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[Loading] Perno : MicroMégaupload


Après plusieurs mois d’absence, [Loading] revient : cette rubrique vous permet de publier VOS articles qu’il vous suffit de nous proposer par mail (eskarina[at]kissmygeek[dot]com). Aujourd’hui, Perno revient sur « le » sujet qui fait le tour du net en ce moment : la guerre 2.0, celle que certains appellent la world war web. Vous n’avez pas pu y échapper… Il vous donne ici son ressenti, et on avait bien envie de le partager avec vous histoire de savoir ce que vous en pensez ! Perno, c’est à toi.


Il y a quelques jours, le 19 Janvier 2012, se déroulait un jour historique pour les geeks, nerdzs et autres internautes du monde entier; la fermeture de Megaupload par les autorités des Etats-Unis d’Amérique. Cette date restera probablement gravée dans les esprits de nombreux citoyens comme le jour où la guerre 2.0 a commencé, sonnant le glas d’une certaine quiété du net, bien que la protestation contre la SOPA/PIPA, Hadopi et bien d’autres projets de lois annonçassent déjà la couleur du conflit que nous vivons en ce moment. Je pense en effet que nous sommes témoins d’un événement historique, encore confus pour tout le monde, en particulier pour les personnes ayant très vaguement entendu parler du mouvement Anonymous et n’ayant pas une grande expérience de ce fabuleux univers qu’est l’internet tel que nous le connaissons et voulons préserver.  La désinformation est en effet en ce moment omniprésente et c’est pour cette raison que je souhaite faire partager une certaine réflexion ; faire le point sur les événements vécus en essayant de résumer un maximum la situation, afin d’éviter de trop nombreuses divagations.

Au sein de la protestation, énormément de personnes parlent d’atteinte à la liberté d’expression -donc contraire à la constitution des Etats-Unis, de musellement du net et d’incompétence de la part des autorités américaines; c’est pas faux.

Bien que restreindre la liberté d’expression et museler l’internet semblent être deux idées fortement proches, il y a une nuance que je me dois d’éclaircir, si vous ne la connaissez pas déjà. Le premier cas concerne la fermeture même du site en question (mais également des autres sites offrant les mêmes services qui subissent en ce moment une répression semblable de la part des autorités) alors que le second concerne un processus qui s’impose peu à peu depuis quelques temps.  La liberté d’expression est attaquée dès lors que l’on brandit ce blason peu glorieux de la propriété intellectuelle, invention profitant principalement aux maisons de disques et studios qu’aux artistes, mais je ne vais pas vous chanter le disque que vous connaissez déjà tous et m’attaquerai donc à l’utilisation de ce fameux concept de propriété intellectuelle qui au fait, est utilisé à tort par la justice américaine. Megaupload n’a jamais engrangé directement d’argent sur le téléchargement illégal, étant donné qu’il s’agissait d’une plateforme de stockage/échange de fichiers mal exploitée par certains individus. Et bien qu’il serait hypocrite d’affirmer qu’une infime quantité de personnes s’abonnaient à Megaupload pour simplement partager des fichiers, les réels « voyous » n’étaient d’autre que les sites profitant des services que vendait Megaupload en y référençant les liens de fichiers « piratés » tout en y plaçant un nombre considérable et indigeste de publicités autour de lien souhaité. Bien entendu, ces sites n’ont jamais subi la même répression et les « entreprises » y faisant de la publicité n’ont nullement été inquiétées. La justice américaine condamne donc le partage de fichiers quels qu’ils soient en fermant ces serveurs et non la commercialisation de la marchandise qu’est devenu l’art. L’idée clef de cette première critique reste que : « Ce n’est pas parce que des personnes jurent et blasphèment que nous devons bannir la parole ». La conclusion n’est d’autre que la justice a tiré sur la mauvaise cible avec les mauvaises cartouches.

Concernant le musellement d’internet, je ne puis m’exprimer avec certitude, mais tout laisse à croire que les états s’investissent considérablement afin que le net devienne un outil exclusivement réservé à l’enrichissement et l’exploitation de sociétés privées (bien entendu, sans même une réelle politique libérale comme le théorisait Adam Simth) comme le sont actuellement la radio et la télévision, avec un léger « espace réservé à la citoyenneté » sur des sites d’états actuellement attaqués par le mouvement Anonymous. Ce constat est d’autant plus renforcé avec cet engouement qu’ont certains à faire voter et appliquer la fameuse SOPA. Du moins, si la réforme dont l’Internet est en ce moment victime se poursuit, il est certain que nos ordinateurs deviendront bientôt des télévisions interactives où seul certains achats en ligne et la retransmission des matchs de football avec une option « pariez sur votre équipe favorite » seront disponibles. Certes, je vulgarise très grossièrement, mais rien de bon ne sortira de l’apprivoisement de l’invention la plus « punk » qui soit ; écoutez Blink182, vous me comprendrez.

Pour en revenir avec l’incompétence des autorités américaines, la justice n’a pas seulement accompli un vice de jugement, mais une erreur des plus graves concernant ce que l’on peut appeler la douce propagande libérale. Depuis la Rome antique, qui partage on ne sait combien de points communs avec l’empire états-uniens, le peuple se complet dans une société consistant grossièrement à offrir du pain et des jeux. Je pourrais citer le personnage de Labrosse, personnage de la comédie « Les Ménechmes » de Plaute : « Voulez-vous garder sûrement un homme et l’empêcher de fuir? Vous n’avez qu’à l’enchaîner avec la bonne chère et le bon vin. Attachez-le par le museau à une table bien servie. Pourvu qu’on lui fournisse à manger et à boire tout son soûl et tous les jours, jamais par Pollux ! il ne prendra la fuite, eût-il encouru la peine capitale : pour le garder facilement, voilà de quels liens il faut le lier. Admirable élasticité de ces liens alimentaires ! Plus on les élargit, plus étroite et plus forte est leur étreinte. »

En plus de s’attirer les foudres du peuple privé de jeux (et d’une certaine manière, depuis la crise des subprimes, d’une partie de son pain) l’administration Obama s’est séparée du meilleur outil de propagande qui n’ait jamais existé. Il n’avait aucun coût, si ce n’est la colère des studios évoluant dans un monde parallèle où les évolutions technologiques concernent uniquement la 3D, et se trouvait être monstrueusement efficace. Via le streaming et le téléchargement, le monde entier était baigné dans la culture américaine des séries et films entretenant presque systématiquement le mythe du rêve américain (Drop Dead Diva) et de la superpuissance rivalisant avec des extra-terrestres (Stargate). En vulgarisant une nouvelle fois,  la morale de ces films et séries restait assez souvent : « Nous sommes beaux, riches et cools. Ps : On est la démocratie des Etats-Unis ! »  Alors, je vois déjà certains lecteurs sauter au plafond quant à mon analyse de cette douce propagande, mais sachez qu’il n’y a aucune arrogance gauchiste, ni même de pure spéculation pro-complotiste judéo-maçonnique, mais seulement un constat tiré d’un fait assez méconnu en occident. Ce fait n’est rien d’autre qu’une chaîne de télévision et cette chaîne n’est rien d’autre que la chaîne Al-Hurra, financée par le gouvernement américain afin de concurrencer Al-Jazira et Al-Arabiya dans les pays arabes et d’étendre son influence ; ce qui marche moins bien et coûte plus cher au contribuable américain que Megavidéo.

Je ne pense malheureusement pas être en mesure de vous parler correctement du mouvement Anonymous pour terminer cet article, étant donné la difficulté à cerner correctement ce mouvement et du nombre incroyable de conneries circulant à son sujet. Cependant, je suis en mesure d’affirmer que leurs actions sont purement louables (défense des libertés positives) et s’accomplissent sans violence, malgré ce que véhiculent les médias. Je sais également qu’il est plus que probable que le mouvement soit issu du /b/ de 4chan et que le fait de bloquer les sites ne tue personne, contrairement aux politiques économiques, « humanitaires » et militaires d’Uncle Sam.


Cordialement,
Perno


[Loading] est une rubrique publiée tous les jeudi, et c’est la vôtre. Elle a pour but de partager sur le blog les écrits / dessins / etc. de nos lecteurs. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos tests, strips, coups de cœur et de gueule si vous voulez les faire découvrir sur Kiss My Geek ! Vous pouvez nous envoyer tout ça à eskarina[at]kissmygeek[dot]com.


Cinéma Jeux Vidéo 1

Slingball : quand les jeux vidéo rencontrent le paintball


Le réalisateur Andrew McMurry a concocté un court métrage sur une partie de paintball assez inhabituelle. Amateurs de FPS en tout genre, vous risquez d’aimer.

Je sais pas si vous avez déjà fait des parties de paintball, mais pour ma part, à chaque fois je m’imagine dans un jeu vidéo et certains réflexes que je ne soupçonnait pas avoir se déclenchent. Andrew McMurry a bien compris le truc puisque dans Slingball, il mêle une partie de paintball à des références vidéoludiques telles que Team Fortress, Portal ou encore Call of Duty.

Enjoy !


Cinéma Dans Ton Cinéma 5

[DTC] Sorties de la semaine


Au menu de la semaine : une suite qui fait plaisir !



Regarde de l'autre côté, sinon tu pourras pas lire !

Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres (Guy Ritchie)

Voilà un film dont j’avais adoré le premier opus : le Sherlock Holmes de Guy Ritchie.
D’abord parce que malgré le piège hollywoodien très tentant l’adaptation est restée fidèle au personnage, mais aussi pour l’univers visuel du film et son casting !
On retrouve ici avec grand plaisir Robert Downey Jr. en Holmes et Jude Law en Watson. Noomie Rapace (Salander dans le Millenium suédois) sera également de la partie. Quant à Guy Ritchie, je suis toujours aussi fan du coup je n’en ferai pas forcément une invitation objective, mais forcément sa patte inimitable saura donner ici le charme baroque et déjanté du premier épisode. Ajoutez à ce tableau la musique de Hans Zimmer : cerise sur le gâteau ! J’aime assez peu souvent les suites, pour des raisons plutôt évidentes, mais là je sais que je ne louperai pas ça !

A la fin du premier film Sherlock Holmes est confronté à celui qui deviendra son ennemi de toujours : James Moriarty. Il commence sa traque dans cette nouvelle enquête. Son but : retrouver ce criminel dont la puissance intellectuelle est comparable à la sienne… Ce qui le rend d’autant plus redoutable, et détestable aux yeux de Holmes dont l’ego est démesuré.




Pour ceux qui suivent la série qui fait actuellement un carton et pour les autres, vous n’avez QUE de bonnes raisons d’y aller, alors foncez !


Cinéma Évènements 4

[Trailer] Archetype

 

De l’acier, du lourd, une vision du futur sombre… quoi de mieux pour commencer l’année 2012 qu’un bon court-métrage SF qui dépote ?! Ah oui, j’oubliais: aujourd’hui, c’est mécha-apocalypse au menu ^^

 

archetype poster

 


Les méchas, vous le savez, « c’est ma grande passion »… ^^
Alors qu’elle ne fût pas ma joie de voir aboutir le projet de court-métrage d’Aaron Sims, il y a peu. Franchement, aucune déception dans ce court de 7mns ! 
Alors, amis fans de méchas et de SF, préparez-vous, encore une fois pas besoin de budget pharaonique pour faire du lourd !
La preuve en est ici !


 

Synopsis

Le futur. RL7, un robot de combat 2,50m de haut, va devenir un fugitif très recherché, à la suite d’un dysfonctionnement étrange de son système interne. 
Car il ne s’agit pas d’un simple boulon, ou d’un mauvais réglage, mais bien de souvenirs très vifs d’avoir été humain, avant d’être capturé dans ce corps d’acier. 
Tandis que l’Armée, sa créatrice, se lance à sa poursuite et va tout faire pour remettre la main sur lui, RL7 lutte de toutes ses forces pour découvrir la terrible vérité qui se cache derrière ces visions mystérieuses et son passé…

 

 

 

 

Au casting on retrouve l’excellent Robert Joy (CSI: NY, Land of the Dead) et David Anders (Alias, Heroes, The Vampire Diaries). Étrange casting ? franchement quand on voit le résultat (et les petites vidéos de leurs boulot) aucun doute: c’est du bon, du fait avec conviction et coeur !

 

David Anders (en combi de MoCap) et Aaron Sims sur le tournage de la scène de l'interrogatoire...

 

Petite mise en bouche avec le trailer officiel:

 

Le génie derrière la lampe


En Juin dernier, à peine quelques sites (spécialisés SF) avaient vaguement commencé à parler d’Archetype, un projet sur lequel travaillait Aaron Sims, depuis plusieurs mois déjà.

Pour ceux qui ne s’intéressent pas au monde des Effets Spéciaux, le nom de Sims ne vous dira pas grand chose… mais pour les fanas de maquillages et effets en tous genres au cinéma, Aaron Sims est un personnage reconnu, un touche-à-tout de génie.
Il a tout expérimenté ou presque: de son amour pour les effets spéciaux, où il a commencé comme maquilleur, aux techniques les plus avancés (3D/CG), de l’animation aux dessins préparatoires de la pré-production, de la réalisation au jeu d’acteur, du développement à la finalisation d’un film.
Bref: un véritable caméléon !

Son répertoire de films est long et impressionnant, la liste des grands noms avec lesquels il a travaillé est tout aussi flamboyante: Sam Raimi (Evil Dead II), Joe Dante (Gremlins 2), Mike Nichols (Wolf), Joel Schumacher (Batman Forever et Batman & Robin), Barry Sonnenfeld (Men In Black), Tim Burton (Big Fish), Steven Spielberg (Artificial Intelligence: A.I.), David Slade (30 Jours de Nuit), Zach Snyder (Sucker Punch).

 

Aaron Sims Company - 30 Jours de Nuit
Aaron Sims et sa vision d'une des sympathiques vampires du film 30 Jours de Nuit.

 

Et comme beaucoup de passionnés de comics de sa génération, il a collaboré sur pas mal de leurs adaptions au cinéma (notamment en tant que concept artist/chara designer ou encore sur les matte painting) sur: Constantine, Fantastic Four (2005), The Incredible Hulk (2008), The Spirit (2008), X-Men Origins: Wolverine (2009), X-Men First Class, Green Lantern (2011).

Il a aussi travaillé comme character designer sur les prochaines aventures de Spidey: The Amazing Spider-Man, qui sortira le 4 Juillet prochain sur nos écrans français.

 

Aaron Sims Company - Hulk
Hulk, revisité par Sims (why so nervous ? lol)

 

La technique, le style… et le reste.

S’il est connu dans le monde des effets spéciaux, c’est avant tout en pionner du croisement de différentes techniques et surtout pour son esprit créatif dans le domaine, renouvelant sans cesse son approche du métier, utilisant toutes les capacités des logiciels et des effets dits « traditionnels » comme le maquillage, la peinture et l’animation, intégrant des studios aussi prestigieux que Cinovation ou Stan Winston Studio.
C’est en 2007, qu’il fonde avec son ami et associé de longue date, John Norris, sa propre société de production, White Rock Lane. Dans la foulée, il ouvre également son propre studio de design et FX: The Aaron Sims Company, où ses masterclass et formations sont très demandées.



 

Aaron Sims Company - mecha
Robots need love too !

 

Créateur de monstres
Aujourd’hui, il dit vouloir se faire plaisir en mettant à jour des projets qu’il a à coeur depuis un petit moment déjà, et Archetype en faisait partie. 
Révélé il y a à peine 2 jours, en moins de 48h, le court-métrage a reçu de très bon avis de la part du public et des professionnels, et Sims, très heureux, le confiait dans une interview, il y a quelques jours au blog FilmSketchr:

« Archetype est un court-métrage sur lequel je travaille depuis un petit moment déjà. J’ai voulu prendre mon envol afin de montrer ce dont je suis capable au niveau réalisation. J’ai pris tellement de plaisir dans le processus que je me concentre maintenant sur une version grand écran. Cette version se basera en gros sur l’histoire du court, mais le script du long métrage apportera pas mal de surprises très sympas et de profondeur aussi. »

 

 

 

Le court-métrage ARCHETYPE (7mns)c’est ICI !!

 

Voilà donc un projet à suivre niveau SF ! Contente de voir que les méchas attirent et fascinent toujours plus que nos amis martiens, en ce début de 21ème siècle 😉
Pour finir cet article; perso, ce que je respecte le plus chez Sims, au-delà de son parcours phénoménal, c’est le fait qu’il ait commencé par être ‘simple’ dessinateur (de monstres !), et il en a gratté du papier pour en arriver là où il en est aujourd’hui ! 

Alors vous, amis geeks (et moins geeks), qui « grattez » toujours //*spéciale dédicace Chkao*// ne pensez pas trop à vos failles, mais à vos qualités de créateurs de mondes & d’univers (et même si c’est pour le lol-spirit, c’est toujours ça que l’apocalypse n’aura pas !)

E viva el mecha ! 😉

 

(Sources)
Archetype, le site officiel
La page Facebook du film
– L’interview (en VO) sur le site du blog FilmSketchr
Aaron Sims Company (le site est down à l’heure où je publie l’article !)

Jeux Vidéo 5

Lumières sur : MemoryCard TV


Memory Card TV, chaine youtube sur le rétrogaming

Fans de rétrogaming, cet article est pour vous !

MemoryCardTV est une chaîne YouTube avant tout, orchestrée par quatre compères, à savoir Aurionis, fidèle lecteur du blog, Azarath, Brave et Gougou, traitant de rétrogaming, et animée d’une main de maître.

L’ambiance est toujours présente dans leurs vidéos, chacune faite au moins en duo, l’interaction permettant évidemment de rendre les choses plus vivantes. Leur audience n’est pas au rendez-vous, mais le travail n’est pas de mauvaise qualité pour autant, et loin de là. Chacun des tests est construit, complet, accompagné d’un gameplay en direct, dans lesquels ils font part de leurs impressions sur les mécaniques de jeu. Aurionis a écrit de très nombreux tests pour des jeux divers et variés, dont certains ont été publié sur Jeuxvideo.com (allez donc voir The Legend of Zelda : Link’s Awakening !), retrouvables sur son blog Grab Your Stick, je vous laisse seuls juges de la qualité de son travail ! De plus, le rythme de production est assez élevé (au moins un toutes les deux semaines), le contenu ne manque donc pas ; on retrouve donc avec bonheur deux des joyeux lurons pour de nouvelles aventures !

Cette chaîne est donc un coup de coeur pour moi, je le partage donc aujourd’hui avec vous ! Je vous invite donc grandement à vous abonner à leur chaîne YouTube afin de rester au courant des nouvelles sorties (avec bientôt une rétrospective Streets of Rage !), et je vous laisse sur deux de leurs tests !

Test de Star Wars sur Master System




Test troll sur Barbie Aventurière


Kiss My Stirp 5

Kiss my Stirp #29 : Angle mort

Kiss my Stirp #29 : Angle mort

Kiss my Stirp #29 : Angle mort
Les zombies, dans les jeux vidéo (et souvent les films, les BD, les bouquins, etc…), c’est pas très très marrant. Ça a un vocabulaire limité, c’est franchement mou, ça frôle le zéro de sociabilité… Et je ne parle même pas de l’amabilité. Le zombie, tu le croises pour la première fois, il te dévore. Pas un bonjour, rien.
Et nous, à Kiss my Geek, on a Grom’. Un zombie qui parle, qui prend des poses absurdes et qui fait des LAN. Et il se fait défoncer par tout le monde à Street Fighter, mais ça il aime pas trop qu’on le dise. Alors, du coup, il est vachement plus marrant que le zombie basique (pléonasme). Mais il a un humour en mousse.

Kiss my Stirp #29 : Angle mort
L’article en question est à aller lire par là. Koro s’en est sorti sans traumatisme, rassurez-vous.

Kiss my Stirp #29 : Épilogue
Épilogue

Y a encore des tas de trucs à apprendre sur les zombies. Et Grom’ sera la clé à la compréhension et à l’entente entre vivants et… moins vivants.

Chroniques Jeux Vidéo 5

[1H1O] Bayonetta

Une Histoire, Une OST.

Salutations, lecteurs, et bienvenue pour le 3e 1H1O, la rubrique mêlant récit et OST de jeux vidéo ! Au programme aujourd’hui, un jeu auquel j’ai joué 30 min, soit le temps de la démo, et en écoutant l’OST, comme je regrette de ne pas encore l’avoir fait en entier. Ce jeu entre dans mes prochains achats, pas d’autres choix ! Bayonetta est un beat’em all, sorti en 2010 chez nous sur Xbox 360 et PS3. La bande son est réalisée par Hiroshi Yamaguchi, notamment connu pour son travail sur l’OST d’Okami. Un pur nectar pour les oreilles. On y va !

C’était une jeune femme pleine d’entrain. Elle venait d’achever son entrainement, et était fin prête pour la guerre. Elle avait attendu ce moment si longtemps. C’était ce que chaque élève attendait, elle avait maintenant les armes nécessaires à son combat. On vint la voir tandis qu’elle flânait en ville, rêvant de ses prochaines aventures. On la convoquait au quartier général, très probablement pour sa première mission ! Son coeur s’emballa, et elle fila vers le transport le plus proche. Mysterious Destiny

Elle s’imaginait déjà sur le champ de bataille, découpant allègrement des hordes d’ennemis, dansant, virevoltant à travers ces idiots qui ne méritaient que le châtiment. Son train la déposa devant le quartier général. L’ampleur du bâtiment lui fit comprendre l’importance de ses responsabilités. Elle pénétra à travers le porche de l’entrée, prête à tout pour servir son pays ; elle avait déjà imaginé tous les scénarios possibles. Elle s’empressa de monter au 57e étage de l’immeuble, celui des Elites, qui dirigeaient cette guerre d’une poigne de fer. Riders of the Light

Peu avaient ce privilège, celui d’incorporer les Elites, être sous leur commandement était donc extrêmement gratifiant. Elle s’approcha timidement d’un très grand homme qui portait une armure signée du sceau des Elites. Elle expliqua sa présence en ces lieux, et l’homme l’escorta vers une vaste pièce, au fond de laquelle trônait un bureau majestueux, orné de dorures et arborant également le sceau des Elites. L’homme annonça sa présence, et se retira. Elle s’avança vers le bureau, et la chaise jusque là visible de dos se retourna. Un géant au visage buriné l’invita à s’approcher. Il la dévisagea et sourit. Il avait entendu parler d’elle, comme la meilleure nouvelle combattante de la capitale. Il avait des projets pour elle, car il connaissait son potentiel. Il lui tendit une enveloppe scellée, et la salua poliment, avant de la raccompagner dehors. Elle n’avait pas ouvert l’enveloppe, mais elle se doutait qu’elle contenait de grandes choses. Fly Me to the Moon.

Son escouade survole le champ de bataille : les cadavres jonchent le sol des deux côtés, et le combat dure encore. Le bruit des balles est assourdissant, l’odeur de la poudre empeste, et elle se sent presque mal à l’aise. Son heure approche, et elle va bientôt être larguée. On l’envoyait chercher les plans d’une arme mortelle, mis à l’abri dans un bunker sous une dune. Cette mission n’allait pas être de tout repos, ainsi rassemblait-elle toutes ses forces. On les parachuta, sa nouvelle vie avec. Tel fut le début de son aventure.

Une arme. Puis des dirigeants. Puis les têtes. Puis la nation. Tous tombèrent. Ce fut l’oeuvre d’une vie, au prix de milliers d’autres, qu’elle se délecta d’ôter pour l’honneur de sa patrie. On l’érigea en légende, prêtresse des Grands Dieux sur Terre, et digne successeur des guerriers qui avaient en leur temps défendu bravement le pays et fondé les Elites. Les gens s’inclinaient sur son passage, les rues se faisaient silence lorsque son voluptueux corps déambulait gracieusement sur les pavés. Le rêve d’une vie, accompli. One of a Kind

Bien longtemps après ses exploits, et encore si belle. Elle aimait se retrouver seule avec elle-même, dégustant le meilleur Scotch que le tenancier cachait sous son comptoir, spécialement pour elle. Elle avait bien évidemment pris sa retraite, mais il lui plaisait encore de raconter ses aventures à quiconque en avait envie. Elle était comme ça, plus jeune. Les souvenirs sont impérissables, décidément. The Gates of Hell.

Kapow! Lectures

[Kapow!] Spider-Man : Fear Itself


Ce mois-ci dans Spider-Man, le début du tie-in de Fear Itself dédié au Tisseur, le dénouement de l’attaque de l’Anti-araignée et la première mission du nouveau Venom.

New York est en proie à la panique, à la peur et ce de manière incompréhensible. Des émeutes se forment, certains se font lyncher, les plus forts résistent, mais pour combien de temps ? Peter Parker a peur lui aussi, il n’a aucune nouvelle de sa tante, mais il ne peut pas aller la trouver, il a des responsabilités et New York a besoin de lui. Enfin, quand Vermine ne se met pas en travers de son chemin.

Si je ne me goure pas, c’est le premier tie-in de Fear Itself à montrer le bout de ses pages (mais bon, j’ai pas franchement encore été voir dans les autres parutions) et ça me plait pas mal pour le moment. Je ne sais pas si c’est parce que Panini n’a pas synchronisé les évènements entre la revue Fear Itself et ce tie-in, mais je ressens bien plus le sentiment de peur dans ce Spider-Man et pour l’instant ça me plait bien. Bon, d’accord, je n’arrive pas vraiment à m’en soucier pour la Tante May puisqu’il s’avère que la vieille est (hélas) increvable. Chris Yost s’en sort vraiment pas trop mal, même s’il utilise pas mal de stéréotypes pour servir son récit ( un père de famille endetté qui va perdre sa maison, un chef d’entreprise sur la sellette pour cause de magouille ou un chauffeur de taxi Iranien). Des stéréotypes certes, mais quoi de mieux pour refléter les problèmes de notre époques ? Vivement la suite !



Vous avez demandé un taxi ?


Suite et fin du run dédié à la vengeance de l’Anti-Araignée sur la famille Jameson. Nous avions laissé Spidey dans une situation assez compliquée puisqu’en plein combat avec le Scorpion nouvelle version, sur une fusée, qui risque d’exploser, voilàvoilà. Au sol, c’est pas beaucoup mieux puisque J.J. Jameson est sous le feu des insectoïdes d’Alistair Smythe ainsi que toutes les personnes qui lui sont chères : son père, sa femme et même Robbie, le rédacteur en chef du Daily Bugle. Peter aura définitivement besoin des Vengeurs sur ce coup. Mais pire encore, pour vaincre son ennemi, il devra sacrifier un de ses pouvoirs…

Décidément, depuis qu’il a repris les choses en main Dan Slott fait un excellent boulot, parvenant même à redonner à la revue Spider-Man toute sa splendeur. Chaque nouvel épisode est riche en rebondissements et garde un rythme frénétique. Si Peter a la situation dont il a toujours rêvé, il n’en reste pas moins aussi malmené et j’attends de voir les répercussions de la perte de ce fameux pouvoir ! En parler plus serait un outrageux spoiler, tout comme dévoiler qui va mourir dans cet épisode ! Eh oui, Peter ne pourra pas être partout à la fois… Pas grand chose de plus à redire, tout y est quasi parfait avec une mention spéciale à la dernière planche qui vous prendra aux tripes.



Spidey perd un pouvoir, oui mais lequel ?


Pour finir, Dan Slott s’intéresse au nouveau Venom qui n’est autre que Flash Thompson ! Celui-ci doit effectuer 20 missions top secrètes en portant sur lui le symbiote, seul moyen pour qu’il puisse marcher (le pauvre Flash a perdu ses deux jambes en Irak). Seul problème, si le symbiote commence à prendre le contrôle, Flash est tout bonnement abattu. Va-t-il se comporter en parfait soldat et héros ? Ou laisser un peu de place à son dangereux co-équipiers ?



Le nouveau Venom a la classe, mais est-il sous contrôle ?


En bref, encore une fois une très bonne parution de Spider-Man, Slott est en train de marquer le coup une bonne fois pour toute, tandis que le Tie-in Fear Itself qui débute ici s’avère des plus intéressants à suivre.

Concours Lectures 5

[Concours] Résultats : Gagnez 2 places pour Angoulême !


Vous avez été une trentaine à participer, et ça y est, nous avons les résultats !

Les deux personnes qui remportent une place pour le Festival d’Angoulême sont :


42-pseudodespretentieux

et

Evrel


Toutes nos félicitations à eux, nous allons les contacter par mail pour leur expliquer comment retirer leur contremarque.

A tous les autres, merci d’avoir tenté  votre chance, et nous vous donnons rendez-vous sur Kiss My Geek pour le prochain concours !


Un dernier remerciement à la Caisse d’Épargne et à EspritBD de nous avoir proposé ce concours.