Sociologeek 11

[Sociologeek] : Be Trendy

Vous l’aurez remarqué, c’est certain, le geek en ce moment a la cote. C’est alors armé d’un mégashirt de chez Lézards Hachés fabuleusement inscrit « BARREZ VOUS CONS DE MIMES » que je daigne en ce moment mesurer la popularité des geeks, plutôt que la mienne.

J’ai été jouer dans un bar (à pétasses) avec un coéquipier de drague.

Nous partions pour faire une petite étude sociologique, sur ce qui est « In » et ce qui ne l’est pas, en se faisant tour à tour passer pour ce que nous sommes pas. Nous avons donc changé : âge, profession, salaire, situation amoureuse, et vêtements tout au long de cette soirée.

Nous jouons assez régulièrement à ce petit jeu là, et je perds assez souvent, faut le dire.

Généralement le classement des clichés qui ont le plus de succès auprès des nanas sont (du pire au mieux) :

6) Le geekou

Celui là vous le connaissez, c’est sur.

5) Le buisness man dents longues

Rhaaa, un peu casse burne car il ne parle que de boulot. Il gagne de l’argent, et aime qu’on le sache.

4) Le bien sous tout rapport

Le genre de mec tellement bien qu’il parait super louche. Et ça les nanas elles le sentent. Mais ça marche quand même.

3) Le surfeur libre et rebelle

S’il sait faire du Roch Voisine à la guitare, il aura décroché le gros lot, et sera placé en no1 de ce classement. Terriblement efficace. Penser à jeter ses cheveux sur le coté régulierement.

2) Le fils de

Il n’a rien, mais alors vraiment rien de spécial, c’est un mec méga lambda, mais c’est le fils d’une célibrité locale. Fils du préfet, fils du maire, fils du vieux chanteur de rock, fils de tel acteur. Il se présente toujours en donnant son nom de famille, puis en esquissant un sourire. Quel connard !

1) Le mec qu’a une chemise à carreaux

Alors là cherchez pas vous pourrez pas lutter.

Voilà le classement tel que nous l’avions établit après un total de 7 soirées, et en ayant incarné 6 clichés chacuns. Le but du jeu, récupérer le numéro des demoiselles. C’est un classement donc scientifique.

Mais la semaine dernière, nous avons constaté que le geekou prenait une place plus importante dans le coeur des filles, et ce apparemment pour une très bonne raison : un geek est doué. Peu importe son talent, le geek sait faire quelque chose de ses mains, il excelle dans un certain domaine, il est utile à quelque chose, mais si ce quelque chose ne présente aucun intérêt pour la fille. Et ceci mes amis, restera votre grande force, chers geekous célibataires.

Alors c’est sur, beaucoup chercherons à être enrôlé du côté geek de la force.

VULCAIN !

Chroniques Kapow! Lectures 8

[Kapow!] Deadpool chez les X-Men

Retour sur le deuxième numéro du bimensuel Deadpool sorti ce 17 mai en kiosque. Souvenez-vous, dans les précédents épisodes, Wade alors devenu extrêmement riche n’avait pas trouvé mieux que de devenir pirate pour s’occuper. En compagnie de Bob, il s’est alors frité proprement avec d’autres terreurs des océans pour finalement se lasser et décider de passer à autre chose. Il se retrouve alors seul et en plein doute sur son bateau, à chercher ce qu’il pourrait bien faire de sa vie. La réponse ne se fait pas attendre, Deadpool veut devenir un X-Man ! Deux épisodes signés Daniel Way pour le scénario et Paco Medina pour les dessins.

Si les épisodes précédents étaient très sympathiques, ceux-là le sont d’autant plus pour une seule et bonne raison : Deadpool est tout seul. Et l’on sait très bien qu’un Wade livré à lui-même nous promet de belles perles schizophréniques.  Et ça ne loupe pas, pendant la bonne moitié de la revue le mercenaire discute avec lui-même, part dans ses propres délires et hallucinations et se met dans des situations improbables mais extrêmement drôles. Il faut dire que s’enfoncer une lame dans la cuisse pour remplir un seau de sang servant à appâter des requins, pour ensuite plonger au beau milieu des bestioles, tout ça pour passer le temps, c’est un concept à étudier. On retrouve notre Deadpool habituel en somme mais en proie au doute, ce qui est assez rare pour le souligner et bien écrit pour le coup. Il abusera des coups les plus tordus pour se faire accepter des X-Men après que Cyclope l’ait envoyé paître (on se demande bien pourquoi) et je dois avouer que c’est un pur régal.

Et rien ne l'arrêtera.

Côté dessin, après le style cartoonesque de Shawn Crystal qui ne m’avait pas plu du tout lors des épisodes précédents, on passe à celui de Paco Medina, plus conventionnel qui sans être extraordinaire s’avère tout à fait convenable. Cependant, il me semblait que le visage de Deadpool était bien plus abîmé. Mais après tout, chacun à sa propre vision du personnage.

Ouais, la grande classe.

Un petit mot sur nos chers mutants, l’histoire se passe au tout début de la saga Utopia. Il y a donc un énorme retard par rapport aux parutions actuelles. On pourrait se rassurer puisque Panini est en train de lancer l’opération Flashforward qui consiste à réduire l’écart entre les parutions américaines et françaises. Eh bien non, puisque figurez-vous que seule la revue Deadpool ne sera pas concernée et aura même un retard qui augmentera de trois mois d’ici la fin de l’année. Que voulez-vous, la logique selon Panini.

En bref, un très bon cru que ce Deadpool #2 qui voit le personnage évoluer humainement (enfin, autant que Wade le peut bien sûr) tout en restant le dégénéré que l’on aime tant. De l’humour, des situations absurdes, les X-Men, mais que demander de plus ? Ah, si ! Plus long bon sang ! Deux épisodes c’est vraiment trop court !

Interviews Lectures 15

[ITW] Robin Hobb

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Aujourd’hui, Kiss My Geek a l’immense honneur de recevoir Robin Hobb pour une interview. Cette grande Dame de la littérature fantasy est mondialement reconnue pour ses succès critiques et internationaux du cycle de l’Assassin Royal, des Aventuriers de la mer et plus récemment du Soldat chamane. Mais qui est la femme qui se cache sous ce pseudonyme ? C’est avec plaisir et délectation (ainsi que beaucoup d’émotion pour Eskarina) qu’elle a accepté de nous laisser la connaître un peu mieux, à vos côtés.

En savoir plus

Kiss My Stirp 5

Kiss my Stirp #12 : TAN TAN TANTAAAAN

Kiss my Stirp 12 : TAN TAN TANTAAAAN

Ceux qui ont reconnu le jingle « t’as trouvé un objet » de Zelda gagnent un Carambar.
Bon, sérieusement…

The Legend of Zelda :  Ocarina of Time va sortir d’ici quelques semaines. Quelle nostalgie… Vous vous rappelez ces moments où vous êtes p$%µ§ de coincé et où la solution est toute bête ? Je suis sûr qu’il y a un truc fourbe derrière tout ça.

Kiss my Stirp 12 : TAN TAN TANTAAAAN

L’enfluuuuuure.

Kiss my Stirp 12 : TAN TAN TAN TAAAAN
Épilogue

Quelqu’un se rappelle de Bongo Bongo, sérieusement ?

Divers Jeux Vidéo 5

[Dual Review] Razer Onza Tournament Edition


review razer onza

Here we are ! J’ai reçu ma Razer Onza, et j’ai tenu à vous en faire profiter vous aussi, lecteurs de Kiss My Geek, en vous proposant une review de cette manette tout droit sortie des enfers !

La Razer Onza est donc un pad Xbox 360 made in Razer, tout récent, ayant pour cible le hardcore gamer qui sommeille en toi. Pour vous dire, cette manette est tellement supérieure au pad normal que la Major League Gaming l’a bannie de ses compétitions !

Elle se décline en 3 versions. Tout d’abord la Razer Onza (la « normale ») :

Razer Onza normale et Tournament

  • Deux boutons préprogrammables (série de touches, plusieurs touches ensemble, ou un simple raccourci d’un autre bouton ;
  • Des boutons ABXY Hyperesponse, assimilables à des clics de souris ;
  • Un câble de près de 5m de long ;
  • Des gâchettes LT et RT (les grosses derrière) plus agréables à appuyer.
  • Le prix tourne autour de 40€/$ (1€ = 1$, commandez à l’étranger)

La Razer Onza Tournament Edition présente les mêmes caractéristiques qu’au dessus, avec néanmoins quelques apports (même skin que la Onza classique) :

  • Les boutons ABXY rétroéclairés ;
  • La résistance des joysticks réglable ;
  • Câble tressé ;
  • Un grip à l’arrière, bien sympa quand on a les mains moites
  • On compte ici environ 50 €/$.

On a enfin une version collector spéciale Dragon Age II, c’est une Tournament avec le skin qui diffère.

Razer Onza Dragon Age II Edition

Chemin faisant, je me suis dit : Tiens, et si je leur expliquais ça en vidéo ? Et paf, ça fait des Chocapic.

Alors, mon avis. Cette manette est vraiment super cool. La fluidité apportée par la Razer Touch, qui fait que tout ce qu’ils font est awesome, permet de gérer au mieux des situations où la réactivité, le temps de réponse et les réflexes sont mis à l’épreuve, soit 90% des jeux impliquant du hardcore gaming. Le gros plus à mon goût (car ce test reste ultra subjectif) est la possibilité de régler la sensibilité des joysticks, ainsi que les boutons Hyperesponse. On a un confort de jeu accru par une meilleure maniabilité, ce qui est juste magnifique.

Ensuite, honnêtement. Prix d’un pad 360 ? 35, 40 €. Razer Onza ? 40 ou 50€ ! Pour 10 € de plus, vous avez une qualité excellente, des finitions parfaites, et +42 en awesomeness, honnêtement, ça ne vous emplit pas de bonheur ? :3

Le bémol est le temps d’attente pour la recevoir, c’est vraiment distribué au compte-gouttes étant donné la demande. Mais si vous vous sentez la patience, foncez. Enfin, ce n’est que mon avis !

On passe maintenant à la seconde partie de cette review, puisque c’est maintenant Oujiz qui va vous donner son avis sur la bête. Have fun !


Oh yeah ! Afin d’équilibrer la review, je vais essayer d’apporter les points négatifs de la Onza, j’en ai noté quatre.

Premièrement, la texture de la manette est particulière. A mi chemin entre le plastique et le caoutchouc, on aime ou on aime pas. J’ai eu quelques potes qui n’ont pas du tout accroché à la matière, à vous de voir en fonction de vos préférences. Perso, moi ça ne m’a pas dérangé.

Deuxièmement, la place des boutons Start/Select ne sont pas à la même place que les manettes officielles Xbox. En temps normal, ça ne m’aurait pas choqué plus que ça. Le problème, c’est que les boutons Start / Select sont placés à un endroit qui selon moi n’est pas le plus judicieux et peut vite devenir assez handicapant. En effet, ces boutons sont placés juste en dessous du D-pad ainsi que du joystick droit, il m’est arrivé assez souvent de toucher malencontreusement le joytsick droit pour appuyer sur le bouton droit. Bref, je chipote ce n’est que du détail.

Troisièmement, LE FIIIIIL ! Vous remarquerez très vite que la Onza possède une longue liane avec elle. Frustrant pour ceux qui n’aime pas avoir une corde rattachée à sa manette.

Enfin, je trouve le joystick de gauche assez faiblard lors de la pression. Un exemple précis, a plusieurs reprises j’ai eu quelques soucis de pression sur ce joystick lors de sprints dans les FPS. Après, il est possible que je me débrouille mal, mais je n’avais pas ce problème avec les manettes officielles 🙂


La Razer Onza Tournament Edition est disponible pour 50 euros sur razerzone.com et dans tous les virgin megastore / fnac et autres shops spécialisés.

BAD Lectures 1

[BAD] Episode #42

[BAD] Episode #42


Et c’est parti pour ce quarante-deuxième épisode de votre podcast préféré sur l’actualité BD, comics et manga : BAD !

Dans cet épisode présenté par Boidin et son jumeau maléfique on trouvera :

  • du Iron Man Noir (Snyder & Garcia),
  • des Vacances de Jésus et Bouddha (Nakamura),
  • du tome 2 de Les Autres Gens (Cadène) et des Enquêtes d’Andrew Barrymore (Deslestret & Valambois),
  • du Tintin de Peter Jackson et du Harry Potter en carton de Boidin et Serak !


Voici sans plus attendre ce BAD #42 :



Vous avez aimé ? Filez vite sur la fanpage Facebook de BAD !

A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !


Sociologeek 4

[Sociologeek] : Me & Others

Bon vous l’aurez remarqué dans Sociologeek je parle beaucoup de ma life à moi. Mais comme je guette au loin un certain égocentrisme qui risque de me bouffer, je me suis dit qu’il était temps de me mettre soit à la fiction, soit à la socialisation. C’est très à la mode dans Sociologeek puisque ça fait 2 fois que j’en parle d’affilée, mais là vous allez certainement être de la partie, Sociologeek devient INTERACTIF !! *cris de joie*


J’ai l’intention de vous faire participer aux prochains articles d’une manière spéciale. Voici la démarche à suivre :

1) Avoir un compte Twitter (mis à jour)

2) Etre un geekou

3) Utiliser le tag #Sociologeek


Le tag #Sociologeek j’y tiens, parce que c’est vraiment devenu un kiff perso cette histoire de life. A chaque fois, vous mes amis, que vous vivrez une expérience, bonne ou mauvaise, mais geek, utilisez dans vos tweets le tag #Sociologeek. Et lorsque moi (ma gueule et ma propre personne) j’écrirais un Sociologeek, j’aurais à ma disposition des millions, que dis-je, des MILLIARDS de tweets de vos vies à VOUS, qui appuierons mes dires. Prenez par exemple : les nanas (c’est toujours les nanas)


 » ……… et donc en soirée la nana m’emballe direct et me propose de s’habiller en Mario et de me faire un strip intégral ……. »

J’ajouterais à l’article, après avoir regardé les tags #Sociologeek :

 » ……. tout comme d’ailleurs notre cher @Koroeskohr : [Han l’autre jour je suis tombé sur une nana qui m’a fait un strip habillée en habits de Mario, c’était lol, elle avait la même moustache #Sociologeek] … « 


Une expérience donc de partage sur les prochains sociologeeks, je relayerait vos expériences à vous, dans le cadre de mes articles, pour me sentir un peu moins seul 😀

Car NON ! Je n’ai pas une vie si spéciale que ça et que les « Chroniques ordinaires d’un geek » sont un peu les « Chroniques ordinaires DES geeks ».

Sociologeek étant devenu mon petit bébé protégé, j’ai maintenant envie qu’il vole de ses propres ailes, et qu’il s’envole un peu du nid dans lequel je l’ai bercé, et quels meilleurs compagnons de route que vous, amis geeks !


Let’s play the game ! (en ajoutant un petit cc @RomainRodrigo ça me fera aussi très plaisir !)


VULCAIN !

PS : Koroeskohr, on le sait que c’est ton grand fantasme te cache pas !

Jeux Vidéo 6

Gears of War 3 : une édition collector ? Non, deux !

Gears of War 3 Edition Collector


On les attendait fébrilement et le voile s’est levé hier sur les deux éditions collectors « épique » et « limitée » proposées par Epic pour son petit bébé de la rentrée de septembre : Gears of War 3.

Comme pour Bulletstorm et The Witcher 2 dernièrement, il faut croire que la mode s’installe : ce ne seront donc pas deux versions différentes qui seront proposées à la vente, mais bien trois !

En plus de la version « classique » à 70€ vendant le jeu seul, vous aurez droit à une « épique », et à une « limitée ». Autant dire que nos attentes n’ont pas été déçues, vous allez le constater.

La version épique vous coûtera donc la somme « raisonnable » de 80€ et proposera dans un étui commémoratif Octus une reproduction du dog tag (une médaille) du père de Marcus pour son travail sur Rayon de l’Aube ainsi que ses effets personnels, dont son testament : normal puisqu’il sera aussi offert comme personnage jouable en multi. Vous pourrez également y trouver un drapeau de la CGU en tissu. Sympatoche non ?


Gears of War 3 Edition Collector


L’édition limitée vous coûtera près du double. En effet, pour 129€, en plus de tout ce que vous comptiez déjà pour le précédent lot vous pourrez ajouter un artbook « The Art and Design of Gears of War » de Tom Bissel d’une centaine de pages, un pack d’armes Infected Omen en jeu et SURTOUT une statue faite main de Marcus Fenix qui pèse ses deux bons kilos. Pour l’anecdote, elle a été conçue par Chris Perna (DA chez Epic Games) et modélisée par les maîtres artisans de Triforce et je vous laisse sur les visus, ça laisse rêveur…


Gears of War 3 Edition Collector


Gears of War 3 Edition Collector

Gears of War 3 Edition Collector

Gears of War 3 Edition Collector


Alors alors ? Moi j’ai déjà les doigts sur le clavier pour la préco…


Cinéma Dans Ton Cinéma 2

[DTC] Sorties de la semaine



Piiirates !


Du khôl, du fond de teint et du botox. Pas de doute, vous regardez bien les Pirates des Caraïbes.

Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence (Rob Marshall)

Je n’ai jamais été une grande fan des Pirates des Caraïbes, exception faite du premier du nom que j’avais particulièrement apprécié, notamment pour le personnage de Davy Jones et le jeu d’acteur à l’époque « tout frais » de Johnny Depp (depuis, on a l’impression qu’il Jack-Sparrowise tous ses rôles au cinéma). Ah et puis n’oublions pas l’attraction du parc Disney dont il tire ses origines : je n’oublierai jamais les miquettes que je me chopais gamine quand le bateau tombait dans les chutes d’eau !

M’enfin y’a pas. A chaque fois un nouvel épisode des aventurier du Black Pearl fait le buzz, je me devais donc d’en parler ici !

Un nouveau personnage va faire son apparition, incarné par Penélope Cruz qui joue le rôle d’un ancien amour de Sparrow. Elle revient vers lui dans le but d’obtenir son aide pour partir à la recherche de la Fontaine de Jouvence. Tout paraît plutôt excitant jusqu’à se retrouver embarquer sur le Queen Anne’s Revenge, le navire de Barbe-Noire où son « amie » l’a mené à son insu…

Cette fois, Orlando Bloom et Keira Knightley ont quitté le bateau. Geoffrey Rush et Keith Richards sont toutefois toujours de la partie, accompagnés de Judi Dench. Quant à Jerry Bruckheimer, il continue bien évidemment de couver sa poule aux oeufs d’or aux côtés d’Hans Zimmer, toujours présent pour exploiter musicalement la licence… C’est néanmoins à Rob Marshall qu’ils ont choisi de remettre leur bébé pour ce quatrième volet, Gore Verbinski ayant préféré jeter l’éponge. Le Monsieur a été peu actif en tant que réalisateur, mais a tout de même su se faire démarquer grâce à des films comme Nine, Mémoires d’une geisha ou encore Chicago.

Du beau monde, il convient de le dire. Pour un beau film aussi, on l’espère !


Site officiel


Sources et images via Allociné