Au menu de la semaine : une suite qui fait plaisir !
Regarde de l'autre côté, sinon tu pourras pas lire !
Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres (Guy Ritchie)
Voilà un film dont j’avais adoré le premier opus : le Sherlock Holmes de Guy Ritchie.
D’abord parce que malgré le piège hollywoodien très tentant l’adaptation est restée fidèle au personnage, mais aussi pour l’univers visuel du film et son casting !
On retrouve ici avec grand plaisir Robert Downey Jr. en Holmes et Jude Law en Watson. Noomie Rapace (Salander dans le Millenium suédois) sera également de la partie. Quant à Guy Ritchie, je suis toujours aussi fan du coup je n’en ferai pas forcément une invitation objective, mais forcément sa patte inimitable saura donner ici le charme baroque et déjanté du premier épisode. Ajoutez à ce tableau la musique de Hans Zimmer : cerise sur le gâteau ! J’aime assez peu souvent les suites, pour des raisons plutôt évidentes, mais là je sais que je ne louperai pas ça !
A la fin du premier film Sherlock Holmes est confronté à celui qui deviendra son ennemi de toujours : James Moriarty. Il commence sa traque dans cette nouvelle enquête. Son but : retrouver ce criminel dont la puissance intellectuelle est comparable à la sienne… Ce qui le rend d’autant plus redoutable, et détestable aux yeux de Holmes dont l’ego est démesuré.
Pour ceux qui suivent la série qui fait actuellement un carton et pour les autres, vous n’avez QUE de bonnes raisons d’y aller, alors foncez !
De l’acier, du lourd, une vision du futur sombre… quoi de mieux pour commencer l’année 2012 qu’un bon court-métrage SF qui dépote ?! Ah oui, j’oubliais: aujourd’hui, c’est mécha-apocalypse au menu ^^
Les méchas, vous le savez, « c’est ma grande passion »… ^^
Alors qu’elle ne fût pas ma joie de voir aboutir le projet de court-métrage d’Aaron Sims, il y a peu. Franchement, aucune déception dans ce court de 7mns ! Alors, amis fans de méchas et de SF, préparez-vous, encore une fois pas besoin de budget pharaonique pour faire du lourd !
La preuve en est ici !
Synopsis
Le futur. RL7, un robot de combat 2,50m de haut, va devenir un fugitif très recherché, à la suite d’un dysfonctionnement étrange de son système interne. Car il ne s’agit pas d’un simple boulon, ou d’un mauvais réglage, mais bien de souvenirs très vifs d’avoir été humain, avant d’être capturé dans ce corps d’acier. Tandis que l’Armée, sa créatrice, se lance à sa poursuite et va tout faire pour remettre la main sur lui, RL7 lutte de toutes ses forces pour découvrir la terrible vérité qui se cache derrière ces visions mystérieuses et son passé…
Au casting on retrouve l’excellent Robert Joy (CSI: NY, Land of the Dead) et David Anders (Alias, Heroes, The Vampire Diaries). Étrange casting ? franchement quand on voit le résultat (et les petites vidéos de leurs boulot) aucun doute: c’est du bon, du fait avec conviction et coeur !
David Anders (en combi de MoCap) et Aaron Sims sur le tournage de la scène de l'interrogatoire...
Petite mise en bouche avec le trailer officiel:
Le génie derrière la lampe
En Juin dernier, à peine quelques sites (spécialisés SF) avaient vaguement commencé à parler d’Archetype, un projet sur lequel travaillait Aaron Sims, depuis plusieurs mois déjà.
Pour ceux qui ne s’intéressent pas au monde des Effets Spéciaux, le nom de Sims ne vous dira pas grand chose… mais pour les fanas de maquillages et effets en tous genres au cinéma, Aaron Sims est un personnage reconnu, un touche-à-tout de génie.
Il a tout expérimenté ou presque: de son amour pour les effets spéciaux, où il a commencé comme maquilleur, aux techniques les plus avancés (3D/CG), de l’animation aux dessins préparatoires de la pré-production, de la réalisation au jeu d’acteur, du développement à la finalisation d’un film.
Bref: un véritable caméléon !
Son répertoire de films est long et impressionnant, la liste des grands noms avec lesquels il a travaillé est tout aussi flamboyante: Sam Raimi (Evil Dead II), Joe Dante (Gremlins 2), Mike Nichols (Wolf), Joel Schumacher (Batman Forever et Batman & Robin), Barry Sonnenfeld (Men In Black), Tim Burton (Big Fish), Steven Spielberg (Artificial Intelligence: A.I.), David Slade (30 Jours de Nuit), Zach Snyder (Sucker Punch).
Aaron Sims et sa vision d'une des sympathiques vampires du film 30 Jours de Nuit.
Et comme beaucoup de passionnés de comics de sa génération, il a collaboré sur pas mal de leurs adaptions au cinéma (notamment en tant que concept artist/chara designer ou encore sur les matte painting) sur: Constantine, Fantastic Four (2005), The Incredible Hulk (2008), The Spirit (2008), X-Men Origins: Wolverine (2009), X-Men First Class, Green Lantern (2011).
Il a aussi travaillé comme character designer sur les prochaines aventures de Spidey: The Amazing Spider-Man, qui sortira le 4 Juillet prochain sur nos écrans français.
Hulk, revisité par Sims (why so nervous ? lol)
La technique, le style… et le reste.
S’il est connu dans le monde des effets spéciaux, c’est avant tout en pionner du croisement de différentes techniques et surtout pour son esprit créatif dans le domaine, renouvelant sans cesse son approche du métier, utilisant toutes les capacités des logiciels et des effets dits « traditionnels » comme le maquillage, la peinture et l’animation, intégrant des studios aussi prestigieux que Cinovation ou Stan Winston Studio.
C’est en 2007, qu’il fonde avec son ami et associé de longue date, John Norris, sa propre société de production, White Rock Lane. Dans la foulée, il ouvre également son propre studio de design et FX: The Aaron Sims Company, où ses masterclass et formations sont très demandées.
Robots need love too !
Créateur de monstres
Aujourd’hui, il dit vouloir se faire plaisir en mettant à jour des projets qu’il a à coeur depuis un petit moment déjà, et Archetype en faisait partie. Révélé il y a à peine 2 jours, en moins de 48h, le court-métrage a reçu de très bon avis de la part du public et des professionnels, et Sims, très heureux, le confiait dans une interview, il y a quelques jours au blog FilmSketchr:
« Archetype est un court-métrage sur lequel je travaille depuis un petit moment déjà. J’ai voulu prendre mon envol afin de montrer ce dont je suis capable au niveau réalisation. J’ai pris tellement de plaisir dans le processus que je me concentre maintenant sur une version grand écran. Cette version se basera en gros sur l’histoire du court, mais le script du long métrage apportera pas mal de surprises très sympas et de profondeur aussi. »
Le court-métrage ARCHETYPE (7mns)c’est ICI !!
Voilà donc un projet à suivre niveau SF ! Contente de voir que les méchas attirent et fascinent toujours plus que nos amis martiens, en ce début de 21ème siècle 😉
Pour finir cet article; perso, ce que je respecte le plus chez Sims, au-delà de son parcours phénoménal, c’est le fait qu’il ait commencé par être ‘simple’ dessinateur (de monstres !), et il en a gratté du papier pour en arriver là où il en est aujourd’hui !
Alors vous, amis geeks (et moins geeks), qui « grattez » toujours //*spéciale dédicace Chkao*// ne pensez pas trop à vos failles, mais à vos qualités de créateurs de mondes & d’univers (et même si c’est pour le lol-spirit, c’est toujours ça que l’apocalypse n’aura pas !)
E viva el mecha ! 😉
MemoryCardTV est une chaîne YouTube avant tout, orchestrée par quatre compères, à savoir Aurionis, fidèle lecteur du blog, Azarath, Brave et Gougou, traitant de rétrogaming, et animée d’une main de maître.
L’ambiance est toujours présente dans leurs vidéos, chacune faite au moins en duo, l’interaction permettant évidemment de rendre les choses plus vivantes. Leur audience n’est pas au rendez-vous, mais le travail n’est pas de mauvaise qualité pour autant, et loin de là. Chacun des tests est construit, complet, accompagné d’un gameplay en direct, dans lesquels ils font part de leurs impressions sur les mécaniques de jeu. Aurionis a écrit de très nombreux tests pour des jeux divers et variés, dont certains ont été publié sur Jeuxvideo.com (allez donc voir The Legend of Zelda : Link’s Awakening !), retrouvables sur son blog Grab Your Stick, je vous laisse seuls juges de la qualité de son travail ! De plus, le rythme de production est assez élevé (au moins un toutes les deux semaines), le contenu ne manque donc pas ; on retrouve donc avec bonheur deux des joyeux lurons pour de nouvelles aventures !
Cette chaîne est donc un coup de coeur pour moi, je le partage donc aujourd’hui avec vous ! Je vous invite donc grandement à vous abonner à leur chaîne YouTube afin de rester au courant des nouvelles sorties (avec bientôt une rétrospective Streets of Rage !), et je vous laisse sur deux de leurs tests !
Les zombies, dans les jeux vidéo (et souvent les films, les BD, les bouquins, etc…), c’est pas très très marrant. Ça a un vocabulaire limité, c’est franchement mou, ça frôle le zéro de sociabilité… Et je ne parle même pas de l’amabilité. Le zombie, tu le croises pour la première fois, il te dévore. Pas un bonjour, rien.
Et nous, à Kiss my Geek, on a Grom’. Un zombie qui parle, qui prend des poses absurdes et qui fait des LAN. Et il se fait défoncer par tout le monde à Street Fighter, mais ça il aime pas trop qu’on le dise. Alors, du coup, il est vachement plus marrant que le zombie basique (pléonasme). Mais il a un humour en mousse.
L’article en question est à aller lire par là. Koro s’en est sorti sans traumatisme, rassurez-vous.
Épilogue
Y a encore des tas de trucs à apprendre sur les zombies. Et Grom’ sera la clé à la compréhension et à l’entente entre vivants et… moins vivants.
Salutations, lecteurs, et bienvenue pour le 3e 1H1O, la rubrique mêlant récit et OST de jeux vidéo ! Au programme aujourd’hui, un jeu auquel j’ai joué 30 min, soit le temps de la démo, et en écoutant l’OST, comme je regrette de ne pas encore l’avoir fait en entier. Ce jeu entre dans mes prochains achats, pas d’autres choix ! Bayonetta est un beat’em all, sorti en 2010 chez nous sur Xbox 360 et PS3. La bande son est réalisée par Hiroshi Yamaguchi, notamment connu pour son travail sur l’OST d’Okami. Un pur nectar pour les oreilles. On y va !
C’était une jeune femme pleine d’entrain. Elle venait d’achever son entrainement, et était fin prête pour la guerre. Elle avait attendu ce moment si longtemps. C’était ce que chaque élève attendait, elle avait maintenant les armes nécessaires à son combat. On vint la voir tandis qu’elle flânait en ville, rêvant de ses prochaines aventures. On la convoquait au quartier général, très probablement pour sa première mission ! Son coeur s’emballa, et elle fila vers le transport le plus proche. Mysterious Destiny
Elle s’imaginait déjà sur le champ de bataille, découpant allègrement des hordes d’ennemis, dansant, virevoltant à travers ces idiots qui ne méritaient que le châtiment. Son train la déposa devant le quartier général. L’ampleur du bâtiment lui fit comprendre l’importance de ses responsabilités. Elle pénétra à travers le porche de l’entrée, prête à tout pour servir son pays ; elle avait déjà imaginé tous les scénarios possibles. Elle s’empressa de monter au 57e étage de l’immeuble, celui des Elites, qui dirigeaient cette guerre d’une poigne de fer. Riders of the Light
Peu avaient ce privilège, celui d’incorporer les Elites, être sous leur commandement était donc extrêmement gratifiant. Elle s’approcha timidement d’un très grand homme qui portait une armure signée du sceau des Elites. Elle expliqua sa présence en ces lieux, et l’homme l’escorta vers une vaste pièce, au fond de laquelle trônait un bureau majestueux, orné de dorures et arborant également le sceau des Elites. L’homme annonça sa présence, et se retira. Elle s’avança vers le bureau, et la chaise jusque là visible de dos se retourna. Un géant au visage buriné l’invita à s’approcher. Il la dévisagea et sourit. Il avait entendu parler d’elle, comme la meilleure nouvelle combattante de la capitale. Il avait des projets pour elle, car il connaissait son potentiel. Il lui tendit une enveloppe scellée, et la salua poliment, avant de la raccompagner dehors. Elle n’avait pas ouvert l’enveloppe, mais elle se doutait qu’elle contenait de grandes choses. Fly Me to the Moon.
Son escouade survole le champ de bataille : les cadavres jonchent le sol des deux côtés, et le combat dure encore. Le bruit des balles est assourdissant, l’odeur de la poudre empeste, et elle se sent presque mal à l’aise. Son heure approche, et elle va bientôt être larguée. On l’envoyait chercher les plans d’une arme mortelle, mis à l’abri dans un bunker sous une dune. Cette mission n’allait pas être de tout repos, ainsi rassemblait-elle toutes ses forces. On les parachuta, sa nouvelle vie avec. Tel fut le début de son aventure.
Une arme. Puis des dirigeants. Puis les têtes. Puis la nation. Tous tombèrent. Ce fut l’oeuvre d’une vie, au prix de milliers d’autres, qu’elle se délecta d’ôter pour l’honneur de sa patrie. On l’érigea en légende, prêtresse des Grands Dieux sur Terre, et digne successeur des guerriers qui avaient en leur temps défendu bravement le pays et fondé les Elites. Les gens s’inclinaient sur son passage, les rues se faisaient silence lorsque son voluptueux corps déambulait gracieusement sur les pavés. Le rêve d’une vie, accompli. One of a Kind
Bien longtemps après ses exploits, et encore si belle. Elle aimait se retrouver seule avec elle-même, dégustant le meilleur Scotch que le tenancier cachait sous son comptoir, spécialement pour elle. Elle avait bien évidemment pris sa retraite, mais il lui plaisait encore de raconter ses aventures à quiconque en avait envie. Elle était comme ça, plus jeune. Les souvenirs sont impérissables, décidément. The Gates of Hell.
Ah les gifs, ces images animées qui nous brûlent bien souvent la rétine ! Eh bien figurez-vous que cela peut donner lieu à des trucs assez sympa, preuve en est ces couvertures de comics cultes animées par Kerry Callen !
Ce mois-ci dans Spider-Man, le début du tie-in de Fear Itself dédié au Tisseur, le dénouement de l’attaque de l’Anti-araignée et la première mission du nouveau Venom.
New York est en proie à la panique, à la peur et ce de manière incompréhensible. Des émeutes se forment, certains se font lyncher, les plus forts résistent, mais pour combien de temps ? Peter Parker a peur lui aussi, il n’a aucune nouvelle de sa tante, mais il ne peut pas aller la trouver, il a des responsabilités et New York a besoin de lui. Enfin, quand Vermine ne se met pas en travers de son chemin.
Si je ne me goure pas, c’est le premier tie-in de Fear Itself à montrer le bout de ses pages (mais bon, j’ai pas franchement encore été voir dans les autres parutions) et ça me plait pas mal pour le moment. Je ne sais pas si c’est parce que Panini n’a pas synchronisé les évènements entre la revue Fear Itself et ce tie-in, mais je ressens bien plus le sentiment de peur dans ce Spider-Man et pour l’instant ça me plait bien. Bon, d’accord, je n’arrive pas vraiment à m’en soucier pour la Tante May puisqu’il s’avère que la vieille est (hélas) increvable. Chris Yost s’en sort vraiment pas trop mal, même s’il utilise pas mal de stéréotypes pour servir son récit ( un père de famille endetté qui va perdre sa maison, un chef d’entreprise sur la sellette pour cause de magouille ou un chauffeur de taxi Iranien). Des stéréotypes certes, mais quoi de mieux pour refléter les problèmes de notre époques ? Vivement la suite !
Vous avez demandé un taxi ?
Suite et fin du run dédié à la vengeance de l’Anti-Araignée sur la famille Jameson. Nous avions laissé Spidey dans une situation assez compliquée puisqu’en plein combat avec le Scorpion nouvelle version, sur une fusée, qui risque d’exploser, voilàvoilà. Au sol, c’est pas beaucoup mieux puisque J.J. Jameson est sous le feu des insectoïdes d’Alistair Smythe ainsi que toutes les personnes qui lui sont chères : son père, sa femme et même Robbie, le rédacteur en chef du Daily Bugle. Peter aura définitivement besoin des Vengeurs sur ce coup. Mais pire encore, pour vaincre son ennemi, il devra sacrifier un de ses pouvoirs…
Décidément, depuis qu’il a repris les choses en main Dan Slott fait un excellent boulot, parvenant même à redonner à la revue Spider-Man toute sa splendeur. Chaque nouvel épisode est riche en rebondissements et garde un rythme frénétique. Si Peter a la situation dont il a toujours rêvé, il n’en reste pas moins aussi malmené et j’attends de voir les répercussions de la perte de ce fameux pouvoir ! En parler plus serait un outrageux spoiler, tout comme dévoiler qui va mourir dans cet épisode ! Eh oui, Peter ne pourra pas être partout à la fois… Pas grand chose de plus à redire, tout y est quasi parfait avec une mention spéciale à la dernière planche qui vous prendra aux tripes.
Spidey perd un pouvoir, oui mais lequel ?
Pour finir, Dan Slott s’intéresse au nouveau Venom qui n’est autre que Flash Thompson ! Celui-ci doit effectuer 20 missions top secrètes en portant sur lui le symbiote, seul moyen pour qu’il puisse marcher (le pauvre Flash a perdu ses deux jambes en Irak). Seul problème, si le symbiote commence à prendre le contrôle, Flash est tout bonnement abattu. Va-t-il se comporter en parfait soldat et héros ? Ou laisser un peu de place à son dangereux co-équipiers ?
Le nouveau Venom a la classe, mais est-il sous contrôle ?
En bref, encore une fois une très bonne parution de Spider-Man, Slott est en train de marquer le coup une bonne fois pour toute, tandis que le Tie-in Fear Itself qui débute ici s’avère des plus intéressants à suivre.
Voici deux vidéos qui ont illuminé ma journée d’hier.
La première est un top 10 des plus gros fails vidéoludiques de l’année, dégotée par notre Comte Von Zvarovich d’amour et commentée par Jack et Geoff de Game Fails. C’est tout simplement énorme et ma préférence va sans retenue au #3 :
La seconde vidéo est une compilation de frags mise sur pied par un petit plaisantin qui s’est amusé à tuer ses ennemis (le plus souvent des n00bs) sur Battlefield 3 de la façon la plus inventive possible. C’est salaud, c’est lâche, c’est cruel, mais c’est tellement bon ! Avec la bande-son et les meme faces qui vont bien, forcément, on kiffe. Merci à notre Empathy national pour le lien !
On espère que vous vous serez bien marrés bande de p’tits saligauds ! N’hésitez pas à partager avec nous vos vidéos du même cru, et à nous dire celles que vous avez préférées !
Nintendo a sorti il y a peu un ouvrage nommé Hyrule Historia, contenant des artworks inédits, info à tout va, etc… mais surtout, il révèle enfin la chronologie officielle de tous les Legend of Zelda !
Ta da da daaaaaaaaa (imitation foireuse de l’ouverture d’un coffre) :
Vous en rêviez ? Nintendo l'a fait !
Alors, qu’est-ce qu’il faut en retenir ?
Cela n’étonne personne, Skyward Sword est le début de tout. S’en suit Minish Cap est l’arrivée de Vaati que l’on retrouve dans la suite directe Four Swords. Logique jusque là. Puis arrive le légendaire Ocarina of Time et c’est ici que tout bascule puisque selon les actions de Link, ce sont trois chemins possibles qui s’ouvrent et laissent place aux autres opus :
Premier chemin :
Si à la fin d’Ocarina of Time, Link bat Ganon, que Zelda le renvoie dans le passé pour empêcher Ganondorf de mettre son plan à exécution, ce sont Majora’s Mask, Twilight Princess et Four Swords Adventures qui s’enchaînent. En effet, Ganon sera exécuté après que Zelda ait eu vent de ses manigances (comme raconté dans Twilight Princess) et Link partira chercher la fée Navi et se perdra dans Termina dans Majora’s Mask.
Second chemin :
Si Link bat Ganon et que Zelda le renvoie 7 ans dans le passé, le royaume d’Hyrule continuera à vivre paisiblement mais sans Héros du Temps. Ce qui fait que lorsque Ganondorf fera sa réapparition, les Dieux décideront d’inonder le royaume comme nous le retrouverons dans The Wind Waker et ses deux suites Phantom Hourglass et Spirit Tracks.
Troisième chemin :
Enfin, imaginez que Link perde contre Ganondorf à la fin d’Ocarina of Time. Le Gerudo récupérera les trois morceaux de la Triforce et la suite nous est conté dans A link to the past !
Voilà qui est un petit peu capillotracté, je l’avoue. A mon humble avis, Nintendo n’avait aucune intention de former une véritable unité entre tous les épisodes et n’a établit cette chronologie que pour satisfaire les fans.