
Cette semaine, du louuuurd !

Expendables : unité spéciale (Sylvester Stallone)
S’il y a bien un film que vous ne devez pas louper demain, c’est celui-là.
Le principe d’Expendables, c’est de faire un film d’action pur jus avec un casting hypra stéréotypé et un prétexte… pardon ; un scénario assez bidon pour donner une raison au Maître de l’Action (a.k.a. Stallone) de regrouper toutes ces pointures du muscle et de l’amphétamine dans un seul et même film.
Les plus grands noms du film d’action y sont ; Bruce Willis, Dolph Lundgren, Mickey Rourke, Steve Austin, Jason Statham, Jet Li, Randy Couture, etc. Stallone (qui apparaît lui-même dans le film) n’a oublié personne. Si ? Ha, vous voulez sûrement parler de Schwarzy… Hé bien vous ne serez pas déçus !
Pour en revenir à l’histoire en elle-même, ne vous attendez pas à des prises de tête qu’Inception vous a déjà offert les semaines passées. On retrouve ici un groupe de têtes brûlées qui n’agit pour le compte de personne hormis le sien. Ajoutez à cela qu’ils ont un sens de la justice exacerbé pour justifier leur côté Robin des Bois.
Le chef de ces hommes, Barney Ross, est traqué par la CIA : parce qu’ils ne sont à la solde de personne, ils en deviennent d’autant plus dangereux à leurs yeux. Alors histoire de rassembler toute la joyeuse troupe et de leur tendre un guet-appens, on leur propose beaucoup d’argent dans le but de défaire un général sud-américain ultra-violent qui tyranise les populations locales. Barney Ross accepte mais va rapidement déchanter lorsqu’il se rend compte que son équipe compte un traître… C’est à leur retour aux States qu’ils vont devoir se charger de celui qui a bien failli tous les faire tuer.
The Expandables se réclame donc un film d’action old-school où l’humour devrait être aussi présent que les explosions. Stallone a toutefois insisté sur le fait que le psychologique n’était pas totalement mis de côté et que chaque personnage aurait une personnalité et une histoire bien à lui. De toutes façons, ça n’est sûrement pas pour ça qu’on ira voir cette petite merveille qui réalise tous nos fantasmes de gosses assoiffés d’artillerie lourde !
A voir également :
Je ne sais pas vraiment si je dois vous conseiller d’aller voir le Karaté Kid d’Harald Zwart, parce que j’ai du mal à croire qu’il puisse détrôner celui de 1984, que nous gardons dans nos cœurs nostalgiques. Mais dans la forme ce blockbuster produit par Will Smith (normal, c’est fiston qui joue dedans) n’a pas forcément que de mauvaises intentions. Ce remake n’en est toutefois pas vraiment un si on prend en compte que le jeune héros apprend le kung-fu (et non le karaté) auprès de son maître incarné par Jackie Chan. Petite curiosité tout de même pour la musique signée James Horner (Braveheart, Avatar) avec un morceau de Fort Minor exclusif et pour Zwart lui-même, qui n’est autre que le producteur exécutif de Dead Snow ? !
Sources et images via Allociné









































