Kiss My Stirp 5

Kiss my Stirp #12 : TAN TAN TANTAAAAN

Kiss my Stirp 12 : TAN TAN TANTAAAAN

Ceux qui ont reconnu le jingle « t’as trouvé un objet » de Zelda gagnent un Carambar.
Bon, sérieusement…

The Legend of Zelda :  Ocarina of Time va sortir d’ici quelques semaines. Quelle nostalgie… Vous vous rappelez ces moments où vous êtes p$%µ§ de coincé et où la solution est toute bête ? Je suis sûr qu’il y a un truc fourbe derrière tout ça.

Kiss my Stirp 12 : TAN TAN TANTAAAAN

L’enfluuuuuure.

Kiss my Stirp 12 : TAN TAN TAN TAAAAN
Épilogue

Quelqu’un se rappelle de Bongo Bongo, sérieusement ?

Divers Jeux Vidéo 5

[Dual Review] Razer Onza Tournament Edition


review razer onza

Here we are ! J’ai reçu ma Razer Onza, et j’ai tenu à vous en faire profiter vous aussi, lecteurs de Kiss My Geek, en vous proposant une review de cette manette tout droit sortie des enfers !

La Razer Onza est donc un pad Xbox 360 made in Razer, tout récent, ayant pour cible le hardcore gamer qui sommeille en toi. Pour vous dire, cette manette est tellement supérieure au pad normal que la Major League Gaming l’a bannie de ses compétitions !

Elle se décline en 3 versions. Tout d’abord la Razer Onza (la « normale ») :

Razer Onza normale et Tournament

  • Deux boutons préprogrammables (série de touches, plusieurs touches ensemble, ou un simple raccourci d’un autre bouton ;
  • Des boutons ABXY Hyperesponse, assimilables à des clics de souris ;
  • Un câble de près de 5m de long ;
  • Des gâchettes LT et RT (les grosses derrière) plus agréables à appuyer.
  • Le prix tourne autour de 40€/$ (1€ = 1$, commandez à l’étranger)

La Razer Onza Tournament Edition présente les mêmes caractéristiques qu’au dessus, avec néanmoins quelques apports (même skin que la Onza classique) :

  • Les boutons ABXY rétroéclairés ;
  • La résistance des joysticks réglable ;
  • Câble tressé ;
  • Un grip à l’arrière, bien sympa quand on a les mains moites
  • On compte ici environ 50 €/$.

On a enfin une version collector spéciale Dragon Age II, c’est une Tournament avec le skin qui diffère.

Razer Onza Dragon Age II Edition

Chemin faisant, je me suis dit : Tiens, et si je leur expliquais ça en vidéo ? Et paf, ça fait des Chocapic.

Alors, mon avis. Cette manette est vraiment super cool. La fluidité apportée par la Razer Touch, qui fait que tout ce qu’ils font est awesome, permet de gérer au mieux des situations où la réactivité, le temps de réponse et les réflexes sont mis à l’épreuve, soit 90% des jeux impliquant du hardcore gaming. Le gros plus à mon goût (car ce test reste ultra subjectif) est la possibilité de régler la sensibilité des joysticks, ainsi que les boutons Hyperesponse. On a un confort de jeu accru par une meilleure maniabilité, ce qui est juste magnifique.

Ensuite, honnêtement. Prix d’un pad 360 ? 35, 40 €. Razer Onza ? 40 ou 50€ ! Pour 10 € de plus, vous avez une qualité excellente, des finitions parfaites, et +42 en awesomeness, honnêtement, ça ne vous emplit pas de bonheur ? :3

Le bémol est le temps d’attente pour la recevoir, c’est vraiment distribué au compte-gouttes étant donné la demande. Mais si vous vous sentez la patience, foncez. Enfin, ce n’est que mon avis !

On passe maintenant à la seconde partie de cette review, puisque c’est maintenant Oujiz qui va vous donner son avis sur la bête. Have fun !


Oh yeah ! Afin d’équilibrer la review, je vais essayer d’apporter les points négatifs de la Onza, j’en ai noté quatre.

Premièrement, la texture de la manette est particulière. A mi chemin entre le plastique et le caoutchouc, on aime ou on aime pas. J’ai eu quelques potes qui n’ont pas du tout accroché à la matière, à vous de voir en fonction de vos préférences. Perso, moi ça ne m’a pas dérangé.

Deuxièmement, la place des boutons Start/Select ne sont pas à la même place que les manettes officielles Xbox. En temps normal, ça ne m’aurait pas choqué plus que ça. Le problème, c’est que les boutons Start / Select sont placés à un endroit qui selon moi n’est pas le plus judicieux et peut vite devenir assez handicapant. En effet, ces boutons sont placés juste en dessous du D-pad ainsi que du joystick droit, il m’est arrivé assez souvent de toucher malencontreusement le joytsick droit pour appuyer sur le bouton droit. Bref, je chipote ce n’est que du détail.

Troisièmement, LE FIIIIIL ! Vous remarquerez très vite que la Onza possède une longue liane avec elle. Frustrant pour ceux qui n’aime pas avoir une corde rattachée à sa manette.

Enfin, je trouve le joystick de gauche assez faiblard lors de la pression. Un exemple précis, a plusieurs reprises j’ai eu quelques soucis de pression sur ce joystick lors de sprints dans les FPS. Après, il est possible que je me débrouille mal, mais je n’avais pas ce problème avec les manettes officielles 🙂


La Razer Onza Tournament Edition est disponible pour 50 euros sur razerzone.com et dans tous les virgin megastore / fnac et autres shops spécialisés.

BAD Lectures 1

[BAD] Episode #42

[BAD] Episode #42


Et c’est parti pour ce quarante-deuxième épisode de votre podcast préféré sur l’actualité BD, comics et manga : BAD !

Dans cet épisode présenté par Boidin et son jumeau maléfique on trouvera :

  • du Iron Man Noir (Snyder & Garcia),
  • des Vacances de Jésus et Bouddha (Nakamura),
  • du tome 2 de Les Autres Gens (Cadène) et des Enquêtes d’Andrew Barrymore (Deslestret & Valambois),
  • du Tintin de Peter Jackson et du Harry Potter en carton de Boidin et Serak !


Voici sans plus attendre ce BAD #42 :



Vous avez aimé ? Filez vite sur la fanpage Facebook de BAD !

A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !


Sociologeek 4

[Sociologeek] : Me & Others

Bon vous l’aurez remarqué dans Sociologeek je parle beaucoup de ma life à moi. Mais comme je guette au loin un certain égocentrisme qui risque de me bouffer, je me suis dit qu’il était temps de me mettre soit à la fiction, soit à la socialisation. C’est très à la mode dans Sociologeek puisque ça fait 2 fois que j’en parle d’affilée, mais là vous allez certainement être de la partie, Sociologeek devient INTERACTIF !! *cris de joie*


J’ai l’intention de vous faire participer aux prochains articles d’une manière spéciale. Voici la démarche à suivre :

1) Avoir un compte Twitter (mis à jour)

2) Etre un geekou

3) Utiliser le tag #Sociologeek


Le tag #Sociologeek j’y tiens, parce que c’est vraiment devenu un kiff perso cette histoire de life. A chaque fois, vous mes amis, que vous vivrez une expérience, bonne ou mauvaise, mais geek, utilisez dans vos tweets le tag #Sociologeek. Et lorsque moi (ma gueule et ma propre personne) j’écrirais un Sociologeek, j’aurais à ma disposition des millions, que dis-je, des MILLIARDS de tweets de vos vies à VOUS, qui appuierons mes dires. Prenez par exemple : les nanas (c’est toujours les nanas)


 » ……… et donc en soirée la nana m’emballe direct et me propose de s’habiller en Mario et de me faire un strip intégral ……. »

J’ajouterais à l’article, après avoir regardé les tags #Sociologeek :

 » ……. tout comme d’ailleurs notre cher @Koroeskohr : [Han l’autre jour je suis tombé sur une nana qui m’a fait un strip habillée en habits de Mario, c’était lol, elle avait la même moustache #Sociologeek] … « 


Une expérience donc de partage sur les prochains sociologeeks, je relayerait vos expériences à vous, dans le cadre de mes articles, pour me sentir un peu moins seul 😀

Car NON ! Je n’ai pas une vie si spéciale que ça et que les « Chroniques ordinaires d’un geek » sont un peu les « Chroniques ordinaires DES geeks ».

Sociologeek étant devenu mon petit bébé protégé, j’ai maintenant envie qu’il vole de ses propres ailes, et qu’il s’envole un peu du nid dans lequel je l’ai bercé, et quels meilleurs compagnons de route que vous, amis geeks !


Let’s play the game ! (en ajoutant un petit cc @RomainRodrigo ça me fera aussi très plaisir !)


VULCAIN !

PS : Koroeskohr, on le sait que c’est ton grand fantasme te cache pas !

Jeux Vidéo 6

Gears of War 3 : une édition collector ? Non, deux !

Gears of War 3 Edition Collector


On les attendait fébrilement et le voile s’est levé hier sur les deux éditions collectors « épique » et « limitée » proposées par Epic pour son petit bébé de la rentrée de septembre : Gears of War 3.

Comme pour Bulletstorm et The Witcher 2 dernièrement, il faut croire que la mode s’installe : ce ne seront donc pas deux versions différentes qui seront proposées à la vente, mais bien trois !

En plus de la version « classique » à 70€ vendant le jeu seul, vous aurez droit à une « épique », et à une « limitée ». Autant dire que nos attentes n’ont pas été déçues, vous allez le constater.

La version épique vous coûtera donc la somme « raisonnable » de 80€ et proposera dans un étui commémoratif Octus une reproduction du dog tag (une médaille) du père de Marcus pour son travail sur Rayon de l’Aube ainsi que ses effets personnels, dont son testament : normal puisqu’il sera aussi offert comme personnage jouable en multi. Vous pourrez également y trouver un drapeau de la CGU en tissu. Sympatoche non ?


Gears of War 3 Edition Collector


L’édition limitée vous coûtera près du double. En effet, pour 129€, en plus de tout ce que vous comptiez déjà pour le précédent lot vous pourrez ajouter un artbook « The Art and Design of Gears of War » de Tom Bissel d’une centaine de pages, un pack d’armes Infected Omen en jeu et SURTOUT une statue faite main de Marcus Fenix qui pèse ses deux bons kilos. Pour l’anecdote, elle a été conçue par Chris Perna (DA chez Epic Games) et modélisée par les maîtres artisans de Triforce et je vous laisse sur les visus, ça laisse rêveur…


Gears of War 3 Edition Collector


Gears of War 3 Edition Collector

Gears of War 3 Edition Collector

Gears of War 3 Edition Collector


Alors alors ? Moi j’ai déjà les doigts sur le clavier pour la préco…


Cinéma Dans Ton Cinéma 2

[DTC] Sorties de la semaine



Piiirates !


Du khôl, du fond de teint et du botox. Pas de doute, vous regardez bien les Pirates des Caraïbes.

Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence (Rob Marshall)

Je n’ai jamais été une grande fan des Pirates des Caraïbes, exception faite du premier du nom que j’avais particulièrement apprécié, notamment pour le personnage de Davy Jones et le jeu d’acteur à l’époque « tout frais » de Johnny Depp (depuis, on a l’impression qu’il Jack-Sparrowise tous ses rôles au cinéma). Ah et puis n’oublions pas l’attraction du parc Disney dont il tire ses origines : je n’oublierai jamais les miquettes que je me chopais gamine quand le bateau tombait dans les chutes d’eau !

M’enfin y’a pas. A chaque fois un nouvel épisode des aventurier du Black Pearl fait le buzz, je me devais donc d’en parler ici !

Un nouveau personnage va faire son apparition, incarné par Penélope Cruz qui joue le rôle d’un ancien amour de Sparrow. Elle revient vers lui dans le but d’obtenir son aide pour partir à la recherche de la Fontaine de Jouvence. Tout paraît plutôt excitant jusqu’à se retrouver embarquer sur le Queen Anne’s Revenge, le navire de Barbe-Noire où son « amie » l’a mené à son insu…

Cette fois, Orlando Bloom et Keira Knightley ont quitté le bateau. Geoffrey Rush et Keith Richards sont toutefois toujours de la partie, accompagnés de Judi Dench. Quant à Jerry Bruckheimer, il continue bien évidemment de couver sa poule aux oeufs d’or aux côtés d’Hans Zimmer, toujours présent pour exploiter musicalement la licence… C’est néanmoins à Rob Marshall qu’ils ont choisi de remettre leur bébé pour ce quatrième volet, Gore Verbinski ayant préféré jeter l’éponge. Le Monsieur a été peu actif en tant que réalisateur, mais a tout de même su se faire démarquer grâce à des films comme Nine, Mémoires d’une geisha ou encore Chicago.

Du beau monde, il convient de le dire. Pour un beau film aussi, on l’espère !


Site officiel


Sources et images via Allociné


Jeux Vidéo 3

Game Boy Online : l’émulateur qui va te faire pader


Tu as la flemme de ressortir ta vieille Game Boy pour rejouer à Zelda ? Tu adores les émulateurs mais tu n’en as jamais trouvé un pour Game Boy qui ait pu te satisfaire pleinement ? Game Boy Online va réaliser tous tes fantasmes.

Malgré le titre de cet article, il ne s’agit pas réellement d’un émulateur. Néanmoins cet « outil » en Java en possède toutes les qualités, et plus encore (notamment un système de sauvegarde simple comme bonjour) !

En effet, ce site vous propose de rejouer à tous vos  classiques de Game Boy et Game Boy Colour gratuitement, et sans avoir à télécharger de roms. Avec un catalogue de plus de 800 jeux (de Tetris à Kirby en passant par Pokémon), cette initiative lancée en février 2010 se tient régulièrement à jour pour vous permettre de retoucher à vos oldies préférés, comme aux jeux plus récents.

Et vous pouvez même leur donner des notes !

De mémoire, je crois n’avoir jamais vu d’émulateur aussi complet sur le net… Mais c’est avec plaisir que je me ferai contredire ! En attendant, moi, je retourne jouer à Wario Land.





Attention, bien évidemment, comme stipulé par les CGU du site vous devez posséder la version originale du jeu pour en profiter en toute légalité sur cet émulateur.


Un immense merci à Korben pour la découverte.


Sociologeek 3

[Sociologeek] : Cliché

C’est revenant d’une Pasta Party (Concept de bobos pour célibataires clichés) que j’écris ce Sociologeek

On m’a proposé de découvrir ce concept de soirée assez simple : manger des pâtes avec des inconnus.

Malgré le fait que je partait avec une quantité de préjugés sur ce genre de soirées, qui étaient pour moi pleines de désespérés ou d’incasables, et bien je dois avouer que je me suis supra amusé. Et j’ai rencontré pas mal de clichés vivants. Assez impressionnant. Dans la veine de mon dernier Sociologeek ou j’avais plus que sympathisé avec une pouffe, j’ai croisé des spécimens presque prévisibles, mais super sympas quand même. Je les ai eues à ma table.


– La timide

Haaaaaa, celle-là vous la croiserez dans ce genre de soirées, c’est certain, le genre de nana super adorable, mais qui ne décrochera pas un mot de la soirée, un peu effrayée par les inconnus, elle reste quand même super intéressante quand t’arrive à lui faire décrocher 4 mots sur le temps qu’il fait.


– La précieuse

Bizarrement, c’est celle qui a le plus de succès parmi des célibataires trentenaires souhaitant sympathiser avec une jeunette alors qu’on s’imagine mal devoir la gérer. Elle est charmante, mais en fait des tonnes, a un avis sur tout et ne veux pas entendre quelqu’un la contredire, elle part se recoiffer toutes les 3 minutes 50, et vérifie systématiquement que son maquillage est parfait dans le premier reflet qu’elle croise. Elle a son caractère, aime le clamer haut et fort et aime Grégoire. (Ou Zaz) Elle n’est pas une fille facile (du moins c’est ce qu’elle prétend)


– L’amie

Elle est sympa, a de la conversation, de l’humour, mais le célibataire basique ne s’imagine pas aller plus loin qu’aller boire un verre avec elle. Lorsqu’un mâle cherche à attirer une femelle, il fait attention à ne pas tomber dans la zone « Amitié franche et solide » pour préférer la zone « Séduction sensuelle ». Avec elle, tu imagine mal la 2eme situation. Pourquoi ? Parce que.


– La névrosée

Elle a tout le temps l’air préoccupée, essayant de se rappeler si elle n’a pas oublié d’éteindre le gaz, de fermer sa porte a clé, d’avoir éteint la lumière, ou d’avoir changé la litière du chat. Elle est absente, donc impossible d’établir un quelconque contact.


– La normale

C’est elle l’intrus de la soirée. Elle est charmante, intelligente, drôle, et c’est ce qui fait toute sa bizarrerie. C’est sur, allez à une soirée ou vous pouvez cataloguer chacun des participants, et vous serez étonné d’avoir quelqu’un comme ça. Sa présence est ressentie soit comme un gros fake, soit comme une pensée rassurante qu’on peut être normal dans ces soirées. Essayez de repartir avec elle, de choper un mail ou un 06, c’est la bonne.

Bon jvous laisse je dois envoyer un SMS à la dernière. (fake)

VULCAIN !

Kapow! Lectures 2

[Kapow!] Spider-man #136

Au programme ce mois-ci dans Spider-Man : la suite de Astonishing Spider-Man & Wolverine, un nouveau Scorpion, Hood et le retour du Lézard !

On commence donc avec Astonishing Spider-Man & Wolverine qui rehausse un petit peu le niveau de l’épisode du mois dernier. Petit rappel, le Tisseur et Logan se retrouvent baladés dans le temps par de mystérieux individus. Après avoir été envoyés dans une période préhistorique et avoir du tuer Fatalis à l’aide de la force du Phénix, les voici maintenant chacun dans le passé de l’autre. Avec Jason Aaron au scnéario et Adam Kubert aux dessins, cet épisode révèle enfin les causes de ces sauts dans le temps et met en exergue la difficile relation entre les deux personnages qui vont alors apprendre beaucoup l’un sur l’autre. Un épisode très sympathique, privilégiant le fun une fois de plus et qui aurait mérité d’être un poil plus long.

On enchaîne ensuite avec un épisode tiré d’Amazing Spider-Man écrit par Fred Van Lente et illustré par Michael Gayoos. On y découvre un Scoprion nouvelle version que rencontre Spidey alors qu’il pistait un mystérieux ami de sa colocataire, Michelle. Hood est aussi de la partie, en effet ces évènement se déroulent avant sa perte de pouvoir et sa fuite. En fait, il organise une sorte de tournoi, le vainqueur remportant le costume du Scoprion original et fera partie de son équipe.

Un très bon épisode qui explique pourquoi Michelle est si détestable. Les dessins sont excellents. Il faut dire qu’on a l’habitude puisque Gayoos avait fourni un très bon boulot sur la série Alias.

Enfin on termine par le début de la saga Métamophose. Après le retour des Super-vilains cultes comme le Rhino, Electro ou Mysterio, c’est avec logique que l’on retrouve ce bon vieux Lézard. Le Dr Connors tente par tous les moyens de le contenir, lui qui cherche à resurgir, plus violent que jamais. Spidey quant à lui, met un terme à sa difficile relation avec la Chatte Noire, pour se rapproche de Carlie et fait face aux sautes d’humeur de sa bonne vieille tante May (qu’il faudrait définitivement faire claquer, pour le bien de Peter, et surtout le notre). C’est signé Zeb Wells et c’est ma foi très bon. On attend la suite ! Juste un gros bémol pour les dessins de Chris Bachalo que je trouve très laids.

En bref, un très bon cru ce Spider-Man #136 qui relève quelque peu le niveau des précédentes parutions. A noter l’opération Flash-Forward de Panini qui consiste à réduire le temps entre les parutions Américaines et Françaises. En voilà une bonne idée !

Jeux Vidéo 4

[Test] DOFUS : Battles

Développé par Ankama, DOFUS : Battles est le premier jeu de la société à voir le jour sur iPhone et iPad et est disponible dès aujourd’hui sur l’App Store. Sous la forme d’un Tower Defense mêlant STR et RPG, l’histoire prend place dans le Monde des Douze et met en scène douze héros accompagnés d’Animakhal , un dragon qui peut les cloner, qui vont devoir combattre des hordes de monstres à la solde de Steff Taff et du démon Tnass’Em’Sorg qui cherchent à prendre le pouvoir. Le jeu est décliné en quatre versions : la lite sur iPhone qui est gratuite et contient les 5 premiers niveaux ainsi que les 8 premières classes de personnages, le jeu complet sur iPhone qui vous coûtera 2,39€ et les versions HD sur iPad qui reprennent le même principe. Cependant la version complète vous coûtera alors 4,99€.

Le principe du jeu est simple, pour accomplir votre quête, vous devez parcourir la carte du Monde des Douze. Les régions disponibles apparaissent alors en surbrillance et une simple pression vous permet d’agrandir une région précise où vous attendent des points de passage obligatoires qui mènent le plus souvent à des combat. Et c’est ici que le jeu commence véritablement.

La carte du Monde des Douze

Vous avez à votre disposition un certain nombre de personnages aux caractéristiques différentes. Par exemple, Pékénio est très bon au corps à corps, contrairement à Eclipse qui est archer et se place quant à elle plus en retrait. Louna, elle, a la possibilité de soigner ses alliés.

Quelques héros à votre disposition.

Ce ne sont que quelques exemples des différents personnages qu’il vous faudra utiliser à bon escient pour contrer les différentes vagues de monstres qui arrivent. Le but étant de les empêcher d’arriver jusqu’à Animakhal le dragon. A vous de combiner savamment les différents pouvoirs des personnages et de les placer correctement. Lorsqu’un ennemi est défait, vous gagnez un certain nombre de cristaux, ces derniers vous permettent lorsque vous en avez réuni cinq de créer un nouveau guerrier et de le placer sur le champ de bataille.

A vous de placer les héros à bon escient.

Là où DOFUS : Battles se démarque des autres Tower Defense classiques, c’est par son côté RPG. Après chaque bataille, les héros gagnent des XP et montent ainsi des niveaux, augmentant leurs caractéristiques (armure, coups critiques, points de vie). Attention alors de ne pas trop privilégier certains personnages au détriment d’autre qui pourraient vous être utiles plus tard mais alors trop faibles face aux ennemis. Vous avez aussi la possibilité de leur assigner des objets que vous aurez gagné lors des combats ou acheté au magasin. Ces objets ayant une influence sur leurs caractéristiques. A utiliser à bon escient aussi car par exemple si certains augmentent l’armure, ils diminuent les points de mouvements. Reste que ce côté RPG est une bonne idée.

L'écran de gestion des personnages, très intuitif.

Le jeu se dote aussi de quelques mini-jeux vous permettant par exemple de miser de l’argent ou de récupérer des objets. On a alors un jeu de hasard où il faut tourner la roue en priant pour tomber sur la cerise et ainsi récupérer sa mise, un jeu de mémoire et un jeu d’esquive qui lui est beaucoup moins réussi. Celui-ci utilise l’accéléromètre du téléphone, il vous faut parcourir une carte pour récupérer des cadeaux tout en évitant des monstres qui se mettent à vous poursuivre. Pas forcément très pratique.

Les graphismes sont très réussis, voir même très beaux. On retrouve très bien l’univers propre à Dofus. Côté ergonomie, rien à redire non plus. On prend très vite ses marques et tout est très intuitif, mis à part le mini-jeu dont j’ai parlé précédemment. Placer ses personnages sur l’échiquier est un jeu d’enfant et un petit onglet sur la carte vous permet de naviguer dans l’inventaire et de gérer vos héros.

Oui, c'est beau, très beau même.

Cependant, le jeu n’est pas exempt de points négatifs. Par exemple, il m’est arrivé plusieurs fois de confondre deux personnages du fait de leur ressemblance et de la petite taille de leur portrait. Rageant dans le feu de l’action où l’erreur n’est pas permise. De plus, je trouve que la difficulté monte trop vite. On se retrouve alors obligé de recommencer certains niveaux pour faire évoluer nos personnages. Frustrant de passer beaucoup de temps à essayer de multiples combinaisons pour se rendre compte à la fin qu’ils ne sont juste pas assez forts.


  • L’univers de Dofus, fidèlement retranscrit
  • L’aspect RPG
  • Les graphismes
  • Tout est vraiment très intuitif


  • Le jeu devient trop vite très dur
  • Le mini-jeu d’esquive
  • La musique qui ne change jamais et devient vite insupportable


DOFUS : Battles est un très bon jeu qui réussit à se démarquer des autres produits du même genre. Les fans de l’univers aimeront se replonger dedans et les autres trouveront ici un jeu intelligent, beau et très prenant. Si vous possédez un iPhone (avec iOS 4 minimum) et avec un prix aussi attractif, pourquoi se priver ?

DOFUS : Battles est un jeu développé par Ankama Games, disponible depuis le 13 mai sur l’App Store en version lite, en version complète à 2,39€ sur iPhone ou à 4,99€ sur iPad en HD.

Le site de DOFUS : Battles.