Kiss My Stirp 9

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !
On va pas vous la faire à l’envers, en ce moment c’est les Golden Blog Awards, et on compte bien rafler la mise. Même s’il n’y a pas de mise. SURTOUT s’il n’y a pas de mise.
Comme on sait que vous êtes des gens bien et intelligents, on se doute que vous avez déjà voté chaque jour à minuit une tout pile pour Kiss My Geek à cette adresse ou avec le petit widget en haut à droite, là. Mais il n’est jamais mauvais de se rafraîchir la mémoire, surtout quand c’est accompagné d’un peu de lol. Alors pour l’occasion, le stirp de cette semaine fleure bon la propagande et le brainstorming.

Également, c’est la première fois qu’on me voit en clair dans un stirp. … Ouais, bon, émotion, halala, je sais.

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !
Alors oui, il aurait pu y avoir de fraîches jeunes filles peu habillées pour rameuter le chaland, mais c’est un peu trop facile, et on a aussi des filles parmi nos lecteurs (si si). Et puis bon, c’est le genre de stratagème qui ne marche pas sur les vrais.
Non, ce ne sont pas des excuses douteuses.

Kiss my Stirp #21 : Épilogue
Épilogue

Ha ouais, un dernier truc : votez pour nous, il y aura du gâteau.

Jeux Vidéo 1

[Test] Gears of War 3


Marcus, Dom et tout leurs potes sont de retour dans Gears of War 3, ultime épisode d’une franchise qu’on ne présente plus. Eskarina nous a montré que l’Epic Edition tenait toutes ses promesses, reste à savoir si le jeu en fait de même. La réponse dans ce test.



Deux ans après la catastrophe de Jacinto, la CGU est dissoute, le président Prescott a disparu et les rares survivants se sont retranchés sur des îles. Mais une nouvelle menace a fait son apparition : les Lambents, sorte de Locuste muté par l’immulsion désirant parasiter toute vie sur Terre et pouvant apparaître n’importe où à l’aide de gigantesques tiges. Les Gears n’étant plus en sécurité sur leurs îles, ils sont forcés de reprendre la mer en tentant tant bien que mal de survivre entre deux feux. C’est alors que Prescott fait son apparition avec une grande nouvelle : Adam Fenix, le père de Marcus, ne serait pas mort et il aurait la solution au problème Lambent. C’est aussi à ce moment que les mutants décident d’attaquer le bateau…



Dites bonjour aux Lambents !


Comme ses deux aînés, le jeu démarre sur les chapeaux de roue et cette intensité ne s’arrêtera que lors du générique de fin. Lanzor en main, on reprend nos bonne vieilles habitudes et avançons dans cet ultime combat pour sauver l’humanité à travers de multiple scènes épiques. Et on en prend plein les mirettes c’est le cas de le dire. Les petits gars d’Epic ont pris un grand soin à peaufiner les environnements qui sont bien plus vastes et plus colorés. Mêlé à une mise en scène grandiose, on se retrouve sur un vrai champ de bataille où ça mitraille dans tous les sens. On ne ressort pas du jeu indemne, Epic a réussi le pari de nous faire vivre les évènements au côté des Gears, de souffrir avec eux, c’est assez rare pour le souligner. Côté histoire, beaucoup de questions trouveront leurs réponses, d’autre non, mais une chose est sûre, cet épisode n’appelle à aucune suite, l’histoire de Marcus se termine dans Gears of Wars 3. Cependant rien ne dit qu’une préquelle se passant pendant l’Emergence Day ou les Guerres Pendulaires ne sortira pas pour éclaircir certaines zones d’ombre.



Les effets de lumière sont saisissants.


Le gameplay reste basiquement le même, le système de couverture est toujours ô combien important pour éviter les bastos ennemies. Notons tout de même quelques nouveautés, vous aurez la possibilité d’échanger vos armes avec vos coéquipiers ce qui s’avère très pratique lorsqu’on est en rade de munitions au beau milieu du champ de bataille. De plus, chaque arme dispose de son propre rechargement rapide, perturbant aux premiers abords, on s’y fait très vite. Elles ont aussi subi quelques modifications, comme le Kaomax et son nouveau viseur. On retrouve une nouvelle fois les exécutions, mais celles-ci sont bien plus gores qu’avant. Qui dit nouveau Gears, dit nouvel équipement, forcément ! Et ce ne sont pas moins 5 nouvelles armes qui sont à notre disposition ! On citera le Retro Lanzor qui en lieu et place de la tronçonneuse bénéficie d’une baïonette, il vous suffira de charger un ennemi pour l’embrocher comme il se doit. Un régal. Vous retrouverez aussi le Digger qui lance des roquettes passant sous terre, très pratique pour déloger un ennemi à couvert; le Fendoir, une immense lame très pratique au corps à corps; le Fusil à canon scié dévastateur de près; le One-Shot, un fusil de sniper qui tue en une seule balle; ou encore le Vulcain, une sulfateuse tellement grosse qu’il faut être deux pour la manier. Si avec ça vous n’avez pas tout ce qu’il faut pour buter du Locuste ! Bien sûr, le bestiaire s’est lui aussi étoffé. Ne vous étonnez pas de rencontrer quelques Kantus en armure ou des Tickers Sauvages qui voleront les armes se trouvant par terre.



Le Vulcain, sacré bête.


Mais s’il y a bien quelque chose d’extrêmement important dans un Gears of War, c’est le multijoueur. Là encore, Epic Games ne s’est pas foutu de nous. Outre le fait de pouvoir faire la campagne à 4 en coop’, on se retrouve devant une multitude de modes de jeux. Le multi en ligne a subi une refonte totale, si l’on progresse toujours pas niveau, selon nos faits d’arme on écope aussi de médailles boostant nos points d’expérience, ce qui rend le jeu encore plus addictif. On retrouve les modes habituels : Capture du leader, Roi de la colline, Ailier, Exécution et Match à mort par équipe. Ce dernier a lui aussi subi quelques changements. Dorénavant, votre équipe bénéficie de 15 respawns. Une fois ceux-ci écoulés, chaque joueur ne pourra plus revenir une fois qu’il est mort, ce qui rend les parties bien plus dynamiques. Les parties se déroulent sur une dizaine de maps qui ont leur propre personnalité, de tailles différentes et surtout vivantes ! Ne vous étonnez pas de voir une tempête de sable s’abattre sur vous, vous enlevant toute visibilité. Notons aussi que le matchmaking a été changé et que vous ne revenez plus au lobby après chaque partie. De plus, contrairement aux épisodes précédent, les parties se déroulent sur des serveurs dédiés, mettant tout le monde sur le même pied d’égalité.



Le multi est toujours aussi addictif.


Depuis Gears 2, un mode de jeu a fait son apparition : la Horde. Ici refonte totale une nouvelle fois. Vous affrontez toujours des vagues d’ennemis de plus en plus puissantes mais entre chaque vague, vous avez la possibilité d’acheter de quoi vous défendre. Barbelés, tourelles, leurres sont autant de choses qui vous permettront de faire face aux Locustes. Et vous en aurez besoin puisque toutes les 10 vagues, un boss fera son apparition. Il faut maintenant jouer tactique et finir les 50 vagues en difficulté dément relève du véritable challenge. Effet miroir de la Horde, le mode Bestial a fait son apparition. Ici, vous controlez des Locustes de plus en plus puissants et devez tuez tous les humains de la vague. Un vrai défouloir !



En Horde, votre défense commencera par établir un poste de commandement


  • Cette campagne monstrueuse qui va à 100 à l’heure
  • Une mise en scène soignée
  • Les environnements plus vastes
  • Le multi toujours aussi addictif
  • Le nouveau mode Horde



  • ces foutues questions sans réponse !
  • et c’est tout





Gears of War 3 est bien le jeu que l’on attendait. Intense, nerveux, avec son lot d’émotion, il est difficile de se dire que l’on doit quitter nos chers Gears. Même si des questions restent sans réponse, on peut dire qu’Epic Games a effectué un boulot énorme. Et si la campagne ne vous suffit pas, vous pouvez toujours vous retrancher dans le multi qui vous monopolisera pendant de nombreuses heures. En bref, un must !


Gears of War 3 est sorti le 20 septembre en trois éditions : la classique à 55€, l’édition limitée à 70€ et l’édition épique à 130e (sold out).


Images : JeuxVideo.com

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[Loading] Okajin : Eufloria

Test Eufloria


Cela faisait longtemps, beaucoup trop longtemps que nous n’avions plus de [Loading] à vous proposer ! Rappelez-vous : cette rubrique vous permet de publier VOS articles, qu’il vous suffit de nous proposer par mail (eskarina[at]kissmygeek[dot]com). Avec la rentrée, Okajin relance la machine et nous l’en remercions… Il faut dire qu’elle nous manquait ! Nous espérons donc que vous serez nombreux à suivre le mouvement et à nous faire partager vos coups de cœur et coups de gueule. En attendant, voici son test d’une petite perle indé’ : Eufloria.


Eufloria : La stratégie Zen.


Harassé et stressé par une journée de travail, je rentre chez moi, me pose devant le pc comme le bon geek que je suis et cherche un moyen de me détendre et d’évacuer toutes ces tensions qui se sont accumulées. Allez ! Je lance Eufloria !

Qu’est-ce donc ? Eufloria est un jeu indépendant de stratégie en temps réel développé en «procedural». Ce qui veut dire que chaque partie que vous jouerez sera différente de la précédente.

Le principe est simple. Vous contrôlez des bourgeons et l’évolution d’astéroïdes via la plantation d’arbres aux diverses utilités. Ces bourgeons vous servent à deux choses :

  • La première, ce sont eux votre force de frappe.
  • La seconde, ce sont eux également qui vont vous permettre de planter vos arbres.


Test Eufloria


Les bourgeons ont aussi des caractéristiques. L’endurance, la force et la vitesse. L’endurance leur permet de résister aux assauts des autres bourgeons, leur force de leur infliger plus de dégâts et la vitesse d’aller plus vite d’un astéroïde à un autre.

Les arbres ont eux aussi plusieurs fonctions. Pour ne pas vous gâcher la découverte du jeu si vous craquez, je ne vous citerai que la principale : la production des bourgeons.

Chose somme toute logique. Dix bourgeons vous permettront de planter un arbre sur un astéroïde que vous contrôlez ou qui est vierge. Les arbres serviront à produire les bourgeons qui seront vos fiers soldats.


Test Eufloria


Vous voilà donc dans l’immensité de l’espace. Vous servez les « Cultivateurs ». Votre but est donc de coloniser les astéroïdes afin d’y planter vos arbres. Le tout est orchestré sur une musique d’ambiance qui accompagne votre voyage de la façon la plus agréable qui soit. On ne s’en lasse tout simplement pas.

Vos premiers pas seront guidés de manière simple mais diablement efficace. La difficulté de la campagne va crescendo et les nouvelles unités vous seront données au fil du temps afin de ne pas vous perdre. Cette campagne comporte 25 niveaux. On peut aussi y ajouter un mode escarmouche dont la rejouabilité est quasi infinie.

Le jeu est entièrement fait en « procédural », ce qui veut dire que vos adversaires ne réagiront pas de la même manière d’une partie à l’autre. Vous bloquez sur une mission ? Recommencez-là. Vos ennemis seront peut-être un peu plus conciliants.

Pour continuer sur l’aspect technique, le jeu supporte aisément les « mods » puisqu’ils sont programmés en LUA. Il est ainsi possible avec un simple éditeur de texte de créer ses propres cartes et de les partager avec la communauté qui est pas mal active sur les forums officiels.

Le seul défaut qu’on pourra imputer à Eufloria est son absence totale de mode multi-joueurs. En effet, pas de rixes entre amis pour la conquête des astéroïdes. Vous vous sentirez bien seul dans l’espace.

Si vous recherchez un jeu de stratégie/exploration/conquête zen, qu’attendez-vous ?


Une démo est disponible sur le site officiel.

Cette démo est aussi disponible sur Steam !

Je vous laisse donc avec deux petites informations. La première est que le jeu étant indépendant, il mérite vraiment son prix (15€). N’oublions jamais d’encourager les développeurs de perles de ce genre !

La seconde est que Steam proposant fréquemment des promotions, il n’est pas impossible de pouvoir le récupérer moins cher. Ouvrez l’oeil !

Comme je suis gentil je vous laisse quand même le trailer officiel pour ceux qui n’aiment pas Steam et n’iront pas le voir sur la page de l’application :




A bientôt sur KMG pour un prochain article !


[Loading] est une rubrique publiée tous les jeudi, et c’est la vôtre. Elle a pour but de partager sur le blog les écrits / dessins / etc. de nos lecteurs. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos tests, strips, coups de cœur et de gueule si vous voulez les faire découvrir sur Kiss My Geek ! Vous pouvez nous envoyer tout ça à eskarina@kissmygeek.com et à oujiz@kissmygeek.com.


Jeux Vidéo

Dark Souls Édition Limitée : une bonne surprise pour les fans !


C’est « le » bon plan à saisir si vous êtes fan de Demon’s Souls et d’action-RPG : Namco Bandai vous a réservé une petite surprise… A savoir que toute pré-commande de l’édition limitée de Dark Souls (son héritier spirituel) est au prix du jeu « normal » !

Celle-ci comprend :

  • le jeu Dark Souls
  • ,

  • un artbook,
  • un DVD making-of,
  • l’OST,
  • un guide de jeu dématérialisé.





Cette offre est disponible sur Amazon, mais aussi chez Game, Micromania, la Fnac, etc.

Dark Souls dans son Édition Limitée est prévu pour le 7 octobre sur Xbox 360 et PS3. Il est d’ores et déjà pré-commandable au prix conseillé de 67€.


BAD Évènements Lectures 11

[BAD] Episode #46


BAD revient avec ce quarante-sixième numéro de votre podcast préféré sur l’actualité BD, comics et manga : BAD ! Aujourd’hui c’est une spéciale Festiblog, et il y a un concours à la fin !

Dans cet épisode présenté par Boidin on trouvera :

  • du Paka en dédicace,
  • des Masterclass,
  • du Boulet dans sa cage,
  • du Festonblog,
  • du Yodablog,
  • du Tu mourras moins bête de Marion Montaigne
  • du Vivre dessous, un collectif Manolosanctis,
  • du Mecha No Ude de Paka,
  • et un concours !


Voici sans plus attendre ce BAD #46 :





Vous avez aimé ? Filez vite sur la fanpage Facebook de BAD et abonnez-vous à leur chaîne Youtube !

A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !


Évènements Jeux Vidéo 1

[Trailer] Ico Collection HD

Oyez, oyez, ami geeks ! Voici venu le jour de la sortie d’Ico & Shadow of the Colossus en version HD pour votre petite PS3 ! Ah joie, bonheur !! Et en prime un teaser du making-of de ces jeux mythiques, avec Fumito Ueda !

 

 

Et il aura fallu être patient pour enfin avoir ces deux bijoux sortis sur PS2 en 2002 et 2006 !
Les deux jeux mythiques développés par la Team Ico (SCE Japan Studio) et Fumito Ueda-san, ont été, pour nombres de joueurs, deux énormes claques à l’époque de leur sortie & des expériences uniques.

Design reconnaissable entre mille, aucun repère et autres aides pour le joueur, environnements naturels fourmillant de détails, vie et sons, chara-design épuré, personnages parlant dans une langue envoûtante et inconnue, la recette de la Team Ico: laisser le joueur s’immerger totalement dans ces univers pour y vivre une expérience, plus qu’un jeu.
Et le pari fût plus que réussi !!

 

Ico version HD

 

Shadow of the Colossus HD

 

Alors, certes, on peut reprocher à cette team la sortie tardive de ces jeux en HD, on peut aussi lui reprocher le teasing fait pour le dernier volet de la trilogie (The Last Guardian, annoncé pour 2012, mais toujours aucune date de prévue !) mais, mais, mais… on ne peut reprocher ni à Ueda-san, ni à Kenji Kaido-san, leur implication et leur dévouement à ce projet de longue haleine.

Quoiqu’il en soit, si vous n’avez jamais joué à ces deux jeux, et si vous êtes l’heureux possesseur d’une PS3, ne vous privez pas de cette expérience unique (et ce, même si vous n’avez pas l’habitude de jouer à ce genre de jeu)

NDR: Personnellement, ces deux jeux ont été des coups de tonnerre dans mon parcours de joueuse sur console. Je ne me suis jamais vraiment remise de l’expérience Ico (et pourtant je l’ai refait 3 fois !), quant à Shadow of The Colossus, je me suis lâchement faite aider pour le terminer tellement je me sentais coupable de tuer tous ces esprits de la nature T_T

 

Reprenons, donc: sur le disque des jeux, vous aurez donc en bonus, leur making-of (de 12mns) ainsi qu’une discussion/table ronde de la Team Ico sur le développement et les différents problèmes rencontrés, mais aussi un tout petit aperçu de The Last Guardian. 😉

 

Fumito Ueda himself ! 🙂

 

Making of - table ronde de la dev-team

 

woot woot! un aperçu de la modélisation de The Last Guardian 😀

 

Les Bonus

 

Le trailer du la version HD des jeux

 

Ico & Shadow of the Colossus HD est disponible dès aujourd’hui (28 sept.) dans toutes les bonnes crèmeries boutiques, pour un peu moins de 40€ !
Et c’est une exclusivité Sony PS3.

 

(Sources)
Images © Playstation Blog

Jeux Vidéo 1

Rayman Origins : un collector et une vidéo


Rayman Origins se précise.

On sait désormais qu’il sortira le 24 novembre prochain, notamment sous la forme d’une édition collector !

Pour 65€ vous aurez donc droit :

  • au jeu Rayman Origins,
  • à un artbook de 50 pages « The Art of Rayman »,
  • à l’OST du jeu.

Pour l’instant, cette annonce ne concerne que les versions PS3 et Xbox 360.

Le jeu seul devrait être proposé à 55€. Autant dire que pour 10€ de plus, on peut se faire plaisir ! En plus, si on se fie aux photos, le packaging a l’air plutôt sympa et l’artbook ne ressemble pas à un simple ramassis de papiers agrafés…

Côté bonnes nouvelles on a aussi une petite vidéo de gameplay à se mettre sous la dent !




C’est un jeu que j’attends pour ma part avec beaucoup d’impatience et qui, je l’espère, me fera renouer avec le tout premier Rayman sur PS One. Autant vous dire que je craquerai donc certainement pour la version collector… Et vous ?

Rayman Origins sortira le 24 novembre 2011 sur Xbox 360, PS3, Wii, 3DS et PS Vita.


Cinéma Dans Ton Cinéma 2

[DTC] Sorties de la semaine


Cette semaine, c’est Gaspode qu’il faut remercier parce qu’il m’a sortie de mon flegme en me conseillant sur les films à voir !



Un film plus pudique qui n'y paraît.

L’Apollonide (Bertrand Bonello)

Après Le Pornographe et Tiresia, Bonello traite à nouveau le thème de l’érotisme et du sexuel mais sous sa forme mercantile cette fois-ci.

L’Apollonide, c’est le nom d’une maison close parisienne, en plein 1900. Y vivent des prostituées à l’histoire et aux personnalités uniques. Le réalisateur vous invite à vivre leur quotidien, leur organisation, leurs bons et moins bons moments d’un quotidien particulier et dont le monde extérieur ne sait rien.

Ce film français a reçu 5 nominations à Cannes et, au vu de la bande-annonce, cela laisse assez intrigué pour tenter notre côté voyeuriste.

Les fans de corsets et de costumes d’époques vont se régaler, tout comme les amoureux de l’Histoire et de la Femme.






A voir également :


Gus Van Sant nous revient cette semaine avec Restless. Après Harvey Milk, on reste ici dans le thème de l’amour, de la passion et d’un sujet difficile : peut-on s’aimer dans la maladie ? Un film qui se promet être un portrait tout en sensibilité de deux jeunes gens hors du commun.


Site officiel




Sources et images via Allocine.


Sociologeek 3

[Sociologeek] : Sweet Celebrity

Haaaa la célébrité !

http://www.myspace.com/lpsus/music/songs/sweet-clbrity-34030667 (oui ça existe encore Myspace !)

Elle touche aussi le milieu geek, avec des références, presque des représentants de la culture geek.

On citera en vrac Mr Poulpe, Davy Mourier, Salomé Lagresle, Alex Nassar, Gérard Baste, et beaucoup beaucoup d’autres. (oui je sais on va me dire que j’ai oublié untel, mais s’il fallait citer toutes les « célébrités geeks » on serait pas arrivés)

Alors être une célébrité geek, est-ce une finalité en soi ?


Vous le savez, je vous l’ai déjà dit ici, je pense qu’il y a autant de définition du geek que de geeks dans le monde. Alors, au final, être connu et geek, est-ce que c’est pas un peu contradictoire ?

Alors oui, être un peu célèbre, c’est cool et classe. Mais dans un sens, c’est s’exposer aux commentaires, aux critiques, à la satyre, aux trolls, et je pense que ces choses-là ne sont pas geeks.

Vous aurez peut-être le souvenir d’un J’irais loler sur vos tombes, où Davy explique après quelques épisodes de la dernière saison de Nerdz, qu’il en avait un peu marre de voir quantités de gens lui dire que Nerdz, c’était devenu « de la merde ».

Un exemple de plus qui lève le voile sur les faux geeks. Un geek ne dira pas « Nerdz c’est devenu de la merde » mais plutôt « Nerdz c’est différent, je préfère avant, car [Argument constructif 1] et aussi [Argument constructif 2] » etc…


Alors je ne dis pas que la célébrité ne colle pas au mouvement geek (quoique un peu quand même), mais qu’elle est un peu le frein des geeks. Je m’explique.

Dans le temps, où Nolife n’existait pas, IG Mag non plus, où le concept du manga n’était pas répandu, et où le geek restait inconnu du grand public, et bien dans ce temps-là, nos habitudes étaient-elles différentes ? Sans référence geek, étions nous perdus ? Pas tellement au final ! Le geek s’adapte autant au paysage culturel, qu’à la quantité et à la qualité de contenu geek qui lui est proposé.

Alors c’est sûr, sans certains grands moments de geekeries, on se serait moins amusés, les délires de Gérard Baste, Re-7, J’irais loler, etc … Tout ceux-ci s’inscrivent je pense en « parallèle » à la geekerie dans son ensemble.

Mis à part, je tire quand même un grand chapeau à tous ces geeks célèbres pour leur travail, car le geek célèbre ne récolte que le fruit de son dur travail !

VULCAIN !

Kapow! Lectures 1

[Kapow!] La fin des Quatre Fantastiques


Sortie ce mois-ci d’une parution évènement dans la collection Marvel Icons, Panini l’annonce sur la couverture : « la fin des Quatre Fantastiques… l’un d’eux va mourir« . Alors, paroles aguicheuses ou vrai drame ?

Période assez calme pour les FF, chacun va donc vaquer à diverses occupations : Jane va présider une rencontre entre Namor et des anciens Atlantes qui ont refait surface, Ben qui a repris apparence humaine grâce à un sérum concocté par les petits génies de l’école installée dans le Baxter Building va regoûter aux plaisirs d’une vie normale avec Johnny, et Red, et bien Red, comme d’habitude quoi. Sauf que bien entendu, les ennuis vont arriver. Namor va piquer une crise et tuer l’ancien roi Atlante et engendrer une guerre sous-marine mettant Jane en danger, Annihilus a décidé d’envahir la Terre en passant par le Baxter Building et le Surfeur d’argent va retrouver le corps du Galactus du futur dans les profondeurs de la Terre. En effet, dans un futur proche, l’humanité sera décimer et utilisera l’énergie du Dévoreur de Monde pour établir un pont spatio-temporel pour s’échapper et survivre. Le Galactus du présent emmène donc Red avec lui pour en savoir plus et rencontrer les survivants (qui se sont donc retrouver à notre époque mais sur une autre planète). La famille Richards se retrouve donc une nouvelle fois en mauvaise posture et chaque membre est séparé. L’un d’entre eux n’en sortira pas vivant.



L'armée d'Annihilus envahissant le Baxter Building


Je dois vous l’avouer, je n’ai jamais été un grand fan des Quatre Fantastiques, soit les histoires ont l’air destiné aux gamins, soit elles sont beaucoup trop complexes et il faut un doctorat en physique quantique pour comprendre leurs aventures. Le fait de savoir qu’un des membres sera tué m’a poussé à acheter cette publication et je ne regrette pas. L’histoire de Jonathan Hickman est très réussie. Il arrive à maintenir un rythme entre ces trois histoires qui se déroulent en parallèle. Bien sûr, celle de Red est la moins compréhensible (oui ça parle toujours dans des termes scientifiques), et c’est aussi la moins intéressante. Sa volonté de vouloir sauver l’univers entier devient fatigante. Par contre, celle de Jane au milieu d’un conflit qui la dépasse et plus encore celle de Ben et Johnny sont très prenantes. Voir le blondinet passer du temps avec La Chose qui a repris forme humaine et tenter de lui faire passer du bon temps est assez émouvant. Et des émotions, on en aura, même si la manière dont le personnage meurt est très décevante, ce qui suit pourrait vous arracher une larme. L’enterrement, les réactions des survivants, tout cela est sous la forme de cases sans dialogue mais d’une rare intensité. C’est juste dommage que les dessins soient immondes. Petit point noir, l’auteur nous embrouille avec beaucoup de références à des évènements passés ou avec des rencontres qui ne servent strictement à rien à part remplir des pages vides. C’est un peu dommage.



Jane et son magnifique champ de force pour protéger les Atlantes.


En bref, une bonne parution, forte en émotion qui marque la fin d’une ère. On espère juste que Marvel ne ressuscitera  pas le personnage dans 3 mois, comme à son habitude. Un membre de la famille tué donc, mais ce n’est pas pour autant qu’ils vont baisser les bras. A suivre donc.