Le week end du 22 et 23 octobre, Kiss My Geek était présent à la 21ème édition du F.A.C.T.S. !
Retour ce mois-ci de Deadpool pour la fin de l’arc Whatever a Spider can qui voit le mercenaire s’allier à Spider-Man pour lutter contre Hit Monkey, le singe tueur.
Deadpool change. Bon, il reste inexorablement un grand malade, mais maintenant il veut faire le bien. Bon, c’est pour que les gens l’aiment, mais c’est déjà ça. Pour cela, il a tenté sa chance avec les X-Men, sans réel succès puisque Cyclope l’a foutu dehors. Et maintenant, il se dit que Spider-Man pourrait lui apprendre une ou deux chose sur l’héroïsme. Bien entendu, c’est à ce moment qu’une connaissance du Tisseur se fait descendre, et qui d’autre que Deadpool pour porter le chapeau. Wade a mené sa petite enquête et découvert que cette connaissance était un assassin. Un assassin tué par un autre assassin… Ce pourrait-il que ce soit le légendaire Hit Monkey ? Eh bien oui, et nos deux compagnons vont vite en faire les frais puisque Spidey sera blessé par balle et Deadpool tué. Voilà ce qui s’est passé la dernière fois, ce mois-ci, on retrouve les deux héros chez les Quatre Fantastiques où Deadpool se rétablit. Et il a un plan, et un plan complètement barré, sinon ce ne serait pas drôle : se faire passer pour Spider-Man et simuler sa mort pour attirer le singe.

La première partie de cet arc ne m’avait absolument pas convaincu. Je m’attendais à quelque chose d’explosif, après tout on a à faire aux deux rois de la vanne, mais ce n’était pas le cas. Spidey s’évertuait plutôt à lui faire la moral. Il faut croire qu’il s’est détendu puisqu’on sent une petite complicité naître entre les deux hommes. Peter aurait-il compris que Wade était sincère, que son souhait de devenir meilleur était réel ? Sûrement. En tout cas, on se retrouve face à des dialogues assez savoureux. J’ai trouvé assez surprenant de voir toute la ville en émoi devant la mort du Tisseur, lui qui est toujours impopulaire. Mais soit, ça sert le récit. Un récit très inégal donc puisqu’il aura fallu attendre sa fin pour que Daniel Way nous mette quelque chose sous la dent.
Côté dessin, c’est très correct, à part quelques détails qui m’agacent vraiment. D’abord, je n’ai pas souvenir que Red Richards ait la carrure d’un Luke Cage, ni que Jane ait l’air d’avoir 16 ans. Cette manie de dessiner les super-héros avec des abdos en béton m’énerve. Un peu comme celle d’essayer de montrer les émotions de Spidey par le biais de son masque. Oh et apparemment Peter est blond. Ouioui. Mis à part ça, il n’y a pas grand chose à dire, c’est convenable sans faire des merveilles.

On enchaîne ensuite avec une deuxième histoire (décidément on est gâté) où Deadpool fait face à un braquage lors d’un voyage en bus. Mais pas n’importe quel braquage, puisque les bandits s’avèrent être les policiers du coin. Du pain béni pour Wade qui va remonter la piste et tenter de démanteler ce petit réseau. Une histoire assez banale, sans la folie habituelle de Wade (à part le rêve de son combat contre Thor qui est à mourir de rire), mais qui voit son premier vrai acte héroïque.

Une parution assez bonne ce mois-ci, qui relève le niveau de la précédente. A noter que Panini nous promet monts et merveilles pour l’année 2012 avec la sortie de la fin de Deadpool Corps, et sûrement les séries Deadpool : Merc with a mouth et Deadpool Pulp. Attention à ne pas frôler l’overdose !
Si je devais retenir une des meilleures choses que mon job actuel chez Xbox m’apporte c’est bien les rencontres. Alors, oui parfois il y a des gens qu’on aimerait bien éviter mais globalement j’ai rencontré des personnes incroyables (et j’espère en rencontrer encore plein). Notamment Meagan Marie, Community Manager chez Crystal Dynamics (waddup Tomb Raider).
La nouvelle console portable de Sony s’est laissée approcher lors du Paris Games Week et j’ai eu la chance de pouvoir mettre la main dessus pendant une dizaine de minutes. Voici mes impressions.
Ce qui m’a frappé au premier abord, c’est la taille de son écran : bien plus grand que celui de la PSP, celui de la Vita en impose ! La console possède l’habituel joystick gauche ainsi qu’une croix directionnelle, mais grande nouveauté, aussi un joystick à droite, chose qui faisait cruellement défaut à sa grande soeur. Les sticks sont assez petits tout comme les quatre boutons croix/carré/rond/triangle. Les boutons de volume se situent sur la tranche supérieure de la console, tout comme les gâchettes L et R. Autre nouveauté, l’écran est entièrement tactile, tout comme la façade arrière et la console embarque un détecteur de mouvement. De quoi inventer de nouvelles façons de jouer.
La Vita bénéficie d’une excellente prise en main, est assez légère (à peine plus lourde que la 3DS) et surtout incroyablement belle ! Les finissions sont de toute beauté. Enfin, c’est pas comme si on en avait pas l’habitude avec Sony. Mais son aspect laqué mélangé à cet énorme écran la rendent incroyablement sexy. J’avais peur que la maniabilité soit perturbée par la petite taille des joysticks, mais il n’en est rien, j’ai retrouvé les sensations que j’éprouve manette en main. Le joystick droit change définitivement la donne et offre bien plus de possibilités que ne le permettait la PSP. Seul petit défaut, les boutons Start et Home bien trop petits et assez mal placés (sous le joystick droit). Cela risque d’être assez contraignant de les atteindre en pleine partie d’un jeu nerveux. J’ai pu tester Uncharted : Golden Abyss et les développeurs ont su intégrer les nouvelles caractéristiques de la console dans le gameplay. Par exemple, lorsque vous faites face à une échelle, un simple mouvement de doigt sur l’écran fait grimper Nathan à celle-ci. J’espère juste que cette fonctionnalité ne servira pas qu’à faire des choses aussi succinctes mais en tout cas c’est très prometteur pour la suite, surtout que l’écran répond extrêmement bien et s’avère très plaisant au toucher.
Graphiquement, là c’est la claque. On n’a encore jamais vu ça sur portable ! Je vais répondre à la question qui est sur toutes les lèvres en ce moment : oui, les graphismes s’approchent de la PS3. Uncharted m’en a mis plein les yeux, les effets de lumières sont magnifiques, tout comme les paysages. A noter cependant un léger aliasing… que l’on retrouve aussi sur les Uncharted de la PS3.
Une chose est sûre, c’est que les dix minutes de test étaient bien trop courtes et j’ai très très hâte d’être le 22 février 2012 pour mettre la main sur la bête ! Et vous, vous laisserez-vous tenter ?
La PS Vita sortira le 22 février 2012 en deux version : la version Wifi à 249€ et la version Wifi/3G à 299€.
Cher lecteurs ! Exceptionnellement, nous prolongeons de 15 jours le concours vous permettant de gagner le tout premier cycle de Black’Mor Chronicles : Sur la piste des dragons oubliés.
Pour lesremporter, nous vous rappelons qu’il faut mailer à eskarina[at]kissmygeek[dot]com vos créations / propositions sur le thème suivant :
Et si les créatures fantastiques étaient des geeks ?
Et si un gobelin était une brute épaisse sur LoL ? Si les dragons faisaient des LAN-party dans leurs grottes ? Si Cthulhu avait l’intégrale de Spiderman chez lui ? Si les sorcières étaient des cosplayeuses Sailor Moon ?
La forme est entièrement libre : dessin, texte d’ambiance, création Minecraft, vidéo, déguisement, photo-montage, ou même une simple proposition en quelques mots… Lâchez-vous !
Les 5 plus originaux, drôles et surprenants d’entre vous remporteront « Sur la piste des dragons oubliés ».
Vous avez désormais jusqu’au 14 novembre, minuit, pour nous remettre vos concepts : surprenez-nous !
En attendant, n’hésitez pas à aller zyeuter la page Facebook dédiée à l’intégrale ! Pour info sachez que le deuxième cycle, Les Maudits, est prévu pour le 16 novembre.
Allez, je suis pas le seul dans ce cas, non ? Après une grosse session gaming, on peut lire sur le visage d’un gros joueur comme des « marques » ou « signatures », séquelles du jeu qui l’aura transporté quelques minutes plus tôt. Mais si, l’air sérieux d’un joueur de VS Fighting, les yeux exorbités après un rythm game (où, rappelons-le, tu clignes des yeux, tu meurs), où l’indéscotchable sourire niais après une partie de Kirby… M’voyez ?

Je dis « Fatal Frame » au lieu de « Project Zero » et je vous enquiquine. Ouais, bon, j’arrête de me plaindre.
N’empêche, testez ce jeu de devinette dans la réalité. Sûr que ça marche. Sinon, y a toujours un autre jeu qu’on vous propose sur KmG et qui finit dans pas longtemps. On se bouge !

(si y en a qui se posent la question, oui, le pavé de texte dans l’image juste au-dessus raconte quelque chose; et oui, j’ai bien perdu 250 heures de jeu)
Et vous ? Êtes-vous souvent « marqué » au sortir d’une session de jeu intense ?
Ces cinq derniers jours s’est tenue la Paris Games Week, gros événement français sur le jeu vidéo, et nous y étions ! Je vais vous parler de mes avis personnels, Oujiz et Chase se feront un plaisir de vous raconter leurs petites aventures !
Ayant eu cours le vendredi, je n’ai pas pu y aller. C’est donc avec joie et allégresse que je me suis levé tôt pour pouvoir profiter le plus vite possible des jeux présentés. C’était sans compter les problèmes habituels à l’entrée (j’ai la poisse avec ça), ils n’avaient bien évidemment pas mon pass presse. Les jeux intéressants à tester me sont donc passés sous le nez ce jour là.
J’ai tout de même pu toucher à quelques jeux présentés, comme Kid Icarus : Uprising sur 3DS. Le principe est très intéressant, on a des phases de shooter dans les airs, et des phases à terre, un peu à la Zelda. On avait également accès à des combats multijoueurs. C’était très amusant, mais très franchement pas maniable du tout, donc injouable. Vraiment dommage, Kid Icarus c’est quand même une belle histoire.
Vient ensuite Zelda : Skyward Sword : on avait trois démos possibles, à savoir le donjon, le boss fight et la course en oiseau. J’ai essayé le boss fight. Mis à part le côté très efféminé du némésis, c’était intéressant, surtout à travers l’utilisation du Wii Motion Plus contrôlant directement l’épée de Link. Rien à dire de ce côté là.
J’ai également pu tâter de Skyrim, exactement la même version que celle de l’E3, datant donc de Juillet. Les textures étaient infâmes, le jeu ramait, j’espère que ça aura été corrigé. On avait presque rien à faire dans cette démo malheureusement, se faire une idée était donc impossible.
Finalement, Sonic Generations. Je suis content de retrouver Green Hill dans sa version 3D, ça m’a évoqué de nombreux souvenirs de Sonic the Hedgehog 1 et 2, et la nostalgie était là. Malgré tout, je n’ai pas vraiment réussi à m’amuser dessus. C’est un peu Duke Nukem Forever, vous voyez.
Ensuite, premier tour d’ensemble. Déjà vu, déja sorti, déjà vu, déjà testé. C’est ce que j’ai senti tout le long de la journée. Le seul moment sympa a été les matchs ESWC de League Of Legends et de Starcraft II, sur lesquels j’ai passé la moitié de ma journée, m’ennuyant comme il m’a rarement été permis. Les conférences étaient simplement inintéressantes, et ce tous les jours. Je me suis même amusé à faire tous les jeux concours du salon, histoire de rembourser mes tickets de métro.
J’en discutais avec Chase, on a remarqué qu’aucune boîte indépendante n’était présente, c’était du blockbuster pur et dur, et en plus de ça déjà rabâché à la Gamescom et à l’E3. C’est pourtant ce qu’il m’aurait particulièrement plu de voir, mais comme j’en parlais avec un gars de Jeuxonline.info, la Paris Games Week c’est pour le péon lambda qui vient pour peut-être un ou deux jeux (qui a dit Call Of Duty ?). Ce n’était pas un salon d’information, bourré d’exclus et de nouveautés intéressantes, mais de divertissement.
Je comptais y aller du samedi à ce mardi, mais je n’y suis allé que le samedi, et à reculons le lundi car accompagné d’un ami, car j’ai fini par m’ennuyer sévère. C’est bien triste, étant donné la qualité de celui de l’an dernier. J’ai eu l’impression que c’était plus petit cet année, mais cela était uniquement dû au fait que ce coup-ci, c’était vide.
On est tombé dans l’expo de la grande consommation. On est bien loin du festival du Jeu Vidéo et de son ambiance familiale. J’espère en tout cas qu’Empathy et Eskarina se sont plus amusés au FACTS que moi à la Paris Games Week, quoi qu’il en soit 😀
Tout ce que je retiendrai, c’est la victoire de Sypher à l’ESWC League Of Legends. Oui je pense que ça s’arrêtera là.
Chase a eu l’occasion de tester la PS Vita, il vous en touchera certainement quelques mots ! En attendant, bonnes vacances à ceux qui en ont, et n’oubliez pas que le concours Kiss My Geek « Sur la piste des Dragons oubliés » n’est pas encore fini, n’hésitez pas à participer !
Ca y est, les votes sont finis depuis hier et… Kiss My Geek est parmi les finalistes ! En effet nous faisons partie des 10 blogs à avoir reçu le plus de votes dans la catégorie « Jeux » pour les Golden Blog Awards !
Désormais, tout repose entre les mains du Jury qui va déterminer qui est le grand gagnant pour 2011.
Petit rappel : les Golden Blog Awards récompenseront le 16 novembre 15 blogs correspondant à 15 catégories (Jeux, Musique, Sport, etc.). Le classement prend en compte plusieurs votes : celui des blogueurs et des internautes, celui d’un jury composé d’experts reconnus dans leur milieu pour la catégorie dont ils se chargeront, et celui des partenaires présents pour l’organisation du concours.
Encore un énorme merci à tous pour vos votes, c’est un grand plaisir pour nous de faire partie de cette liste de 10 finalistes : sans vous, cela n’aurait pas été possible !
Maintenant, les dés 20 sont jetés : on croise les doigts !
Cette semaine c’est tintintintintintiiiiiiiiiiiin… Tintin !

Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg)
Un film réalisé par Steven Spielberg et produit par Peter Jackson, n’importe quel geek en rêve. Quand on a appris qu’il s’agissait d’une adaptation des Aventures de Tintin… En images de synthèses… Et en 3D… Ca a fait un choc.
Depuis, les images et les trailers se sont succédées, suscitant la curiosité et les craintes de chacun.
Un rendu étrange mais des plus beauuux, un casting d’exception, tout est fait pour que Le Secret de la Licorne soit un succès. Et ce malgré l’absence du Professeur Tournesol dans le film ! Rappelons également que Spielberg est un fan du travail d’Hergé, dont il a acheté les droits en 1984 après qu’on ait comparé son travail sur Indiana Jones aux aventures du jounaliste roux (ouais). Une info qui a son importante !
Petit rappel de l’histoire pour ceux qui ne seraient pas très connaisseurs de cette BD belge. Tintin est un jeune reporter constamment affublé de son chien : Milou. Un jour, il décide d’acheter une maquette du vaisseau de la Licorne, le bateau de Rackham le Rouge. Cela l’amène à enquêter sur une énigme vieille de plusieurs siècles et à se confronter à « Ivan » Ivanovitch Sakharine, un homme dont il est persuadé qu’il a volé le trésor de la Licorne. Accompagné du capitaine Haddock, et de Dupond et Dupont, Tintin va se lancer dans une course au trésor à la recherche de la fameuse épave engloutie qui renfermerait une fortune sans nom… ainsi qu’une malédiction.
Derrière les « performance captures » on retrouve Jamie Bell dans le rôle de Tintin, Andy Serkis dans celui du Capitaine Haddock, Daniel Craig en Ivanovitch Sakharine, Nick Frost et Simon Pegg en Dupont et Dupond, ou encore Gad Elmaleh dans la peau de Ben Salaad.
Une alchimie qui pourrait faire le succès de cette adaptation hors du commun !
Sources et images via Allociné.
Imagine un matin tu te réveille, et t’es un chou fleur !
J’aimerais parler aujourd’hui du branding dans les jeux vidéos, des eternels combats, qui font chavirer notre cœur, qui nous rassemblent et souvent nous déchirent.
Prenons un exemple flagrant : moi. (Quel exemple !)
De tout temps, depuis le premier PC familial à la maison jusqu’à ma bécane à moi, j’ai connu 2 revirements de situation quand au choix d’un jeu avec le foot ! Petit, mes frères et moi nous battions comme des dingues sur la licence Fifa. Nous avons commencé avec le 95 (et son fameux menu violet moche), en continuant jusqu’au 98 avec les matchs en salle et le célèbre Blur – Song 2, jusqu’au 2002 (avec Thierry Henry en pochette de mémoire !). Puis nous sommes passés du coté Konami du football en s’appropriant les premiers PES possédant les licences des clubs, il était impossible pour nous de jouer avant des Rivaols, des Papé, ou autres noms barbares !
Et j’ai re-changé, je suis repassé du coté EA Sports du Football avec le dernier né : Fifa 12. Je le sais pourtant que je risque d’être déshérité, que mes frères risquent de me jeter des pierres ! Mais c’est aussi ça la vie d’un geek, savoir évoluer et appréhender de nouvelles licences, se refaire un vieil ami qui nous rappelle de bons souvenirs …
Alors chers joueurs de Medal Of Honor, réconciliez vous avec Call Of Duty et inversement ! Imaginez Resident Evil DANS Silent Hill ! Sonic sautant sur les champi du monde de Mario !
JOUONS !
Et pour vous ? Zappez vous quelques fois pour aller à la concurrence et revenir ?
VULCAIN !


















