Vous connaissez admiration pour Ghost. A tel point que je suis entrain de réfléchir à un futur cosplay de cette fameuse tête de mort… Affaire à suivre ! En attendant voici, un super fan movie présentant un crossover très intéressant et parfois comique de Snake et Ghost !
Rien à voir avec Charlize Theron, et les fans de mangasses peuvent se rasseoir. Monsters, c’est un film qui risque de faire du bruit et qu’on annonce déjà comme étant le prochain District 9. Spéciale casse-dédi à Sup3rClark qui nous a refilé le béb… tuyau.
Présenté au Festival de Cannes 2010, le premier long-métrage de Gareth Edwards se fraie un chemin discret dans le milieu des geeks. Évoqué par murmures, c’est son budget de 15.000 $ pour des effets spéciaux étonnants qui bluffe. A l’affiche, hormis quelques tête connues (comme Whitney Able), pas de stars hollywoodiennes, mais un scénario signé qui fait plaisir, et un tournage réalisé avec beaucoup d’amûûûr. Voici de quoi l’histoire retourne : une sonde de la NASA s’écrase en Amérique Centrale. A son bord, des échantillons d’une forme de vie extraterrestre. S’en suit l’émergence de nouvelles formes de vie qui provoquent la mise en quarantaine du Mexique. Un journaliste et un touriste américain se retrouvent au milieu de la zone infectée et vont devoir tout faire pour rejoindre leur pays en zone sécurisée.
Même si les bestioles seront bel et bien là, ne comptez pas voir une foultitude de FX de si tôt. On sent que le teasing va être poussé au maximum à ce sujet, et avec raison… Néanmoins, ce premier extrait nous met dans l’ambiance et devrait attiser votre curiosité :
Voici également un petit making-of loin d’être inintéressant et qui vous en dira plus sur les méthodes de tournage (si vous n’êtes pas convaincus : on y aperçoit quelques tentacules !) :
Et quelques photos en prime :
Aucune date n’a été annoncée pour l’instant ! Bhein oui, fallait pas rêver…
Si vous n’aviez qu’un film à voir cet été, il semblerait qu’il faille sortir de chez vous demain !
Rien à voir avec 2012...
Inception (Christopher Nolan)
Inception, c’est un peu « le » film dont tout le monde parle. Encensé par la critique, qualifié par certains comme étant le meilleur long-métrage de 2010, et par d’autres comme la plus belle œuvre de Nolan (Memento, The Dark Knight), autant dire qu’il intrigue ! Ajoutez à cela un casting en béton (Leonardo DiCaprio, Ellen Page, Marion Cotillard, Cillian Murphy, Michael Caine, Ken Watanabe, etc.) pour nous convaincre d’une chose : il va s’agir d’une grosse bombe !
Nolan a un style esthétique et scénaristique assez particulier mais, qu’on n’aime ou qu’on n’aime pas, on ne peut pas lui retirer qu’il soit un réalisateur de talent. Si Memento fait partie de mes références en termes de films cultes, j’avoue avoir un peu de mal avec le reste de sa filmographie. Toutefois, ce long-métrage sous la forme d’un thriller de science-fiction a su me convaincre, tout autant que ses bande-annonces bluffantes. Christopher Nolan est du genre à aimer les scénarios ficelés, et autant vous dire que pour Inception, il va falloir s’accrocher.
Il nous campe ici le personnage de Dom Cobb (joué par DiCaprio) : voleur hors pair spécialisé dans l’appropriation des secrets d’autrui qu’il va chercher à même la source (au plus profond du subconscient), il est très recherché pour ses talents dans l’espionnage industriel. Il va sans dire qu’il s’est fait tant d’ennemis qu’il finit fugitif. Traqué dans le monde entier, il a tout perdu. Mais on lui promet de retrouver sa vie d’avant à condition qu’il puisse accomplir une ultime mission impossible : l’inception. C’est-à-dire qu’au lieu de subtiliser un rêve, il va devoir faire tout l’inverse en en créant un de toutes pièces pour l’implanter dans l’esprit d’un individu afin de mieux pouvoir lui subtiliser ses secrets et ainsi parvenir… au crime parfait. Ça va créer du réfléchissement dans les chaumières !
Étant donné les coups de théâtres de Memento au scénario tellement tordu que lorsqu’on en dépatouillait les fils au fur et à mesure de l’intrigue on s’exclamait de bonheur, inutile de vous dire que je jubile d’espoir de pouvoir découvrir en Inception son petit frère qui promet de nous offrir une aventure au même degré rocambolesque. Le domaine du subconscient, qui était déjà un élément prépondérant de Memento, revient ici au premier plan d’une intrigue centrée sur la thématique très riche du rêve. J’ai bien hâte de voir ce que Nolan va nous dévoiler de son talent à travers un scénario qu’il a écrit et bichonné de ses mains. Et si vous ne l’avez pas compris malgré mes nombreux et lourds clins d’œil ; il vous faut voir Memento (avant, après, ou pendant).
C’est de mauvais goût, c’est excessivement stupide, mais qu’est-ce que ça nous fait marrer ! Rien de mieux pour commencer la semaine qu’un #WTFJAPAN de tout premier choix !
Hard Gay, a.k.a. Razor Ramon Hard Gay, est un comédien et catcheur japonais devenu célèbre au pays du soleil levant grâce à l’émission de variété Bakush? Mondai no Bakuten. Parodie démesurée des stéréotypes gays, véritable Party Boy nippon, sosie has-been de Victor Willis des Village People, il se déplace dans les rues japonaises en effectuant ce qu’il appelle du « social improvement ». Son but : aider des inconnus à réaliser des tâches difficiles et/ou ridicules.
Laissons Wikipedia décrire le personnage (c’est tellement bien dit) :
Le nom de Hard Gay a été suggéré par un comédien de la troupe Yoshimoto Kogyo, Kendo Kobayashi, en référence à sa danse hard. Pour étoffer son personnage, Sumitani visite de nombreux bars d’homosexuels à Doyama-cho, le plus grand quartier gay d’Osaka. Son costume vient d’ailleurs d’une enseigne, VTFQ, spécialisée dans la mode gay : il se compose simplement d’une petite veste, d’une espèce de képi et d’un simple sous-vêtement en guise de pantalon, l’ensemble en cuir noir. Il porte aussi de grandes lunettes noires.
À chaque émission, Hard Gay apparaît par la droite de la caméra, hurlant « Dômo, Hadogei desu! » (« Salut, je suis Hard Gay ! »), avec sa danse (qui consiste à se dandiner en effectuant de rapides déhanchés, bras en V vers le ciel). Son cri « Fuuuuuuuu !! » (prononcer « Fooouuuuuu ») revient de façon récurrente. Hard Gay s’écrie brusquement « Seï seï seï! » (diminutif de « Uruseï » signifiant « la ferme »), levant sa main devant leur visage, à ceux qui ne disent pas ce qu’il veut entendre, ou lorsqu’il veut le silence. Vétu de son blouson en cuir et des ses lunettes de vues, on le surnomme B’Hard Gay.
C’est maintenant que je vous conseille de jeter un coup d’œil aux vidéos de Hard Gay que je proscris formellement si vous n’avez aucun second degré (ouais, faut quand même en tenir une couche). Encore merci à Tanguy pour cette découverte complètement… Fuuuuuuuuuuuuu !
Sachez que j’ai d’autres passions à part la Geek Culture. Notamment, le roller, rollerblading, skating, patin à roulettes. Bon, vous m’avez compris quoi. Alors quand je tombe sur une vidéo avec du bonobo et un bon trick, je suis obligé de la partager !
Oh yeah, vous avez bien lu ! Et vous savez pourquoi il faut dl ce jeu ABSOLUMENT ? Car demain, il sera entièrement GRATUIT sur Steam ! Plus d’infos sur le jeu juste après le jump.
C’est le week-end pour certain et les vacances pour d’autre dans les deux cas, vous ne pouvez pas passer du bon temps sans un fresh wallpaper choisi au préalable par mes soins. Vous vous faites beau pour les vacances, certes.
Mais votre PC/Mac a aussi le droit à une petite beauté.
Dévoilé pendant la conférence Microsoft à Los Angeles durant l’E3 2010, c’est hier qu’est arrivé en magasin le tout nouveau modèle d’Xbox 360. Avec une couleur noire laquée qui n’ira pas sans rappeler la PS3 première génération, cette 360 « S » (pour Slim) apporte à son tour son lot d’améliorations si on la compare à sa grande sœur. Laissez-moi vous les résumer, en espérant que cela vous convainque à passer le pas si vous ne possédiez toujours pas la bêêête dans votre salon !
Désormais, la 360 disposera de son Wi-Fi « 802.11n » intégré. Plus questions d’acheter le module à 80€ pour le capter, ou de voir les câbles réseau traîner dans votre salon. Microsoft intègre enfin à son bébé le principal périphérique qui lui manquait. On notera qu’il s’agit d’un matériel Wi-Fi de qualité qui devrait vous offrir une belle connexion.
La 360 en profite également pour faire gonfler la taille de son disque dur qui double et passe à 250 Go en SATA.
Kinect sera bien entendu compatible et aura droit à son port affilié. Néanmoins que les possesseurs de l’ancien modèle se rassurent : le projet anciennement Natal fonctionnera sur toutes les Xbox 360 existantes. Il faudra toutefois lui prévoir un adaptateur.
5 ports USB seront au rendez-vous, au lieu de 3.
Comme pour la PS3, on pourra compter sur la présence de boutons tactiles en façade pour les actions Power et Eject.
La 360 S est plus silencieuse : exit le bruit d’aspirateur du modèle « fat » ! Ceci est dû à la présence d’un seul gros ventilateur, au lieu de deux petits sur la console première génération. Le nouvel agencement processeur central / processeur graphique à l’intérieur de la machine garantit également une consommation plus faible et donc un appel plus modéré au ventilateur. Cela résoudra-t-il les problèmes de surchauffes célèbres de la Xbox ? Oui, le douloureux nom de RROD rappellera quelques mauvais souvenirs à nombre d’entre vous, mais ici Microsoft nous promet qu’avec les innovations que je viens de citer, sa Slim devrait en être protégée. On ne demande qu’à voir !
Précisons aussi la mise en place d’une sortie optique S/PDIF qui rendra heureux les amoureux du bon son puisque cela leur permettra d’éviter la présence de parasites sur leur matériel sonore.
Enfin, si certains d’entre vous désiraient changer leur ancienne 360 par la nouvelle, sachez que tous les périphériques sont rétrocompatibles : vous pourrez toujours réutiliser les jeux, manettes et autres accessoires que vous possédiez déjà. Heureusement !
Les bundles basiques proposeront, avec la nouvelle Xbox 360 250 Go, une manette sans fil et un micro-casque filaire (tous les deux identiques aux anciens modèles) pour un prix moyen de 249 €. Toujours pas de câble HD proposé donc ; il faudra vous en acheter un à part !
En sommes, vous l’avez compris, la Xbox 360 « Slim » ne révolutionne pas le marché de la console HD mais offre, pour un prix correspondant à ceux de l’ancien modèle (désormais à 199€ pour l’Elite et 149€ pour l’Arcade), une machine esthétiquement plus cohérente avec ce qui se fait en terme de matériel Hi-Fi, tout en étant plus petite, légère et silencieuse avec un gros espoir quant à la mise à mort des soucis de RROD. Son principal intérêt reste toutefois à mes yeux la présence d’un périphérique Wi-Fi. Ajoutez à cela un DD d’une taille raisonnable, et je suis persuadée que nombreux seront ceux qui sauteront le pas ! Espérons simplement que ce nouveau modèle fasse ses preuves ; les consoles Slims n’ont pas toujours une image rassurante auprès des gamers puisque nous avons eu quelques mauvaises expériences avec des histoires de défauts de conception, ce qui peut expliquer qu’ils aient du mal à se frayer une place chez les gros joueurs qui, en général, se satisfont du modèle première génération… Mais pour les autres, c’est tout bénéf !