Pour lesremporter, nous vous rappelons qu’il faut mailer à eskarina[at]kissmygeek[dot]com vos créations / propositions sur le thème suivant :
Et si les créatures fantastiques étaient des geeks ?
Et si un gobelin était une brute épaisse sur LoL ? Si les dragons faisaient des LAN-party dans leurs grottes ? Si Cthulhu avait l’intégrale de Spiderman chez lui ? Si les sorcières étaient des cosplayeuses Sailor Moon ?
La forme est entièrement libre : dessin, texte d’ambiance, création Minecraft, vidéo, déguisement, photo-montage, ou même une simple proposition en quelques mots… Lâchez-vous !
Les 5 plus originaux, drôles et surprenants d’entre vous remporteront « Sur la piste des dragons oubliés ».
Vous avez désormais jusqu’au 14 novembre, minuit, pour nous remettre vos concepts : surprenez-nous !
En attendant, n’hésitez pas à aller zyeuter la page Facebook dédiée à l’intégrale ! Pour info sachez que le deuxième cycle, Les Maudits, est prévu pour le 16 novembre.
Allez, je suis pas le seul dans ce cas, non ? Après une grosse session gaming, on peut lire sur le visage d’un gros joueur comme des « marques » ou « signatures », séquelles du jeu qui l’aura transporté quelques minutes plus tôt. Mais si, l’air sérieux d’un joueur de VS Fighting, les yeux exorbités après un rythm game (où, rappelons-le, tu clignes des yeux, tu meurs), où l’indéscotchable sourire niais après une partie de Kirby… M’voyez ?
Je dis « Fatal Frame » au lieu de « Project Zero » et je vous enquiquine. Ouais, bon, j’arrête de me plaindre.
N’empêche, testez ce jeu de devinette dans la réalité. Sûr que ça marche. Sinon, y a toujours un autre jeu qu’on vous propose sur KmG et qui finit dans pas longtemps. On se bouge !
Épilogue
(si y en a qui se posent la question, oui, le pavé de texte dans l’image juste au-dessus raconte quelque chose; et oui, j’ai bien perdu 250 heures de jeu)
Et vous ? Êtes-vous souvent « marqué » au sortir d’une session de jeu intense ?
Ces cinq derniers jours s’est tenue la Paris Games Week, gros événement français sur le jeu vidéo, et nous y étions ! Je vais vous parler de mes avis personnels, Oujiz et Chase se feront un plaisir de vous raconter leurs petites aventures !
Ayant eu cours le vendredi, je n’ai pas pu y aller. C’est donc avec joie et allégresse que je me suis levé tôt pour pouvoir profiter le plus vite possible des jeux présentés. C’était sans compter les problèmes habituels à l’entrée (j’ai la poisse avec ça), ils n’avaient bien évidemment pas mon pass presse. Les jeux intéressants à tester me sont donc passés sous le nez ce jour là.
J’ai tout de même pu toucher à quelques jeux présentés, comme Kid Icarus : Uprising sur 3DS. Le principe est très intéressant, on a des phases de shooter dans les airs, et des phases à terre, un peu à la Zelda. On avait également accès à des combats multijoueurs. C’était très amusant, mais très franchement pas maniable du tout, donc injouable. Vraiment dommage, Kid Icarus c’est quand même une belle histoire.
Vient ensuite Zelda : Skyward Sword : on avait trois démos possibles, à savoir le donjon, le boss fight et la course en oiseau. J’ai essayé le boss fight. Mis à part le côté très efféminé du némésis, c’était intéressant, surtout à travers l’utilisation du Wii Motion Plus contrôlant directement l’épée de Link. Rien à dire de ce côté là.
J’ai également pu tâter de Skyrim, exactement la même version que celle de l’E3, datant donc de Juillet. Les textures étaient infâmes, le jeu ramait, j’espère que ça aura été corrigé. On avait presque rien à faire dans cette démo malheureusement, se faire une idée était donc impossible.
Finalement, Sonic Generations. Je suis content de retrouver Green Hill dans sa version 3D, ça m’a évoqué de nombreux souvenirs de Sonic the Hedgehog 1 et 2, et la nostalgie était là. Malgré tout, je n’ai pas vraiment réussi à m’amuser dessus. C’est un peu Duke Nukem Forever, vous voyez.
Ensuite, premier tour d’ensemble. Déjà vu, déja sorti, déjà vu, déjà testé. C’est ce que j’ai senti tout le long de la journée. Le seul moment sympa a été les matchs ESWC de League Of Legends et de Starcraft II, sur lesquels j’ai passé la moitié de ma journée, m’ennuyant comme il m’a rarement été permis. Les conférences étaient simplement inintéressantes, et ce tous les jours. Je me suis même amusé à faire tous les jeux concours du salon, histoire de rembourser mes tickets de métro.
J’en discutais avec Chase, on a remarqué qu’aucune boîte indépendante n’était présente, c’était du blockbuster pur et dur, et en plus de ça déjà rabâché à la Gamescom et à l’E3. C’est pourtant ce qu’il m’aurait particulièrement plu de voir, mais comme j’en parlais avec un gars de Jeuxonline.info, la Paris Games Week c’est pour le péon lambda qui vient pour peut-être un ou deux jeux (qui a dit Call Of Duty ?). Ce n’était pas un salon d’information, bourré d’exclus et de nouveautés intéressantes, mais de divertissement.
Je comptais y aller du samedi à ce mardi, mais je n’y suis allé que le samedi, et à reculons le lundi car accompagné d’un ami, car j’ai fini par m’ennuyer sévère. C’est bien triste, étant donné la qualité de celui de l’an dernier. J’ai eu l’impression que c’était plus petit cet année, mais cela était uniquement dû au fait que ce coup-ci, c’était vide.
On est tombé dans l’expo de la grande consommation. On est bien loin du festival du Jeu Vidéo et de son ambiance familiale. J’espère en tout cas qu’Empathy et Eskarina se sont plus amusés au FACTS que moi à la Paris Games Week, quoi qu’il en soit 😀
Tout ce que je retiendrai, c’est la victoire de Sypher à l’ESWC League Of Legends. Oui je pense que ça s’arrêtera là.
Chase a eu l’occasion de tester la PS Vita, il vous en touchera certainement quelques mots ! En attendant, bonnes vacances à ceux qui en ont, et n’oubliez pas que le concours Kiss My Geek « Sur la piste des Dragons oubliés » n’est pas encore fini, n’hésitez pas à participer !
Désormais, tout repose entre les mains du Jury qui va déterminer qui est le grand gagnant pour 2011.
Petit rappel : les Golden Blog Awards récompenseront le 16 novembre 15 blogs correspondant à 15 catégories (Jeux, Musique, Sport, etc.). Le classement prend en compte plusieurs votes : celui des blogueurs et des internautes, celui d’un jury composé d’experts reconnus dans leur milieu pour la catégorie dont ils se chargeront, et celui des partenaires présents pour l’organisation du concours.
Encore un énorme merci à tous pour vos votes, c’est un grand plaisir pour nous de faire partie de cette liste de 10 finalistes : sans vous, cela n’aurait pas été possible !
Maintenant, les dés 20 sont jetés : on croise les doigts !
Cette semaine c’est tintintintintintiiiiiiiiiiiin… Tintin !
Tintin is back !
Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg)
Un film réalisé par Steven Spielberg et produit par Peter Jackson, n’importe quel geek en rêve. Quand on a appris qu’il s’agissait d’une adaptation des Aventures de Tintin… En images de synthèses… Et en 3D… Ca a fait un choc.
Depuis, les images et les trailers se sont succédées, suscitant la curiosité et les craintes de chacun.
Un rendu étrange mais des plus beauuux, un casting d’exception, tout est fait pour que Le Secret de la Licorne soit un succès. Et ce malgré l’absence du Professeur Tournesol dans le film ! Rappelons également que Spielberg est un fan du travail d’Hergé, dont il a acheté les droits en 1984 après qu’on ait comparé son travail sur Indiana Jones aux aventures du jounaliste roux (ouais). Une info qui a son importante !
Petit rappel de l’histoire pour ceux qui ne seraient pas très connaisseurs de cette BD belge. Tintin est un jeune reporter constamment affublé de son chien : Milou. Un jour, il décide d’acheter une maquette du vaisseau de la Licorne, le bateau de Rackham le Rouge. Cela l’amène à enquêter sur une énigme vieille de plusieurs siècles et à se confronter à « Ivan » Ivanovitch Sakharine, un homme dont il est persuadé qu’il a volé le trésor de la Licorne. Accompagné du capitaine Haddock, et de Dupond et Dupont, Tintin va se lancer dans une course au trésor à la recherche de la fameuse épave engloutie qui renfermerait une fortune sans nom… ainsi qu’une malédiction.
Derrière les « performance captures » on retrouve Jamie Bell dans le rôle de Tintin, Andy Serkis dans celui du Capitaine Haddock, Daniel Craig en Ivanovitch Sakharine, Nick Frost et Simon Pegg en Dupont et Dupond, ou encore Gad Elmaleh dans la peau de Ben Salaad.
Une alchimie qui pourrait faire le succès de cette adaptation hors du commun !
J’aimerais parler aujourd’hui du branding dans les jeux vidéos, des eternels combats, qui font chavirer notre cœur, qui nous rassemblent et souvent nous déchirent.
Prenons un exemple flagrant : moi. (Quel exemple !)
De tout temps, depuis le premier PC familial à la maison jusqu’à ma bécane à moi, j’ai connu 2 revirements de situation quand au choix d’un jeu avec le foot ! Petit, mes frères et moi nous battions comme des dingues sur la licence Fifa. Nous avons commencé avec le 95 (et son fameux menu violet moche), en continuant jusqu’au 98 avec les matchs en salle et le célèbre Blur – Song 2, jusqu’au 2002 (avec Thierry Henry en pochette de mémoire !). Puis nous sommes passés du coté Konami du football en s’appropriant les premiers PES possédant les licences des clubs, il était impossible pour nous de jouer avant des Rivaols, des Papé, ou autres noms barbares !
Et j’ai re-changé, je suis repassé du coté EA Sports du Football avec le dernier né : Fifa 12. Je le sais pourtant que je risque d’être déshérité, que mes frères risquent de me jeter des pierres ! Mais c’est aussi ça la vie d’un geek, savoir évoluer et appréhender de nouvelles licences, se refaire un vieil ami qui nous rappelle de bons souvenirs …
Alors chers joueurs de Medal Of Honor, réconciliez vous avec Call Of Duty et inversement ! Imaginez Resident Evil DANS Silent Hill ! Sonic sautant sur les champi du monde de Mario !
JOUONS !
Et pour vous ? Zappez vous quelques fois pour aller à la concurrence et revenir ?
Déja ! En effet, la Paris Games Week, le plus gros événement français du jeu vidéo va ouvrir ses portes ce vendredi 21 octobre, et continuera jusqu’au mardi 25 !
Vous pourrez donc nous retrouver, normalement Chase, Oujiz et moi, nous couvrirons à nous trois les cinq jours d’expo. J’y serai personnellement du samedi au mardi. Je couvrirai normalement le tout par Twitter dans la mesure de ma batterie (@Koroeskohr), des comptes-rendus seront également rédigés chaque soir, donc passez par là, ça fait plaisir ! 🙂
Nous vous proposons comme d’habitude les différents jeux que le staff ne peut plus attendre, ceux qui nous font baver ou qui ne feraient qu’attirer notre curiosité !
Rodrigo :
Ce que j’attends de ce PGW c’est évidemment Assassin’s Creed Revelations, car après la fin bien WTF du 2 (que j’ai terminé y’a vraiment pas longtemps shame on me), j’aimerais savoir où la franchise va, en ayant un peu peur je l’avoue. Aussi un petit évenement dans l’évenement c’est l’Indie Gaming qui prend de la place, et qui marque une belle tendance dans le jeu vidéo : la création originale, avec des concepts simples, beaux, et rarement prise de tête, sans trop tomber dans le casual. En plus pas mal de devs indés qui se retrouvent au final sur les App Store, Android Market etc … Et ça du coup, étant méga accro des jeux sur Android, j’aime !
Oujiz :
Sinon, moi j’attends le dernier NFS, SSX, Tomb Raider le reboot et forcément ME3. Je fais pas dans l’originalité. 🙂
Eskarina :
Mes plus grosses attentes : Guild Wars 2, Diablo 3 (pour changer) et SSX !
Empathy :
Concernant mes attentes, honnêtement vu les déceptions en matière de JV ces derniers temps, je n’attends quasiment rien…
Hormis le Tomb Raider qui m’intrigue fortement, le reste n’est qu’une suite de suite de suite de licence. Bof question originalité :/ Par contre, Nadéo risque de présenter Shootmania, et ça c’est classe 🙂
Chase :
Mes attentes :
– Sonic Générations
– Star Wars TOR
– Assassin’s creed Revelation
– Tomb Raider
– mettre la main sur la PS Vita
Alice :
bon pas vraiment d’attente survolté mais idem pour Assassins Creed Revelations et un peu Diablo 3 quand meme ^^
En tous cas on espère vous voir là-bas, j’aurai mon tee-shirt KMG !
La Paris Games Week se déroulera du 21 au 25 octobre 2011, de 9h à 19h, au prix de 12€ le week-end et 10€ les jours de semaine.
Quand je joue à Rage, j’ai trop la rage. Hier, j’ai ragequit en jouant à Rage.
Je pourrais continuer à faire des vannes pourraves pendant très longtemps sur le titre de ce jeu. Cependant, lorsqu’il ne s’agit plus de vannes mais bel et bien d’une réalité, la blague passe subitement moins facilement.
Rage, le nouveau bébé de Carmack est-il réellement difforme et attardé ? Ou n’est-ce que simple paranoïa due à Fukushima ?
Avant de tailler dans le vif du sujet, un peu d’histoire. Rage est un FPS né le 07 octobre 2011 sur Xbox, PS3 et PC, d’un éditeur nommé Bethesda Softworks et d’un développeur nommé Id Software.
La naissance a lieu dans un futur plus ou moins proche. Un astéroïde menaçant de provoquer l’extinction de l’humanité, le gouvernement décide d’enterrer sous la surface, dans des capsules de survie, un certain nombre « d’élus ». Quand vous vous réveillez et remontez à la surface,vous êtes le seul survivant de votre abri et vous vous retrouvez dans un monde dévasté, peuplé entre autres de mutants, de gangs de bandits, et d’un nouveau « gouvernement » s’intéressant un peu trop à vous : l’Autorité.
FPS oblige, je me suis donc procuré rapidement la version PC, les vidéos diffusées ici et là m’ayant grandement mis l’eau à la bouche, sauf que…
Sauf que je n’avais jamais vu un jeu aussi mal optimisé pour PC. Premier écueil : les pilotes graphiques. Au lancement du jeu, ils apparaissent comme obsolètes alors qu’il s’agit de la dernière version. Coup de bol pour moi, je tourne sur Nvidia, je n’ai donc pas eu à rager (haha) sur le plantage quasi systématique qu’ont rencontré les malheureux possesseurs d’ATI.
Deuxième écueil : la configuration. On se retrouve avec ce que j’appelle le syndrome Crysis 2. Interface consolisée et épurée à fond, il est tout bonnement impossible de configurer correctement les graphismes du jeu. Il fallait soit passer par une bidouille du fichier config, soit attendre patiemment la sortie d’un patch (sorti depuis). BORDEL DE MERDE !? De la part d’un dév qui a fait ses premières armes et a connu le succès grâce à la communauté PC, était-ce trop demandé qu’un minimum de travail sur l’interface ? Était-ce trop demandé que de vouloir faire tourner correctement son jeu sur PC et ne pas devoir jouer en config moyenne comme sur console !?
Sans bug, c'est joli !
Réponse de Carmack (dixit THE dév du jeu) : « Nous ne voyons pas le PC comme la plate-forme leader pour les jeux. Cette déclaration énervera certaines personnes, mais il est difficile de le dire autrement ; les deux versions console auront chacune une audience supérieure à celle de la version PC. »
RAGE !!! (haha). Traduction : On s’en tamponne de faire une version PC correcte, de toute façon, les vaches à lait joueurs consoles seront contents quoi qu’il arrive et nous permettrons d’atteindre notre chiffre d’affaire…
Résultat : bugs d’affichage à tout va, tearing quasi constant et j’en passe… Le patch a corrigé quelques problèmes, il n’empêche qu’il est toujours impossible de configurer dans sa globalité les options graphiques…
Bon mettons de côté cette grosse blague et concentrons-nous sur le jeu en lui-même. Quand aucun bug ne vient gâcher le paysage, le jeu est beau et on sent bien le côté post-apocalyptique. Toutefois, mon intérêt pour celui-ci a diminué à mesure que mon temps de jeu augmentait.
Je m’explique : les deux premières heures de jeu sont réellement sympathiques, la découverte du monde, les premières missions et la familiarisation avec le gameplay. On récupère des nouvelles armes, le feeling avec celles-ci étant juste excellent (mention spéciale au fusil à pompe <3), on apprend à fabriquer des objets, on explose ses première voitures.
Les hôpitaux ne sont plus ce qu'ils étaient
Puis le temps passe, et on se rend compte que le jeu est creux, fade, plat. Le scénario n’évolue pas, vous obligeant à faire des allers-retours constants, et surtout ne prend jamais de profondeur…
En jouant en difficile, j’ai hésité à remplacer ma souris par un joystick ou à éteindre l’écran pour corser le challenge. Les mutants se buttent en un ou deux coups de poing, le fusil à pompe est surpuissant et viendra à bout de n’importe quel ennemi en quelques tirs bien placés. Jeu next gen oblige, on se retrouvera avec de l’autoregen life, pire, votre armure est équipée d’un défibrillateur vous permettant de ressusciter tel un Jésus post apo (et pourtant il n’est même pas possible de clouer les ennemis avec l’arbalète…).
Les objets me direz-vous ? Et bien le Wingstick (sorte de boomerang qui fait bobo, les plus vieux d’entre nous se remémoreront avec candeur Mad Max 2) est juste abusé, le reste va de l’inutile au trop utile (les sentinelles et les mécas sont sur-abusés). Du coup, si vous êtes dans une zone à mutants et que vous êtes pris d’une folle envie d’aller aux toilettes, vous placez un méca et une sentinelle, en revenant le travail sera fait et vous serez toujours en vie. Je passe sur le fait que l’inventaire est illimité…
Coucou, tu veux voir mon Fusil à Pompe ?
L’utilisation des véhicules se révèle quant à elle très vite répétitive, et ce ne sont pas les courses de voiture qui éveilleront votre intérêt. Je ne parle même pas des mini-jeux qui seront certes amusants, mais juste le temps de débloquer un succès.
Dois-je parler des boss que vous rencontrerez de temps en temps en fin de mission ? Non, je vous laisserai juger par vous-mêmes…
En y réfléchissant, la seule difficulté sera de se retrouver en manque de munitions. Bon j’avoue. Vous ne serez jamais en manque d’argent et vous trouverez des munitions a peu près partout, ça n’arrivera donc jamais.
Le jeu se terminera ainsi en une dizaine d’heures pour les missions principales, comptez une vingtaine d’heures pour le finir à 100% (missions secondaires, mini jeux et courses de voitures).
Le seul point sur lequel je ne pourrais me plaindre est la bande son. Le bruit des armes est magnifique, l’ambiance sonore arrive à vous maintenir éveillé et la VF n’a pas à rougir dans sa globalité.
Les armes,
L’ambiance sonore,
Le monde post-apo.
L’absence de difficulté,
Le manque d’optimisation du jeu,
Le scénario manquant de profondeur,
Sa trop grande linéarité.
Je n’arrête pas d’être déçu par les jeux auxquels je joue en ce moment.
Tant de promesses non tenues… Au final malgré un début de jeu sympathique, RAGE me donne l’impression qu’ils ont voulu mixer le gameplay de nombreux jeux sans jamais les développer ni les faire aboutir. Le sentiment d’inachèvement plane constamment sur RAGE et ne pousse pas vraiment à vouloir le relancer une fois finit, celu-ci étant réellement trop linéaire.
/ragequit.
Rage est sorti sur Xbox, PS3 et PC. Il est développé par Id Software et est disponible depuis le 07 octobre 2011 au prix conseillé de 55.00€.
Je vous avais déjà décrié l’année dernière comment les jeux vidéos étaient parfois mal perçus, et que l’image d’un gamer était souvent mauvaise.
L’article développe des théories très intéressantes sur les liens qu’il existe entre la vie sociale et les jeux. Je m’explique.
Les jeux vidéo souvent nous obligent à tirer le meilleur de nous-même exception faire des casual games. Jouer, c’est souvent perdre (80% du temps pour l’auteur de l’article) et nous met donc face à ce sentiment que nous avons tous sans exception eu dans notre vie de gamer : la frustration. Et bien une tendance se dégage dans le comportement des gamers, une tendance à ne jamais baisser les bras, qui se ressent dans la vie IRL.
Après tout c’est vrai, et cela développe aussi un sentiment de satisfaction et d’accomplissement formidable. Je me rappelle petit des heures passées sur Tomb Raider (les premiers du nom) et à devoir faire face à ce foutu obstacle insurmontable, ce foutu saut infaisable. Mais une fois accomplit (et vite sauvegardé), je garde en mémoire ce merveilleux moment où on a enfin vaincu la machine, où notre esprit a triomphé d’une épreuve, où la victoire fait place à la frustration. Presque comme une récompense d’avoir su se dépasser.
Une autre tendance se dégage également des gamers dans leur vie, c’est celle de vouloir le bien. Alors oui, c’est certain, on ne devient pas Mère Theresa en défonçant du hippie à tout va dans GTA, mais les simulations telles que les Sims développent un concept magnifique : l’intuition sociale.
L’intuition sociale, c’est elle qui vous guide lorsque vous devez trouver les mots face à une demoiselle en pleur, c’est elle qui vous aide à être à l’aise au téléphone, ou dans une discussion, c’est celle qui va vous chuchotera à l’oreille l’attitude à prévoir face à certains types de situation en société.
Venons-en à ce qu’on appelle la « gagne », l’article expliquait qu’une étude avait démontré (pour l’exemple) qu’une partie d’Angry Birds avant un entretien important stimulait l’esprit de gagne et la « niaque »
Alors voilà mes amis, si vous devez faire face à un entretien d’embauche : jouez
Si vous voulez mieux savoir gérer votre frustration : jouez
Si vous voulez briller par votre comportement social : jouez.
En gros, nous gamers, avons tout compris à la vie depuis des années. Bravo à nous.
Et vous, qu’est ce qui dans votre vie de gamers vous aide au quotidien ?