Décidément c’est à la mode ! Après Scott Pilgrim dont Oujiz vous parlait la semaine passée, c’est à The Expendables de s’y mettre.
Mais loin d’un jeu complet développé pour console, il s’agit ici simplement d’un mini-jeu fait pour la promo du film.
The Expandables c’est LE film d’action réalisé par Sylvester Stallone attendu par pas mal de fans du genre, dont une bonne partie de geeks. On sent donc bien ici le public visé avec un tel produit marketing, mais on ne va pas cracher dessus ! Si le mini-jeu n’est pas aussi beau et soigné qu’un Metal Slug, le pixel-art y reste agréable, la maniabilité à portée de tous, et surtout on y retrouve beaucoup de clins d’œils répondant aux codes du genre : une sélection de personnage à la Streets of Rage (au choix, incarnez Sylvester Stallone, Jason Statham ou Jet Li), un gameplay proche de Contra et une musique midi au rythme digne de nos plus beaux souvenirs en salles d’arcade… Bref, un joli petit moment à passer si vous êtes fans de retro-gaming, et que vous attendez le film avec impatience !
Pour pouvoir jouer, il vous suffit d’adhérer à la Fan Page du film sur Facebook. Le film sort quant à lui en salles le 18 août, et je vous laisse jeter un oeil à la bande-annonce !
Quoi ?! Vous ne connaissez pas la série The Guild ? Ni la chanson « Do you wanna date my avatar ?! » ? Ok les cours de rattrapage c’est ici les cocos, vous pouvez même regarder un épisode en sub FR directement après le jump. Elle est pas belle la vie ?
Rappelez-vous, j’en avais parlé il y a quelques jours sur KMG. Les mecs de Realtime Worlds Studios lance le concept de l’avatar humain. En gros au lieu de créer de toutes pièces votre avatar virtuellement, vous le faites réellement sur un « cobaye » humain. La première semaine vous deviez choisir entre deux personnes Josh et Jordan. Finalement Josh a été sélectionné par les internautes par plus de 74 % de votes. Il y a une semaine, les internautes devaient décider de sa nouvelle coiffure et le résultat est… dingue !
Pour une fois, le sous-titre est adapté aux français !
Toy Story (Lee Unkrich)
Après un Shrek 4 quelque peu décevant, cette semaine c’est Woody et ses amis qui débarquent au cinéma. Autant dire qu’on les attendait avec impatience ! Haaaa l’éternelle confrontation Dreamworks / Pixar. Difficile de savoir qui est le meilleur, bien que mon cœur aille plutôt vers le studio californien à la petite lampe maladroite. D’ailleurs, rappelons que Toy Story était leur premier long-métrage de synthèse, une véritable révolution en 1995 qui ébranla le monde du dessin-animé et du cinéma dans son entier. Une nouvelle ère avait commencé… Une ère de 3D pleine d’humour. Parce que c’était aussi ça qui en faisait l’aspect subversif ; bien plus que ce que pouvait offrir Disney alors, Pixar fit exploser la réputation infantile du dessin animé. Toy Story était un chef d’œuvre avec une double lecture qui réconciliait enfin l’adulte au dessin-animé… Très fort, non ? On comprend mieux le désir qu’eut rapidement Disney de vouloir fusionner avec les artistes décalés de chez Pixar.
Pour Toy Story 3, si ça n’est pas Monsieur John Lasseter qui s’attèle à la tâche, il n’en reste pas moins le producteur exécutif. Unkrich ayant travaillé avec lui depuis le premier opus des aventures d’Andy, pas de crainte quant au respect de l’univers et des caractères si attachants de ses personnages.
Nous avons grandi avec Toy Story, et il était logique donc que son jeune héros de chair et de pixels évolue également. Aujourd’hui, Andy a l’âge d’aller à l’université et doit se défaire de ses vieux jouets. C’est sur ce pitch « survival » qui a fait le succès de la série que démarre ce troisième opus. Tout le carton de jouets se trouve ainsi projeté entre les mains impitoyables d’enfants en bas âge, en plein milieu d’une crèche. Woody, Buzz et tous les autres n’ont alors plus qu’une seule idée en tête ; retrouver Andy dont ils sont les véritables jouets.
Côté voix, en VO on retrouvera Tom Hanks (Woody), Tim Allen (Buzz), ou encore Michael Keaton (Ken). Pour la VF nous aurons droit à Benoît Magimel (Ken), Frédérique Bel (Barbie) et même… Grand Corps Malade (Rictus) !
En ce qui me concerne, ce film est le prochain à voir sur ma liste !
Adrian Brody dans Predator... Va vraiment falloir que je m'y fasse.
Predators (Nimrod Antal)
Predator -le premier, le vrai, l’unique- est un film culte qu’aucun se sont essayés à reprendre. Mais ce furent toujours d’horribles échecs pour les fans de la première heure. Alors à chaque fois qu’un titre de la licence repointe le bout de son nez, nous, les geeks accrocs au camouflage ingénieux de Schwarzy, sommes au taquet. Prêts à mordre.
Nimrod Antal sera-t-il enfin celui qui relèvera le défi avec brio ? Difficile à dire. Si le réalisateur hongro-américain est peu connu, il nous a déjà pondu quelques films loin d’être médiocres (Motel par exemple). Sa filmographie peu fournie et le choix d’Adrian Brody dans le rôle principal surprennent et intriguent, nous poussant toutefois à y croire, encore.
Ce Predator(s) met au premier plan l’acteur du Pianiste dans le rôle de Royce, un mercenaire qui doit mener un groupe de combattants d’élite sur une planète qui n’est pas la leur. S’ils comprennent rapidement qu’ils ont été envoyés là pour servir de gibier, ils n’en oublient pas moins qu’ils sont de redoutables tueurs qui vont devoir compter sur leur qualités martiales respectives afin de se sortir des griffes des créatures qui les traquent. Yakuzas et anciens prisonniers vont devoir se serrer les coudes pour en découdre face aux aliens frétillants.
Étant donné le scénario, on est donc en droit de s’attendre à quelque chose de brutal et de varié au niveau des styles de combat. Miam !
Il faut le dire ; ce Predator(s) fleure bon, et ce pour les différents points que je vais énumérer. Toute d’abord, le producteur du film n’est autre que l’excellentissime Robert Rodriguez (Planète terreur), ce qui explique en partie la présence de Danny Trejo (Machete) dans le casting, mais aussi la grosse influence qu’il a eu sur tout le tournage (y’a bon !). Prenez aussi en compte que cette suite est considérée comme le 3ème opus et ne prend donc pas en compte les Alien vs. Predator, souvent considérés comme des navets. Nimrod Antal étant un fan du premier épisode, il a choisi Brody comme acteur puisqu’il considérait qu’un autre homme d’une stature plus imposante aurait cherché -dans l’esprit des aficionados- à rivaliser avec Schwarzenegger ce qui, selon lui, est impossible.
Convaincus ? Je l’espère, parce qu’il se pourrait que ce film nous fasse oublier les précédents fiascos de la bête à dreads. Enfin !
Repo Men est le premier film de Michel Sapochnik et met en scène Jude Law dans un futur proche où les hommes sont parvenus à prolonger et améliorer leurs vies grâce à des organes artificiels très sophistiqués… et donc très coûteux. Élaborés par une société appelée L’Union, celle-ci n’hésite pas à envoyer ses créanciers aux trousses des greffés s’ils ne parviennent pas à payer leurs implants. Ces agents spécialisés portent le doux nom de Repo Men et sont prêts à tout. L’acteur so british y joue le rôle d’un Repo Men greffé contre qui sa société va se retourner… Rien de bien extraordinaire donc, mais Forest Whitaker et Liev Schreiber devraient faire deux arguments supplémentaires pour aller passer quelques heures de plus dans les salles obscures si vous aimez les sci-fi sombres et violents !
Je termine avec Tamara Drewe, la comédie britannique qui fait plaisir. Adaptée d’un roman graphique, on retrouve l’excellent Stephen Frears (Les Liaisons dangereuses, The Queen) derrière la caméra autour d’un thème un peu léger quoi que d’actualité. Il fait camper par Gemma Aterton (Le Choc des Titans) le rôle d’une citadine débarquant de Londres dans sa famille de la campagne. Le retour de cette jeune femme belle et moderne va secouer le village tranquille où elle plonge son nez refait et ses manies de journaliste people. Une comédie à l’anglaise comme on les aime, frivoles et crues, mais tellement vraies.
Pour ceux qui suivent mes aventures IRL (et KMG), vous êtes censés connaître ma dernière acquisition en terme de Fanboyisme aigue… Mon masque Ballys, Ghost édition ! Oui j’ai osé, saviez vous qu’il existe aussi d’autres masques dans le même style ?
Bientôt la fin du week-end, courage à ceux qui reprennent Lundi (comme moi) et concernant les autres, profitez bien de vos vacances ! On continue donc dans la thématique de l’été, de la chaleur, de la nudité toussa² pour vous montrer une très belle prouesse technique. Découvrez juste après le jump, Super Mario dans mon jardin !
Mais quel week-end de folie nous avons passé ! Japan Expo / Comic Con le samedi, puis ESWC le dimanche… L’aventure fut intense et nous avons vraiment passé d’excellents moments. Pour être certains de ne rien oublier, Eskarina et moi avons préféré vous écrire un compte-rendu à quatre mains, afin que vous ayez toutes nos impressions !
Le voici donc, avec des photos exclusives de notre ami JFK prises le samedi. Et tout ça c’est juste après le jump !
Plus la peine de présenter ce super ? Pour les retardataires, c’est par ici que ça se passe. Tous les characters de la Nes n’étaient pas assez forts pour participer à cette grande aventure…
Si notre petit Stevie a été producteur exécutif sur de nombreuses séries à plus ou moins grand succès (The Pacific, Into The West, Disparition…) depuis le très réussi Band of Brothers il n’avait jamais réellement « créé » de nouveau scénario pour le petit écran. Cette longue attente s’achève avec Falling Skies.
Le scénario est simple. Les temps modernes. Une invasion extraterrestre. Quelques résistants dont un (ex) professeur d’histoire, Tom Mason, qui prend la tête de cette petite troupe d’humains en détresse pour combattre et survivre. Ou l’inverse.
On le sait, le personnage du petit prof d’histoire héros dans l’âme et sexy sans le vouloir est cher à Steven Spielberg (dois-je vous rappeler qui est Indiana Jones ?). Ajoutez à cela ce que le réalisateur sait faire de mieux ; des extra-terrestres (E. T., Rencontre du 3ème Type, La Guerre des Mondes, etc.) et un contexte rocambolesque pour nous donner le droit de nous demander si le grand Spielberg est vraiment de retour ! J’espère simplement qu’on ne fera pas qu’entrapercevoir les aliens et qu’un scénario bien ficelé nous sera servi sur un plateau d’argent. On sait qu’actuellement le thème de la survie est très à la mode, il ne faudrait pas pour autant nous proposer du réchauffé… Quant aux extraterrestre, c’est un sujet de prédilection que tout le monde a toujours adoré, de la petite ménagère de 50 ans craintive au plus gros geek possible (qui a dit « moi » ?)… Falling Skies ne se promet donc pas comme une révolution ou comme une création d’une originalité à toute épreuve, toutefois il s’avèrerait que l’un de nos réalisateurs préférés retourne aux valeurs sûres qui ont fait son renom.
Bien entendu, Stevie ne travaille pas seul sur ce projet puisque son deuxième créateur n’est autre que Robert Rodat, scénariste à succès avec qui il avait d’ailleurs déjà bossé : Il faut sauver le Soldat Ryan, The Patriot, etc.
Quant au grand rôle du héros, Tom Mason, il a été attribué à Noah Wyle, le Dr. Carter d’Urgences ! On retrouvera à ses côtés Moon Bloodgood (Terminator Renaissance) et Will Patton (Armageddon). Des acteurs aux visages familiers tout en restant encore peu connus du grand public, donc, mais qui ont fait leurs preuves !
Dans le milieu exigeant des séries aussi vite créées qu’oubliées, il est encore difficile de savoir si Falling Skies sera une réussite, une daube ou un échec commercial, et ce malgré ses ingrédients qui pourraient en faire un cocktail prometteur. Quoi qu’il en soit, il devrait s’agir d’une bonne manière de passer le temps en attendant l’adaptation cinématographique de Spielberg pour Halo, prévu pour 2012. Si cela ne vous suffisait pas, sachez qu’il travaille également sur une autre série, Terra Nova, où là aussi il sera question de destruction / reconstruction de civilisations !
Falling Skies sera diffusé en 2011 sur la TNT.
PS. J’ai lutté pour garder mon calme en mettant en image la bannière de cet article. E.T. me fait toujours autant flipper, 28 ans après !