
Découvrez juste après le jump, la suite des aventures de nos lycéen(e)s persécutés par nos amis les Zombies ! On y découvrira de nouvelles têtes d’ailleurs…

Une deuxième semaine d’août plutôt surprenante côté salles obscures !

The Killer Inside Me (Michael Winterbottom)
The Killer Inside Me c’est un peu le film que personne n’attendait, mais dont tout le monde attend beaucoup. Réalisé par un homme discret mais à la filmographie séduisante (Un coeur invaincu, Snow Cake), il met en scène un casting plutôt éclectique (Casey Affleck aux côtés de Jessica Alba, ça n’est pas vraiment commun) au sein d’un film atypique puisqu’il raconte la vie d’un tueur en série.
Lou Ford, le personnage principal, est un anti-héros : accablé par les problèmes, détesté par les femmes à qui il le rend bien, en conflit avec la police locale, les meurtres qui s’accumulent dans sa petite ville du Texas vont rapidement mener les enquêteurs vers lui. Tueur sadique et psychopathe, Lou va devoir trouver une solution face aux preuves commençant à le rendre un peu trop coupable.
The Killer Inside Me se veut un film choc et violent (d’ailleurs lors de sa projection au festival de Sundance en 2010, plusieurs personnes étaient sorties de la salle, écœurées), notamment envers les femmes puisque rappelons-le : Lou leur en veut. Ce personnage destructeur semble ainsi agir sans raison, et c’est ce qui en fait un être absolument effroyable.
Ce film est une adaptation du roman du même nom, écrit par Jim Thompson en 1952 et « décrit comme l’un des romans noirs les plus choquants de la littérature américaine ». Au moins, on sait à quoi s’en tenir.
Site officiel

Chatroom (Hideo Nakata)
Si la tête (malsaine) du personnage principal de Chatroom vous dit quelque chose, ça n’est pas par hasard puisqu’il s’agit d’Aaron Johnson, a.k.a. Kick-Ass !
Dans ce film de Nakata, le maître de l’épouvante (Ring, Dark Water), on va avoir à faire au traitement plutôt original d’une peur bien moderne et propre à notre génération : « L’Internet » comme dirait ma grand-mère.
Johnson y campe le rôle de William, un nolife comme on les aime. Solitaire, sa seule vie sociale passe par le net. C’est comme ça qu’il a la brillante idée d’ouvrir un forum de discussion réservé aux adolescents de sa ville. Il est très vite rejoint par Eva, Emily, Mo et Jim, et cette chatroom va rapidement devenir un défouloir : vidage de sacs, confessions, indiscrétions, ils parlent de tout sans tabou. C’est là que notre « ami » William révèle sa nature de sociopathe, voyant en leurs faiblesses un filon à exploiter. Très à l’écoute, il va les conseiller et les inciter à résoudre leurs problèmes par des actes… parfois extrêmes. Car au-delà de l’image calme et saine que reflète William dans sa chatroom, « IRL » c’est un homme dangereux.
Malgré cette adaptation d’une pièce de théâtre (!) dont le pitch pourrait sembler niais et déjà vu, j’ose espérer que Nakata saura nous surprendre ici avec un Aaron Johnson dans un rôle plutôt étonnant, et un genre du thriller qu’il a jusqu’à aujourd’hui peu utilisé mais avec lequel il pourrait savamment doser sa maestria de l’épouvante… Je vous laisse en juger par la bande annonce.
A voir également :
Avec un nom aussi débile pour le réalisateur, et un acteur comme Nicolas Cage dans un second rôle où il adopte une fois de plus une coupe de cheveux improbable, on pourrait se dire « heu… Non, je vais économiser 8€ ». Je ne vous donnerai pas tort ! L’Apprenti Sorcier de Jon Turteltaub pourrait toutefois être moins daubesque que prévu. Qui l’eût cru ? En regardant la bande-annonce je me suis laissée séduire par un Jay Baruchel me faisant penser à Zach Braff, et par un divertissement qui devrait se laisser consommer, fort de ses blagues à deux balles vite oubliées par des effets spéciaux à gogo. Dans ce film vous suivez l’aventure de Dave Stutler qui, sans qu’il le sache, a un véritable potentiel pour devenir sorcier. C’est pour cette raison que Balthazar Blake le prend comme apprenti histoire de se défaire une bonne fois pour toutes de son ennemi juré, Maxim Horvath. Tout l’humour du film va bien évidemment jouer sur l’association improbable de ces deux êtres appartenant à des mondes très différents alors… Pourquoi pas ? Après tout, c’est Papa Bruckheimer qui régale…
Sources et images via Allociné
OKEY OKEY OKEY PEOPLE. Comme vous le savez sans doute, je suis un fan inconditionnel de Call of Duty : Modern Warfare 2. De base, je ne suis pas un joueur de FPS. Mais l’immersion est tellement énorme dans ce jeu que j’ai tout de suite accroché. Ce qui a fait ressortir le PWNER Suprême.
Le fait que Infinity Ward (communément appelé maintenant Respawn Entertainment) ne s’occupe pas de CoD Black Ops m’avait énormément refroidi.
Puis j’ai vu ce trailer.
Ceux qui nous suivent depuis plusieurs mois devinent à travers les différents articles que je lui ai dédié que je commence à beaucoup m’attacher à The Last Story. Ce J-RPG confectionné pour la Wii par Hironobu Sakaguchi, le « papa » de la saga Final Fantasy, se veut très prometteur par son aspect à la fois « retour aux sources » et innovateur. En effet son système de combat mélangera temps réel et stratégie puisqu’il faudra choisir à l’avance les actions de ses personnages.
Sakaguchi n’en est pas à son premier RPG puisque son studio, Mistwalker, nous avait déjà offert Blue Dragon et Lost Odyssey sur 360. La grande différence avec The Last Story est bien évidemment son support, loin de la HD.
Ces premières images qui nous sont arrivées il y a quelques jours ne vous décolleront donc certainement pas autant la rétine qu’un Final Fantasy XIII, mais c’est là qu’on devine que notre Hironobu est malin. Il est en effet évident que sa volonté de revenir aux prémices du RPG sur une console Nintendo, après l’échec de Final Fantasy XIII (surtout au Japon), ne soit pas due au hasard.
Mais puisque j’en parlais déjà ici et là, je ne m’égarerai pas en spéculations. Je vous laisse plutôt regarder ces premiers screens qui mettent l’eau à la bouche, notamment à travers un design soigné qui ne va pas sans rappeler le travail de Hyung-Tae Kim (Magna Carta, Blade & Soul), et un effort sur la mise en scène.
Le jeu se déroulera sur l’île de Ruli.
Nous sommes ici aux commandes d’Elza, notre héros, en plein cœur de la capitale de l’île : Ruli City.
Voici les amis mercenaires d’Elza, qui viennent à Ruli City en groupe pour gagner en honneur et en richesses.
Les Chevaliers sont des personnages emblématiques de Ruli. A la solde du Gouvernement, il sont des guerriers aguerris et un modèle de réussite pour les mecernaires comme Elza et ses compagnons.
Quelques images du gameplay de combat…
Enfin, et peut-être ce qu’on attendait le plus, des artworks des personnages principaux avec Elza…
… Kanan …
… et Yuris.
The Last Story est prévu pour la fin de l’année au Japon, aucune date européenne n’a encore été communiquée.
Sources et images via Jeuxvideo.com
Edgar Wright, le réalisateur fantasque de Scott Pilgrim vs. the World (et accessoirement de Shaun of the Dead et Hot Fuzz) continue pour ce projet dans son trip 8-bit avec cette nouvelle bande-annonce… complètement interactive !
C’est pour ma part la première fois que je vois un truc pareil et ça m’a bien fait son petit effet ! En lançant ce trailer comme une vidéo classique vous allez vous rendre compte qu’en fait, pendant la lecture, vous pouvez cliquer un peu partout sur l’image et dans les menus pour avoir accès à de mini s making-of, des vidéos et plein d’autres surprises… Rien de mieux pour attiser la curiosité qui réside en chaque gamer et fan de comics que nous sommes. Press start !
Je rappelle que le film sortira dans nos salles obscures le 20 octobre 2010 !











































