur-couche d’astuce Kiss My Geek dedans.
Si vous avez d’autres idées de machins bien stupides à faire avec sa 3DS, n’hésitez pas à le signaler !
Cette semaine nous recevons une toute récente lectrice, Kia, qui va nous faire partager un [Loading] bien spécial puisqu’il s’agit d’un billet d’humeur nostalgeek sur ses meilleurs souvenirs de gameuse…
Nostalgie, quand tu nous tiens… (non, pas la radio pour les vieux!) Il m’arrive parfois d’être prise d’une douce envie de me replonger dans le passé, quand je passais mes journées et mes nuits devant ma télé 30 cm, collée à la PlayStation qui chauffait la pièce à elle toute seule. Quand on est au lycée, que notre dissertation de philo est bouclée et qu’on est geek, rien de tel qu’un weekend complet sur un bon RPG, sans Internet et donc sans soluce, à la dure ! Il y avait une époque où on pouvait mettre des mois voire des années à terminer un jeu. Cela pouvait être dû à plusieurs choses, à commencer par la traduction foireuse d’instructions très complexes (j’y reviendrai), à la flemme de refaire 20 fois un boss auquel on ne trouve aucun point faible, ou seulement car après avoir fait 3 fois le tour de la pièce/du donjon on ne voit plus où aller et on laisse tomber. Eh bien oui, la flemmarde que je suis regrette l’époque où notre petit cerveau était le seul à faire le travail – désormais se mettre en mode Google.fr suffit en général- malgré les contraintes éventuelles que ça procurait. De plus, quand t’as pas d’argent, tu n’as en général qu’un ou deux jeux non terminés, donc tu prends ton courage à deux mains et deux pieds, et c’est reparti pour les méninges en surchauffe.
Tout ça pour dire que quand la nostalgie me gagne, j’ouvre mon dossier Musiques et je m’en vais chopper les chefs d’oeuvre qu’ont créé Uematsu, Sakuraba, Aoki, Soule et bien d’autres. Ça me donne immédiatement envie d’y rejouer, ce qui n’est pas sans poser des problèmes de logistique car je n’ai qu’une télé et trop de vieilles consoles… Alors pourquoi les jeux d’aujourd’hui ne me font pas cet effet ? Pourquoi je ne me dis pas « Tiens, je referais bien God Of War III » ou encore « Heavy Rain y’a plein de fins différentes, allez hop challenge aujourd’hui j’en débloque trois ! ». Suis-je déjà une vieille aigrie qui se gausse en pensant que c’était mieux avant ? C’est probable, car je suis convaincue que les jeux actuels n’ont plus la même qualité et visent un public plus large et moins exigeant. Je pense toutefois que le concept de « jeu préféré » change forcément avec les époques, et surtout est lié à une certaine situation à un moment donné de sa vie. Difficile d’expliquer pourquoi on adore une musique, est-ce qu’elle n’évoque pas un souvenir, une personne? Pourquoi nous met-elle de bonne humeur le matin? Le jeu vidéo, c’est la même chose. On peut adorer un jeu que beaucoup trouveront moche ou peu approfondi, uniquement car les circonstances de sa découverte, les délires qu’on a eu dessus avec ses potes, ajouter ici une mention utile, nous ont marqués. C’est ainsi que je définis mes « jeux préférés » : ce ne sont pas les meilleurs jeux du monde, je suis consciente de leurs défauts, mais je les aime.
« Mais quel est donc son jeu préféré ? » se demandent tous mes fans en chaleur. Et il est temps de faire tomber les masques. Breath of Fire III est pour moi LE jeu qui est au top, celui qui fait crier les groupies, celui qui donne chaud en plein hiver, celui qui rappelle les bras réconfortants de maman après une chute à vélo. Pour ceux qui ne sont pas aussi âgés que moi, ou qui sont simplement incultes, voici une petite bande-annonce :
Ce jeu… c’est un pic, c’est un cap, c’est une péninsule!… Bref, je l’ai refait un certain nombre de fois, ce qui n’est pas une mince affaire vu qu’il faut environ 50 heures pour en faire un bon tour. J’en ai débattu des heures avec d’autres fans enragés comme moi sur les forums, j’ai eu des théories, j’ai imprimé la soluce, j’ai dessiné des artworks moches… J’ai mis plusieurs années à le finir, merci la traduction AB Productions-like. Il est un moment dans ce jeu où il faut traverser un désert en se repérant avec les étoiles, et si la traduction n’était pas AUSSI POURRAVE je n’aurais pas mis plusieurs ANNEES à trouver comment poursuivre. Pour vous donner une idée de la situation dramatique dans laquelle je me trouvais, seule devant ma télé et un carnet de notes sur les genoux, accrochez-vous bien à votre fauteuil et visualisez :
1/ l’explication sur l’obtention du Chocobo d’Or par le maître des Chocobos dans Final Fantasy VII
2/ un manuel de mécanique poussée à moitié traduit du finois
3/ Les deux à la fois, avec des pages qui manquent!
Et voilà, vous savez désormais que si la curiosité ou l’amour des oldies vous pousse à lancer ce jeu un jour, ce sera la galère, donc préparez votre moteur de recherche. C’est ce que j’ai fini par faire, me rendre chez mon revendeur de loisirs interactifs le plus proche en le suppliant de m’imprimer la soluce en anglais… Eh ouais, je n’avais que 15 ans, pas Internet mais beaucoup d’acné.
Mais finalement, pourquoi j’explique tout ça ? Pour dire à quel point je crois qu’on peut aimer un jeu malgré certains aspects pourris qu’il offre, malgré des défauts qui nous auraient soulé dans d’autres circonstances, mais qui nous ont juste légèrement agacés et freinés dans notre progression. Il n’est pas évident d’expliquer pourquoi on aime et adore profondément un jeu… Celui dont j’ai parlé, c’est un scenar sympa, un gameplay et des musiques pas dégueulasses, des dragons qui crachent du feu, mais c’est avant tout le jeu qui m’a donné goût au RPG, le premier héros virtuel que je rêvais d’avoir dans mon lit, le jeu qui a ouvert mon imagination jusqu’à déboucher sur une fanfic, l’histoire dont je rêvais la nuit, le jeu qui a tourné trois jours non-stop juste parce que sauvegarder le temps d’aller manger ça m’ennuyait…
Finalement, ce qu’on appelle un bon jeu, c’est pour moi le même principe qu’une belle rencontre, on s’attend pas à la trouver, elle n’est pas forcément comme on l’imaginait, mais on l’aime pour ses qualités et ses défauts… Les jeux actuels, je les apprécie, je m’y investis, mais je n’y associe pas d’instant précis de ma vie, je ne me prends pas à rêvasser de la BO, je ne me vois pas les reprendre en main un jour. Peut-être que ce n’est pas assez nouveau, peut-être que je suis dépassée par l’actu des jeux vidéo qui évolue d’heure en heure, avec toujours un jeu indé par-ci, une suite par là, que je n’aurai pas le temps ou l’envie de faire de toute manière. Quel est votre jeu préféré? Ce serait intéressant de savoir ce qu’en pensent les lecteurs de Kiss My Geek, et de quelle génération ils sont issus (PlayStation, SuperNes, Xbox…), on pourrait être surpris par les réponses.
La nostalgie ça a du bon, et je vais de ce pas relancer Final Fantasy VI.
Le grain de pixel d’Eskarina : [Loading] est une rubrique publiée tous les jeudi, et c’est la vôtre. Elle a pour but de publier sur le blog les écrits / dessins / etc. de nos lecteurs. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos tests, strips, coup de cœur et de gueule si vous voulez les faire partager sur Kiss My Geek ! Vous pouvez nous envoyer tout ça à eskarina@kissmygeek.com et à oujiz@kissmygeek.com.
Je suis une grande, grande admiratrice de ce studio qui a toujours su nous offrir des courts ou longs métrages pleins de poésie, d’intelligence et d’humour, et qui ont notamment la qualité rare d’avoir plusieurs niveaux de compréhension, ce qui leur permet d’être appréciés autant des tous petits que des très grands.
Rappelons quelques chiffres : Pixar Animation Studios est basé à Emeryville, en Californie. Le studio a remporté pour l’instant 22 Oscars, 4 Golden Globes et 3 Grammy Awards (sans compter les nombreuses autres récompenses). Petite anecdote et pas des moindres : Le Golden Globe du meilleur film d’animation est une récompense qui a été mise en place en 2007 spécialement pour les productions Pixar !
Créé en 1979 sous le nom de Graphics Group, un service de la Lucasfilm Computer Division, il est racheté par Steve Jobs (Mr. Apple, oui oui !) en 1986 pour se spécialiser dans le domaine des films d’animation. Le succès est tel que Disney commence à s’intéresser de près à ce giron de créateurs et entame des co-productions avec eux dès 1995, avant de racheter la société en 2006.
Pixar, c’est 11 longs-métrages au compteur :
1995 : Toy Story
1998 : 1001 Pattes
1999 : Toy Story 2
2001 : Monstres et Cie
2003 : Le Monde de Nemo
2004 : Les Indestructibles
2006 : Cars
2007 : Ratatouille
2008 : WALL-E
2009 : Là-haut
2010 : Toy Story 3
Et 22 courts-métrages :
1984 : Les Aventures d’André et Wally B.
1986 : Luxo Jr.e
1987 : Red’s Dream
1988 : Tin Toy
1989 : Knick Knack
1998 : Le Joueur d’échecs
2000 : Drôles d’oiseaux sur une ligne à haute tension
2002 : La Nouvelle Voiture de Bob
2003 : Saute-mouton
2004 : M. Indestructible et ses copains
2005 : Baby-Sitting Jack-Jack
2005 : L’Homme-orchestre
2006 : Martin et la Lumière fantôme
2006 : Extra-terrien
2007 : Notre ami le rat
2008 : Presto (mon préféré ♥)
2008 : BURN-E
2008 : Tokyo Martin
2009 : Passages nuageux
2009 : La Mission spéciale de Dug
2009 : George & A.J.
2010 : Jour Nuit
Signalons aussi quelques autres chiffres qui vont vous donner le vertige : Toy Story 3 c’est 1 059 585 965 de $ de chiffre d’affaire (devant Nemo et Là-Haut qui ont respectivement atteint 864 625 978 $ et 731 342 434 $).
Et puis comment parler de Pixar sans évoquer « l’esprit » Pixar, très bien représenté par John Lasseter (aujourd’hui responsable de la section animation de Walt Disney Pictures) qui a toujours prôné une entreprise créative et chaleureuse où l’ambiance de travail est une préoccupation quotidienne pour le bien-être de ses employés ? Autant dire qu’on rêverait de connaître plus d’entreprises comme la leur (et d’y travailler) !
Pour l’occasion, un fan a réalisé un petit hommage vidéo qui regroupe tout un tas d’extraits de leurs chefs d’œuvre et que je vous invite à voir. Ca met un petit coup au cœur ! Souhaitons donc longue vie à ce studio qui a l’immense talent de savoir nous faire rêver.
Vous retrouverez sur ce site beaucoup des voix-off présentes dans les doublages de jeux vidéos en français. Le site est très complet concernant la variété et le nombre de comédiens, et vous pourrez écouter un échantillon de voix de chaque voix-off. Le site n’est pas mis à jour souvent, et la liste des jeux proposés n’est pas très longue, mais je pense que vous vous amuserez comme moi, à dénicher l’acteur que vous avez entendu tant et tant de fois dans vos sessions gaming !
Mention spéciale non mentionnée sur le site pour Richard Darbois (la groooosse voix qui fait « NRJ, Hit music Onnnnnnly ») pour sa voxographie impresionnante (voix française de Richard Gere, Harrison Ford, Sylvester Stallone, Schwarzi, Patrick Swayze, ou encore le génie d’Aladdin, Kabrok dans Wakfu, ou Albator !)
Heureux soit le possesseur d’iPad, car il peut s’emerveiller devant ce petit bijou “indie” qu’est Superbrothers : Sword & Sorcery EP ! Oui, heureux et béni soit l’iPad, car ce n’est pas qu’un gadget à hipster ! Non ! Entre les mains de créateurs de jeux-vidéo facétieux et imaginatifs, ça peut même se révèler être une formidable console promettant de nombreuses aventures !!
La preuve en est avec Sword & Sorcery, jeu indie spécialement créé pour la technologie “touch” d’Apple, et réalisé par Capybara Games, qui est sorti le 24 Mars dernier.
Si cet amas de pixel-art ne paie pas de mine vu d’ici, je peux vous assurer que c’est tout simplement du bonheur en barre de pixels (et je rajouterais même: de l’art ! *wink wink nudge nudge @Chkao*)
Pour dépasser les a-priori, et en savoir un peu plus, il suffit de lire la suite ! 😉
Zelda-like, mêlant exploration & action/aventure, orgie de graphisme 8-bit, le voyage dans le monde créé par Craig Adams est une expérience unique, portée une bande-son awesome: celle de Jim Guthrie.
L’histoire, c’est celle d’une nana, mais pas n’importe laquelle: une moine-guerrier (The Scythian), qui a pour charge de retrouver le “Megatome”. Bien sûr, elle va aux devants de grands périls pour récupérer ce précieux (et mystérieux) objet, et bien évidemment, elle va devoir affronter un esprit maléfique ancestral (bref, un bon vieux méchant !), mal qui semble ronger les contrées qu’elle traverse.
Alors vous allez me dire: ouais un jeu version 8-bit, ça doit pas casser des peanuts, ça doit être assez sommaire, voire lent… bref: on doit s’ennuyer grave ! … :/ Bazinga !! (comme dirait notre ami, Sheldon Cooper) Je vous arrête tout de suite car, T-O-U-T dans ce jeu est une tuerie: des décors minutieux aux animations, des choix de couleurs aux dialogues & énigmes, mais aussi de l’influence de la Lune et de la musique sur le gameplay, tout est vraiment terrible !!
Nous le savons tous: il n’y a pas de bonne histoire sans magie (avoir une épée c’est certes assez fendard, mais c’est mieux quand elle est accompagnée de super-pouvoirs !) et comme le dit si bien l’adage: avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités… et apprendre la magie à notre personnage ne sera pas de tout repos, mais essentiel pour faire avancer l’histoire et, accessoirement pour pouvoir poutrer une fois pour toutes le vilain bad boss de l’histoire !
Ce qui est fabuleux avec ce jeu, c’est que non seulement c’est un plaisir visuel et auditif (un conseil: jouez-le au casque!) mais en plus, il ne se prend pas du tout au sérieux, et ça c’est über-cool. Le gameplay est vraiment fun & atypique, les énigmes et les dialogues tordus (voire même carrément cocasses), mais le grand atout du jeu est cette immersion totale qu’il nous propose, et ça dans un jeu c’est rare… ou alors c’est preuve que ça nous touche, que ça nous interpelle, bref: qu’on est bien 🙂
Alors, oui, au milieu de toute cette poésie enchanteresse, il va falloir ruser pour résoudre les énigmes, il va falloir se battre, il va falloir être curieux pour avancer… mais surtout il va falloir savoir lire l’anglais !! (car même si avec des bases niveau lycée on s’en sort bien et on ne reste pas bloqué, un niveau supérieur dans la langue de Shakespeare vous permettra de vraiment apprécier l’esprit fun que l’équipe de chez Capybara a voulu insuffler au jeu)
Si votre perso est seul face à sa quête, vous, vous pouvez en revanche partager vos exploits via Twitter (et on vous encourage souvent le faire, ce qui permet à vos followers & amis de vous suivre dans le jeu – et au passage fait un bon coup de pub – pas bêtes les gars de chez Capy !)
Donc résumons: des contrées étranges, un perso énigmatique, une épopée digne de l’époque du Roi Arthur, une bande-son impeccable et un gameplay qui vous promet de belles surprises… bref un beau voyage… Que dire de plus ?
RIEN ! sinon c’est du spoil assuré ! 😉 Alors si vous avez un iPad, et même si vous n’êtes pas friand de rpg/action aventure, procurez-vous Sword & Sorcery, car s’il y a bien une chose que je peux vous garantir, c’est que ce jeu fera frétiller de joie vos sens de gamer ! ;p
Je ne saurais que trop vous conseiller de vous procurer – également – la bande originale du jeu, composé par le génialissime Jim Guthrie. Sortie avant-hier (4 Avril), elle se compose de 27 titres, et son écoute se révèle être une expérience unique en soit. L’album s’intitule Sword & Sorcery: The Ballad of the Space Babies (7,99€ sur l’iTunes Store)
Pour les amoureux du vinyl, une édition collector limitée (et tirée à 800 exemplaires) avec des artworks originaux de Craig Adams est dispo pour 30$ canadiens (une version digitale téléchargeable est également comprise dans le prix, en vente via le site Bandcamp de Jim Guthrie)
NDR: Et pour finir sur une bonne nouvelle Capybara a annoncé sur son site officiel l’adaptation du jeu sur iPhone, une bonne nouvelle pour les non-iPadiens. Et il ne faudra pas attendre très longtemps car c’est annoncé pour le courant du mois (Avril), donc incessamment sous peu ! Réjouissez-vous amis iPhoniens !! 🙂
/**UPDATE: Le jeu sortira le 21 Avril sur iPhone & iPod Touch !! **/