Sociologeek 8

[Sociologeek] : C’est l’histoire de.

C’est l’histoire d’un mec, et après je sais plus trop mais à la fin, ta mère c’est une pute.

Voilà le genre d’humour que j’apprécie, mais rendons à César ce qui appartient à César, et remercions LinksTheSun pour ses vidéos « Le Point Culture ».


Et c’est devenu presque un art que de pourrir amis et collègues avec cette blague.

D’où l’art de bien faire chier ses collègues. Ce n’est pas prendre à la légère.


Commencez bien la journée. Attaquez quand vous arrivez au travail soit avec : « Salosalisalut ! » ou un risqué « Salut bande de batards ! »

Enchainez en demandant un café au stagiaire, c’est important.

Puis d’un air délicat et ravis, prononcez la phrase suivante : « Holalala, hier, j’était bourré à la soirée ! Ha mais vous y étiez pas ? »

Pour paraphraser votre entrée, lorsque le stagiaire vous apporte votre café, regardez le circonspect et dites lui « Moi je l’aime noir et sans sucre, tu me le refais ? »

Tout au long de votre journée, faites vous passer pour le plus grand connard du monde. C’est très important pour être le plus apprécié par la suite.

Ponctuez toutes vos conversation par « Je n’crois pas non » d’un air un peu hautain. Cultivez votre coté je m’en foutiste.


Puis, lorsque la journée se termine, invitez vos collègues à passer chez vous. Prenez de la bonne bière, installez les confortablement, avec une musique d’ambiance sympa, refaites le monde, parlez travail, sans être lourd, appréciez les conversations et prêtez attention à la moindre remarque, le moindre détail.

Ponctuez la soirée par un magnifique :

« Cher amis, collègues, c’set un grand plaisir de vous avoir dans ma vie, c’est un privilège de vous connaitre et de savoir que vous êtes la. »

Attendez que quelqu’un dise : « Rhaaa mais toi aussi on t’aime bien ! »

Ce à quoi vous répondrez : « Normal, c’est moi le meilleur, bande de connards ! » Avec un grand sourire de circonstance, pour faire comprendre à vos chers et tendres que vous les aimez sincèrement quand même.


VULCAIN !

Cinéma Évènements 2

[Review] The Prodigies

The Prodigies - Avant-premiere

 

Vu en avant-première vendredi soir, en présence du réalisateur Antoine Charreyron, The Prodigies, le film d’animation en 3D du moment, dont KissMyGeek vous avait déjà parlé au début du mois. Alors, ça roxxe du short or not ?! Pour le savoir, suivez le guide !

 

The Prodigies, l'avant-première

 

“Where are you ?”
Très peu de dates d’avant-premières pour ce film d’animation , dont on vous avait déjà parlé au début du mois sur KMG. Et c’est donc au cinéma Le Cézanne, à Aix-en-Provence, vendredi soir, et en présence du réalisateur du film Antoine Charreyron, qu’a eu lieu la projection du film, suivi d’une séance de Q/As avec le public. Et si la salle n’était pas pleine à craquer, la majorité du public semblait très enthousiaste (et pour tout vous dire, moi aussi !)
Un film d’animation franco-européen, avec un aussi beau tapage médiatique, ça intrigue (!), et si j’étais prête à démonter le film, dégoûtée par l’usage abusif de la 3D cheap en superposition au cinéma, je ne suis pas pour le “trolling” gratuit. Avant de jouer les juges & bourreaux, il faut savoir de quoi on parle ! Retour sur cette séance épique, et un brin wtf tout de même !…

 

Antoine Charreyron
Antoine Charreyron, himself (oui, là, dans le coin en bas à droite !)

 

Team de geeks, travail européen
Avant d’attaquer les classiques “on aime / on aime pas” sur KMG, il faut un peu parler de l’équipe et des conditions de réalisation du film, car c’est assez phénoménal comme organisation.

Si Viktor Antonov (qui s’est chargé de la création de l’univers visuel et la 3D avec A.Charreyron) n’a pas pu être présent à cette avant-première, et c’est à lui qu’on doit l’univers si particulier de The Prodigies. En collaboration avec le dessinateur de comics mexicain, Humberto Ramos (The Spectacular Spider-Man, The Amazing Spider-Man, The Runaways, Crimson), c’est à ces deux-là qu’on doit en majorité ce style graphique et visuel si différent de ce que l’animation nous propose ces derniers temps.

 

The Prodigies - artwork h.Ramos
Un des premiers artworks, collaboration entre Humberto Ramos & Antoine Poulain

 

On retrouve vraiment une ambiance de comics et de gameplay jeu-vidéo, l’animation est fluide, les persos vraiment expressifs et bien rendus grâce au système de MoCap (motion capture), le style graphique se démarque vraiment, et ça fait de suite plaisir un peu de nouveauté de ce côté-là.
Je vous avoue, nous étions nombreux à avoir peur de trouver dans The Prodigies, du “remâché” d’animation @ la Pixar / Disney et autres grandes prods américaines. Et pour le coup, le film balaie un peu le genre, et diantre ! Que ça fait du bien !!

 

The Prodigies - scène à NY
The Prodigies - scène à NY

 

Pour revenir à l’équipe du film, et notamment Viktor Antonov, son nom ne vous dit peut-être rien comme ça, mais c’est un des gars qui a bossé sur le design de jeux cultes comme Half-Life 2 ou Team Fortress (rien que ça, ça force le respect si on a aimé ces jeux !)

C’est grâce à la fan-attitude du réalisateur, qu’Antonov et Ramos se sont retrouvés sur le projet. En effet, étant fan de comics, et du boulot de Ramos, Charreyron n’a pas hésité à aller le dénicher sur son stand lors du SDCC (San Diego Comic-Con). Pareil pour Antonov: il a été le chercher, en lui parlant de son amour pour les jeux-vidéo (sans savoir que Viktor avait bossé sur un de ses jeux-vidéo cultes: Team Fortress !!)

De fil en aiguille, et grâce aux possibilités offertes par le Studio 37 d’Orange et la Warner Bros, Charreyron a réussi à former une équipe hétéroclite, mais qui a su produire un film cohérent, à fort rendu esthétique, et avec une 3D/relief natifs (et pas la fameuse superposition-cheap post-prod que je craignais !) 
Le boulot de design d’Antonov se retrouve bien dans le film, notamment dans le rendu de certaines scènes, traitées à la façon d’un tableau 2D, duquel jaillit, en un instant, le relief.

 

The Prodigies - artwork

 

Du live à la 3D…
Le film devait, à la base, être tourné en « live » (c’est-à-dire de façon traditionnelle, avec de vrais acteurs) mais pour plusieurs raisons, dont celle de la toute-puissante censure & de la violence du scénario, le film finira par être adapté en anim/3D, de peur de risquer une interdiction de diffusion en salles.

C’est après moult péripéties (et autres choix de casting – niveau réalisation – de la production que le scénario du projet a fini entre les mains de Charreyron. Issu de l’animation 3D (SupInfoCom) il y a voit une chance énorme (presque celle de sa vie !) quant à l’adaptation d’un de ses livres cultes à l’écran. Et bien que le film n’ai pas pu être tourné de façon live, il n’était pas question pour lui et son équipe de faire de la pure animation, mais bien d’utiliser la capture de mouvements avec de vrais acteurs, prêtant ainsi leurs expressions, apparences et corps au personnages.

Ceci ajouté à une bonne stylistique filmique, insuffle au film un dynamisme et une vivacité vraiment notable. Enchaînement des plans & travellings, des effets de caméras vraiment réalistes, le tout est über-fluide et agréable à regarder. Et on sent bien les influences de Charreyron (il en a d’ailleurs citées quelques unes, dont Hitchcock et Snyder) outre son geekisme, qu’il revendique à mort, son amour des univers mangas, comics et vidéo-ludique ressort bien dans The Prodigies.
 Et même s’il a répété ne pas avoir été le premier choix comme réal’ pour ce projet, il avouera avoir beaucoup investi sur ce film (plus de 3 ans de boulot intensif) pour au final ajouter :

« J’étais persuadé que ce serait mon premier et dernier film, donc on a tout donné !! »

 

The Prodigies, premier et dernier film
J’étais persuadé que ce serait mon premier et dernier film, donc on a tout donné !!

 

A History of Violence

Autre surprise, la gestion de la violence dans le film, en effet, s’il y a très peu d’effusions de sang (censure oblige), on sent bien la tension monter, surtout après l’agression des “enfants-prodiges”, scène qui en elle-même mérite d’aller voir le film !
Sans rien vous spoiler, il est quand même question d’un viol, et même en anim/3D, la façon dont l’équipe de Charreyron a choisi de traiter le sujet, est assez hardcore (surtout pour un film qui va surement être classifier pour les 12ans et +)

 


The Prodigies et la violence
Les bad-guyz ressemblent vraiment à des vilains de jeux-vidéo !

 

Antoine Charreyron a été marqué au fer blanc, durant son adolescence, par la lecture du livre dont s’est librement inspiré le film: La Nuit des Enfants Rois de Bernard Lenteric, à qui The Prodigies est d’ailleurs dédié. Ce n’est vraiment pas un hasard que l‘on y retrouve une ambiance très tendue, et bien exploitée sous la forme de tableaux épurés, à l’ambiance très rythmée, mix d’avance rapide & arrêt sur image, et où le monde imaginaire des prodiges prend le pas sur la réalité.
La découpe du film avant/après l’agression est un bon point, l’atmosphère change subtilement, qu’il s’agisse de la ville ou bien des personnages, même les décors se teintent de touches plus sombres, et c’est dans la deuxième partie pour ma part, où j’ai noté le plus de références à l’univers des comics.

 

La Nuit des Enfants-Rois de Lenteric

 

Ni Gotham, ni la Grande Pomme
Un peu plus de 3 ans pour réaliser un film avec de vrais acteurs, avec un New-York grouillant de vie, de mouvements, de foules, et fourmillant de détails (et nombres de clins d’oeil à l’univers geek), bien loin d’une cité sombre comme Gotham City par exemple.

Une ville remplie de pubs également (crédits pour le film oblige) au plus on fait de la pub, au plus on obtient des aides, et le réalisateur l’avouera:

« Au bout d’un moment, toutes ces canettes de soda (ndr: Coca pour ne pas citer) on ne les voit plus, on se concentre sur le film, elles font partie du décor, et on continue à bosser sur ce qui est important… »

 

The Prodigies - NY City

 

Idem pour une certaine marque de portable (ndr: Sony Ericsson) ou bien encore la super batmobile de Jimbo Farrar, le héros, une belle berline bien nerveuse (ndr: une Audi A5 noire) et quand un spectateur lui demande pourquoi avoir choisi cette marque, Charreyron répond, toujours avec le même humour:

« Bein, parce que j’aime la marque et que je veux vraiment avoir cette caisse !! Bon, on m’a fait comprendre que c’était pas pour tout de suite… » (rires)

 


La belle Audi A5
La fameuse Audi A5 du héros, Jimbo (et tant convoitée par Mr Charreyron !)

 

3D or not ?!
Alors 3D ou pas 3D ?! Perso, je vous dirais: prenez vos lunettes et advienne que pourra !!

J’ai trouvé le film assez dynamique et les effets 3D y ont joués, notamment pour les scènes les plus violentes (qui m’ont bizarrement rappelé la série des Metal Gear Solid, allez savoir pourquoi !?)
Bref ! oui pour la 3D, mais ça ne m’empêchera pas de le revoir en 2D tout de même, tout comme j’avais fait pour Avatar, en cause, toujours le même soucis: la perte de la luminosité et l’exploitation des couleurs, atténuées par ces fichus binocles !

 

The Prodigies et la 3D
Comment ça, il faut encore d'autres lunettes pour voir le film ?! (Jimbo Farrar, le héros du film)

 

Pendant la séance de questions à Mr le réalisateur, je n’ai pas pu m’empêcher de demander “Pourquoi l’usage du relief ? alors que l’animation en elle-même est assez rythmée, avec nombres d’effets 3D ?!…”
Premier effet KissCool: il a rit et 2ème effet KissCool: il a cru que j’avais détesté le film ! *lol*
Puis plus sérieusement, il a expliqué son point de vue: le fait qu’il avait été scotché à la sortie d’Avatar, mais aussi par la façon dont Hitchcock avait su rendre l’effet de 3D dans ses films, à une époque où la notion de relief n’existait pas encore. Et d’ajouter, pour les sceptiques :

« Je pense que nous sommes à la fin de la première génération de l’utilisation de la 3D, les techniques vont s’améliorer pour qu’on puisse enfin se débarrasser de ces lunettes encombrantes ! … je crois fermement au relief et à son futur dans les films ! »

 


On Aime

 

  • la qualité de l’animation
  • les références à l’univers comics & geek
  • le chara-design des personnages et leurs expressivité
  • le rythme dans le film et l’alternance d’angles de prises de vues / de styles
  • les scènes de violence assez fortes (malgré l’absence de sang)
  • la musique qui colle bien à l’action, grâce à un grand compositeur, Klaus Badelt !!
    (ex-compère de travail d’Hans Zimmer, il a notamment écrit les musiques d’Equilibrium, Pirates des Caraïbes : la Malédiction du Black Pearl, Constantine entre autres)
  •  

    On N'aime Pas

     

  • si on comprend la peur de la censure et le risque de ne jamais voir sortir le film, l’absence de sang / marques de coups et blessures est un peu perturbante (l’habitude des JV et/ou autres films gores surement !)
  • quelques scènes à plan fixe, qui sont un peu longuettes
  • les voix françaises, pour un film dont l’action se déroule aux States, on aurait bien aimé avoir droit à une version en V.O.
  • l’humour douteux du réalisateur *lol*
  •  

    Conclusion:
    Grande fan d’animation devant l’éternel, je m’attendais à tout, sauf à en être aussi surprise, en bien. C’est avant tout le mélange film d’anim/3D qui joue avec les codes des films ditlive, qui est bluffant (ça m’avait fait un peu le même effet avec Renaissance et A Scanner Darkly). N’ayant pas lu le livre de Lenteric, j’ai été assez impressionnée par la violence de l’histoire. Car à part nos amis asiatiques (japonais & coréens notamment), rares sont les films européens traitant ou adaptant à l’écran des sujets aussi “sérieux”, surtout en les traitant version comics.
    Et bien que je sois loin de l’avis de ce fan,qui a avoué au réalisateur, après la séance, “que le film lui avait rappelé le même genre de ressenti que lors de la vision d’un Akira…” (hey buddy, il faut pas pousser mémé aux orties, tout de même !! Seriously: AKIRA, QUOI !!! c’est comme Ghost In The Shell = INTOUCHABLE !!)


    Donc non, The Prodigies ne vous fera surement pas ressentir les mêmes émois que les bijoux d’Otomo ou d’Oshii, mais un film franco/européen avec une aussi bonne qualité graphique, autant de dynamisme dans l’animation, de travail avec l’auteur, de références et surtout de sincérité et de boulot, ça mérite qu’on lui donne une chance !

    Et puis si le film ne vous transcende pas, mais qu’au moins il vous interpelle et/où déroute vos neurones de geeks, je crois que l’équipe aura réussi son pari: nous sortir de la réalité et nous proposer de l’originalité, une fresh touch et ça, c’est pas donné à tout le monde !

     

    Pour finir, un merci @ à Mr Charreyron pour sa proximité avec le public, ses blagues de geek-wtf ET la jolie dédicace ^^ (bonne chance pour décrocher l’Audi !)
    Et à lui à toute son l’équipe et : keep up the good work, guyz !

    À noter: The Prodigies sera présenté hors-compétition au Festival d’Annecy
    (du 6 au 11 Juin prochain)

     

    *BONUS*
    Cadeau n°1: Les 6 premières minutes du film !

     

    Cadeau n°2: Le clip officiel du single « I Cannot Think » du groupe Outlines (*spoilers inside*)

     

    (Sources)
    Le trailer du film sur KissMyGeek
    Le site officiel
    The page FacebookLa fiche du film sur Allociné
    La page du film au prochain Festival d’Annecy
(Crédits photos de l’avant-première aixoise: Alice pour KissMyGeek)

     

    High-Tech Jeux Vidéo 4

    [Test] Razer Tron Gaming Mouse and Mat

    Il y a quelques temps, j’étais à la recherche d’une nouvelle souris orientée gaming. Mon choix s’est tout naturellement portée vers la marque Razer qu’on ne présente plus et en particulier sur le kit Tron (fan boy, tout ça). Celui-ci comporte une souris ainsi qu’un tapis aux couleurs du film et coûte environ 130€. Après quelques semaines d’utilisation, je suis en mesure de vous dire ce que j’en pense.

    La souris.

    Et voilà la bête !


    On commence tout d’abord avec ses caractéristiques :

    • 7 boutons Hyperesponse
    • Capteur laser de 5600 dpi
    • Ultrapolling (réponse 1 000 Hz / 1ms), pour une parfaite réactivité
    • Conception ambidextre
    • Effets lumineux et sonores au démarrage et à la fermeture
    • Alertes lumineuses
    • Câble USB tressé de 2 mètres
    • Compatible PC/Mac

    Ce qui frappe dès le départ est son aspect visuel. Sa forme aplatie et élancée ainsi que les bandes bleues rappellent très bien les Lightcycles du film. C’est une franche réussite. La souris est parfaitement symétrique, les gauchers y trouveront parfaitement leur compte. On retrouve donc 7 boutons : les deux principaux intégrés dans la souris qui sont très silencieux ainsi que deux de chaque côté, en caoutchouc et très faciles d’accès. La molette quant à elle est en caoutchouc et crantée et se révèle assez précise.

    Des courbes élancées et agressives, oui oui, je parle bien d'une souris là.

    La souris est très agréable au toucher et contrairement à d’habitude, son revêtement est en plastique. On regrette juste le fait qu’elle soit trop aplatie, nous obligeant à poser le poignet ce qui peut s’avérer un peu désagréable. Cependant elle se rattrape par sa légèreté.

    Sous la souris, on retrouve 4 patins en téflon qui sont petits, bombés et qui ont l’air très résistant. Rien à reprocher sur la glisse. On retrouve aussi le capteur laser de 5600 dpi (on ne fait pas mieux) avec un temps de réponse de 1 ms qui assure une sensibilité de dingue. J’ai testé quelques FPS et je peux vous assurer qu’elle fait son boulot, et bien.

    Le soucis du détail même en dessous de la souris.

    Concernant le câble, je n’aime pas trop qu’il soit tressé, déjà il garde les plis qu’il avait dans la boîte, mais en plus il s’accroche facilement sur les bords du bureau. Le port USB n’est pas plaqué or mais a l’air très solide.

    Mais ce qui fait de cette Razer Tron une souris hors du commun, ce sont tous les effets intégrés. En effet, dès que vous la mettrez sous tension, les bandes bleues s’allumeront et vous entendrez un son rappelant les bruitages du film. Mieux encore, la souris possède un petit capteur qui laissera des traînées lumineuses sur le tapis. Dans le fond, ça ne sert à rien, mais ça épate les potes et dans l’obscurité ça le fait grave.

    C'est dans l'obscurité que la Razer Tron révèle sa vraie nature.

    Y'a pas de doute, côté design, c'est réussi.

    Le tapis.

    Bienvenue sur La Grille !


    De forme rectangulaire et dur, le tapis reprend le design de La Grille, le monde virtuel dans Tron. On retrouve donc les bandes bleues ainsi que les alvéoles de la souris. Visuellement, c’est très beau. De taille moyenne (110 x 61,3 x 33,5 mm), il pourra être trop petit pour certains joueurs mais pour ma part il me convient parfaitement. Il procure une très bonne glisse et ses 4 coins antidérapants sont très efficaces : il ne bouge pas ! Rien à redire donc.

    C'est beau, hein ?

    En bonus, une petite vidéo qui vous montre les effets visuels et sonores !

    Le logiciel.

    Téléchargeable sur le site de Razer, le logiciel permet de configurer totalement la souris. Vous pouvez assigner une action à chaque bouton, créer des profils et des macros, créer une plage de sensibilité allant de 100 dpi à 5600 et régler les lumières. Ici non plus, rien à redire, tout est parfaitement intuitif et très bien expliqué.

    Une interface épurée, ergonomique et pas dégueu.

    • Le visuel et les effets intégrés
    • Sa légèreté
    • Sa sensibilité et sa précision
    • Sa conception ambidextre
    • Sa prise en main aisée
    • Le tapis ne bouge pas
    • La glisse parfaite

    • La souris est trop plate et peut faire peiner le poignet
    • Le câble USB tressé

    Vous l’avez remarqué, il y a bien plus de points positifs. Cela fait deux semaines que je la possède et je ne pourrai pas m’en passer. Razer a effectué un super boulot pour le visuel, tout fanboy de Tron devrait forcément craquer. Les gamers, puisque c’est majoritairement à eux qu’elle s’adresse, y trouveront majoritairement leur compte même si on pourrait lui reprocher d’être trop aplatie et donc de fatiguer quelque peu le poignet. Mais bon, on trouve très vite la position adéquate et sa légèreté et sa bonne prise en main rattrapent le tout. Ajoutez à ça un capteur laser de très bonne facture et vous obtenez un très bon objet. Le prix est certes élevé, mais prenez en compte que c’est un objet de collection bien foutu, beau et avec une très bonne prise en main. Je recommande !

    La souris est disponible sur le site de Razer au prix de 99,99€ et de 129,99€ accompagnée du tapis.

    Le site Razer français.

    End of line.

    Interviews 2

    [ITW] Artoyz / Michael Rouah

    ITW-artoyz

    Chose promise, chose dûe ! Faisant suite à mon article sur les art-toys, voici donc l’invité de l’interview de ce vendredi sur Kiss My Geek: Michael Rouah, alias ‘ze big boss’ d’Artoyz (oui, vous savez, ce lieu de perdition où nous, addicts de toys, trainons avec un sourire niais, nous languissant d’amour pour des petites babioles à tirage limité…)
    Retour, avec lui, sur cette success-story française, mais aussi sur le phénomène du designer-toy (et un peu de geekisme aussi ! vous nous connaissez: on va pas s’en priver !)

      En savoir plus

    Jeux Vidéo 3

    Warhammer 40.000 : Oh My Space Fucking Marine God !


    Pour ceux qui nous suivent régulièrement et qui me connaissent un peu, ça ne sera pas une surprise de vous dire que j’attends Warhammer 40.000 : Space Marine avec grande impatience. Depuis l’année dernière et notamment durant l’E3 2010, THQ et Relic nous offrent de-ci de-là quelques screens et infos au compte goutte. Mais rien de bien lourd.

    Avec l’approche de l’E3 2011, on sent que l’équipe de production sort de l’ombre et s’apprête à mettre le paquet. Quoi de mieux pour attirer la curiosité post-convention que de nous bombarder deux news énormes : le contenu du coffret collector, et une vidéo qui en dit plus que toutes les précédentes ?

    J’en suis encore toute émoustillée…


    Commençons donc par l’édition collector.

    Pour 99,99€ sur consoles et 79,99€ sur PC, elle comprendra en plus du jeu :

    • une réplique du sceau de pureté du Capitaine Titus,
    • un mini artbook,
    • l’OST,
    • ainsi qu’un ensemble de 25 cartes de collection.



    C’est cher pour ce que c’est me direz-vous, et je ne peux qu’être d’accord, notamment quand on voit pour le même prix des collectors comme celui de The Witcher 2 sortis il y a quelques jours à peine.

    A savoir que comme pour ce dernier (et là aussi c’est une stratégie qui se banalise), THQ prévoit un éventail de contenus exclusifs liés aux précommandes, différents selon l’enseigne que vous choisirez :

    – chez Amazon vous bénéficierez du Traitor Legion Pack (armures des légions Iron Warriors et Emperor’s Children),
    – chez Game, de l’Emperor’s Elite Pack (armures des chapitres Space Wolves et Black Templar),
    – à la Fnac, du Golden Relic Chainsword (arme des Space Marines),
    – chez Micromania du Golden Relic Bolter (arme de tir),
    – et chez Steam vous pourrez  looter l’armure rouge et os du chapitre Blood Ravens en plus du jeu Darksiders (PC).


    On termine la news par ce dernier trailer alimenté de commentaires du staff et qui m’a personnellement mise sur le cul. Les graphismes en jettent, l’ambiance est là… Plus qu’à espérer que le gameplay aussi ! Vous remarquerez la finesse relative qui se dégage de ces images… De quoi combler la fan d’hémoglobine et de Gears of War que je suis ! On ne peut que souhaiter qu’il soit d’une qualité égale ou supérieure à son modèle, ici plus qu’évident.




    Rappelons que Warhammer 40.000 : Space Marine est prévu pour le 6 septembre sur PC, PS3 et Xbox 360.


    Sources et images via JVCom & GameTrailers.


    Jeux Vidéo 4

    6 artworks Diablo III qui feront saigner tes yeux


    Diablo III ! Que tous les fanboys se lèvent et brandissent le poing higher in the sky ! Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous mes petits coups de coeur en terme d’Artworks sur Diablo III et un bonus en fin d’article ! Pour ceux qui se poseraient la question concernant la date de sortie du troisième opus de ce hack n slash fantastique. Sachez que Blizzard n’a pour l’instant dévoilé aucune date fixe, tout est dans les suppositions et les périodes de lancement. Il y a de grandes chances pour le titre sorte fin 2011  mais si jamais il prenait un quelconque retard le titre sortira début 2012 au plus tard.

    Encore une fois, prenez votre mal en patience et bavez sur ces artworks sortis tout droit des Enfers.


    Une des features qui m’attire le plus dans Diablo III est bel et bien le pvp. D’après les infos que j’ai chopé sur le net, ça sera du teamdeath match 3v3 ou 4V4, pas optimisé pour le e-sport mais très fun à jouer.

    Découvrez juste en dessous, une vidéo de présentation du système de pvp !




    Bonus !


    Voici une petite vidéo de présentation qui est sortie il y a quelques semaines présentant les classes « followers » en pleine action. Enjoy !




    Un avant-goût du système de personnalisations runiques !




    Si vous souhaitez en savoir plus sur les pierres runiques, n’hésitez pas à vous rendre sur le site officiel Diablo III ainsi que sur la page officielle Youtube Diablo III pour découvrir toutes les animations des Pierres Runiques !

    Qu’est ce vous pensez de Diablo III et du système de runes ? Vous l’attendez à fond ou finalement pas du tout ? Si vous avez des artworks à partager n’hésitez pas !

    Sociologeek 17

    [Sociologeek] : Reborn

    Sociologeek, je l’ai construit et façonné pour raconter un peu ma vie. Mes envies, mes attentes, mes joies, mes peines, mes coups de gueule, mes moments de bonheur etc ….

    Mais aujourd’hui je me rend compte que je parle beaucoup de ce que je fais, mais pas tellement de qui je suis. Et je vais un peu détourner le Sociologeek d’aujourd’hui à cette fin.


    Thérapie par l’écrit.


    Je me suis toujours sentit incompris. Toujours. Non pas parce que les gens qui m’entourent n’ont pas les mêmes références que moi, et qu’il est difficile d’avoir une conversation sur les choses geeks qui m’intéressent avec des non-initiés, mais plus parce que je me suis toujours sentit différent. Pas meilleur ou pire qu’un autre, mais différent. J’ai toujours pensé que ça serait difficile pour moi de véritablement me confier, me livrer à quelqu’un qui me comprenne, et j’avais abandonné cet espoir. Le fait est qu’aujourd’hui j’ai loin d’avoir le physique d’un footballer. 1m69, 112 kilos, une chevelure aléatoire et un air je-m’en-foutiste. Et j’ai décidé de changer tout ça. J’ai essayé tout du moins. J’en suis parvenu à la réflection que je ne pourrais m’entendre qu’avec d’autres geeks, et avait décidé de délaisser les gens « normaux ». Mais au final quelle perte quand je vois les gens intéréssants non-geeks qui constituent mon entourage. Alors pour une fois, j’ai décidé de changer en commençant par une chose éssentielle : mon allure. Alors certes, le coiffeur + un bon coup de rasoir ne me changeront pas tant que ça. Je me suis engagé récemment dans une démarche très difficile, perdre les kilos que j’ai accumulé pendant ma scolarité parisienne (100% Junk Food, 100% Alcool a gogo). Et la tache est dure : 45 kilos à perdre pour revenir à mon poids de forme.


    J’ai donc décidé de me faire aider, pour la simple et bonne raisons que je ne savais pas comment m’y prendre, que faire, et quelles étaient les habitudes à perdre. Je me suis rendu à l’hopital de chez moi, pour prendre RDV avec un service spécialisé. On m’avait dit beaucoup de bien de ce service, psychologues, diététiciens, et autres spécialistes. Mais j’était loin de me douter que ces personnes là allaient me changer, et de façon surprennante, me changer en bien.

    Moi qui pensait aller bien, être bien dans ma tête, même si différent, moi qui pensait que je n’avais pas de soucis à me faire et que de continuer sur la voie qu’était la mienne me suffisait, et bien c’est quelque chose que je peux dire depuis, j’ai envie d’évoluer, parce que je ne suis pas si différent des autres.


    RDV en Psychologie. J’ai tout simplement chialé. Chialé devant l’humanité de la psychologue, qui n’a, à aucun moment posé un quelconque regard accusateur, ou essayé de me juger. Un regard sain, humain, compréhensif, et profondément honnête. J’ai débité ma vie en long en large et en travers, pour me rendre compte par moi-même que je voulais la même chose que tout le monde : être heureux.

    Et j’ai changé. Presque grandit. Moi qui m’était enfermé dans l’idée que j’était différent et que je ne souhaitait pas devenir quelqu’un d’autre. Et bien j’en ai maintenant envie, car c’est un défi intéréssant. C’est intéréssant car je ne me repose jamais sur mes lauriers, et c’est pourtant ce que je faisait avec mon train train quotidien, ma routine. Et cet effort de changement, de se dire que je peux faire 15 fois plus que ce que je fais actuellement, ça m’a révélé que je n’était pas si différent que ça. J’était presque enfermé, limité. Et aujourd’hui je part découvrir un monde qui m’était étranger, presque hostile. Et je vais le croquer ce monde là.


    C’est peut-être aussi ça grandir, se dire qu’on peut mieux faire, qu’on peut aller au delà de ses objectifs, qu’on peut accomplir des choses par notre simple volonté. Se dépasser pour mieux profiter.

    Alors oui, peut-être que je découvre celà un peu tardivement, que beaucoup ont vécu cela en sortant de l’adolescence, et peut-être que je n’avait pas envie de sortir de la mienne. Mais aujourd’hui, je peux réellement le dire, j’ai des défis devant moi, des conseils avisés sur qui je suis et qui je peux devenir, et je pèse mes mots en disant que je renais. Je suis vivant.


    VULCAIN !

    Séries 4

    Encore de l’espoir pour Hero Corp ?

    hero corp saison 3

    Hero Corp, excellente série sur des super-héros invraisemblables créée par Simon Astier et Alban Lenoir n’a toujours pas de saison 3 de prévue. La faute à des audiences un peu faible et la chaîne Comédie qui semble un peu frileuse à l’idée de poursuivre l’aventure. Pourtant, la série possède une communauté solide de fans qui mettent tout en oeuvre pour montrer leur soutien. Preuve en est la campagne PINAGE qui consiste en des events regroupant le plus de fans possibles en même temps dans certaines villes, une pétition accumulant plus de 9000 signatures ainsi que des groupes Facebook. Hélas, toutes ces opérations n’ont eu aucun résultat probant.  Mais la situation ne semble pas si désespérée si l’on en croit Nicolas Coppermann, producteur de la série, qui déclare dans une interview accordée à Allociné :

    Simon [Astier] et nous, on s’accroche toujours, la clé de tout ça c’est Comédie. La chaîne devrait rediffuser la série à la rentrée et il faut que tous les fans d’Hero Corp répondent présent à ce moment-là pour prouver qu’ils veulent qu’elle continue. Comédie aime bien la série mais, lors de sa diffusion, elle n’a pas fait de très bonnes audiences, alors que la chaîne est en progrès. Il suffit que Comédie se rende compte que les téléspectateurs sont au rendez-vous pour les rediffusions et Hero Corp aura une troisième saison. » Il ajoute « France 4 devrait aussi rediffuser la série cet été… Alors que les fans d’Hero Corp se mobilisent !

    Alors vous avez compris, regardez la rediffusion d’Hero Corp ! C’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir cette série atypique bourrée d’humour. Si vous ne recevez pas ces chaînes, je vous conseille l’édition collector des deux premières saisons qui est un très bel objet contenant de multiples bonus, la BO de la série ainsi qu’une lithographie exclusive !

    hero corp édition collector
    ©HeroCorpFrance

    Un seul mot d’ordre pour espérer une suite, mobilisation ! Et PINAGE, bien entendu.

    Source : Allociné

    Le site de la campagne PINAGE

    Évènements Jeux Vidéo 3

    Sonic fête ses 20 ans à Lille en juin !

    20 ans de Sonic


    Sonic fêtera ses 20 ans à Surcouf Lille les vendredi 24 et samedi 25 juin 2011 !

    Pour l’occasion, Kiss My Geek se tape l’incruste dans l’orga et vient filer un coup de mains aux amis d’OrdiRetro.

    En partenariat avec Surcouf et Battlefrite, l’association Lilloise sur la culture vidéoludique OrdiRetro vous invite donc à Surcouf Lille pour deux journées dédiées au hérisson bleu préféré des amoureux du jeu vidéo !

    L’évènement commencera dès le vendredi 24 juin par une soirée anniversaire privée. Si vous voulez en être, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire sur la page Facebook de l’évènement (http://www.facebook.com/event.prive), ou par mail (contact@ordiretro.fr). Attention, places limitées !

    Le lendemain samedi 25 juin la fête s’ouvre au public de 14h30 à 19h et propose des animations toute l’après-midi : projections, exposition, retro-gaming, concours et cosplays seront au rendez-vous. Plus de renseignements sur Facebook également (http://www.facebook.com/event.public).

    L’entrée est libre et gratuite, et je serai sur place les deux jours : j’espère vous y voir nombreux !


    Dates et horaires :

    Vendredi 24 juin 2011 de 18h à 22h (soirée privée)

    Samedi 25 juin de 14h30 à 19h (ouverture publique)

    Lieu :

    Surcouf Lille

    (31-33 rue du Molinel, 59000 Lille)

    Page Facebook OrdiRetro : http://www.facebook.com/ordiretro

    Contact mail : contact@ordiretro.fr


    Organisateur : OrdiRetro.

    Partenaires : Surcouf et Battlefrite.

    Relayeurs de l’évènement : Bâton de joie, Eowine’s World, Kiss My Geek, et Pix’n Love.


    20 ans de Sonic