Chers lecteurs,
Voici maintenant à peine quelques mois que j’officie ici même et, déjà, mon amour pour vous me submerge et m’emmène dans des océans inconnus pour affronter d’inénarrables dangers. Pour vous, je suis prêt à souffrir. Qu’en tirerez-vous ? Oh, ne me mentez pas, nous savons tous que vous avez un côté sadique et certains d’entre vous m’en veulent parfois lorsqu’ils lisent mes prises de position sur certains films. C’est pourquoi j’ai décidé de condenser tout le masochisme dont je suis capable pour faire renaitre de ses cendres la chronique Crash Test de Chase. Pour rappel, vous pouvez nous faire souffrir en nous soumettant des films (courts et longs métrages confondus) dont vous savez qu’ils sont nuls OU sur lesquels vous avez peur d’abîmer vos fragiles rétines. Dans le second cas, cela vous permettra d’avoir un premier avis afin de prendre votre décision puisque, évidemment, nous écrirons un article sur ces petites perles de l’ignominie. J’aurais pu choisir l’un des nombreux films japonais débiles à souhait que j’affectionne tant mais cela aurait tranché avec mon objectif de pénitence quasi-religieuse et puis, de toute façon, l’idée m’est venue après qu’un collègue m’ait enjoint de regarder le film qui va nous occuper aujourd’hui, à savoir Barbie in Princess Power. Merci Lionel* ! Je vous souhaite donc une bonne lecture et attends vos suggestions.
Cordialement,
Gizmo le maso.
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