Cinéma Dans Ton Cinéma

[DTC] Sorties de la semaine



C’est la semaine du D.


Entre l'épouvante, le drame et le thriller.

Dream House (Jim Sheridan)

Ce thriller d’épouvante nous plonge dans la vie de de Will Atenton qui emménage avec sa famille dans une jolie maison du fin fond de la Nouvelle Angleterre. Rapidement, ils se rendent compte que leur nouveau nid n’est autre que l’ancien théâtre d’un meurtre multiple et sanglant. En effet, un homme y aurait massacré sa femme et ses deux filles. Quand la ville commence à faire comprendre à Will qu’il n’est autre que cet homme qui a survécu aux siens, et qui vient de sortir de l’hôpital où il était enfermé, sa vie (re)bascule.

Le réalisateur n’est autre que celui de Au nom du père et, plus récemment, l’excellent Brothers. Sheridan est connu pour proposer à son casting des rôles différents qui sublime leurs jeux. On retrouve donc ici Daniel Craig dans le rôle du père schizophrène, Rachel Weisz dans celui de la femme martyr, et Naomi Watts dans celui de la « voisine ».

Je vous laisse avec une bande-annonce qui donne véritablement le goût de voir ce film. Frissons garantis.


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A voir également :


Drive de Nicolas Winding Refn se promet excellent, malgré le nom trop « fast&furiousesque » du film et celui, imprononçable, de son réalisateur. Ce dernier a pourtant laissé derrière lui des long-métrages très remarqués, dont la trilogie Pusher et Bronson. Dans Drive, il plante l’histoire d’un homme cascadeur de jour et transporteur pour les malfaiteurs de nuit. Je vous invite à jeter un œil à cette bande-annonce qui vous invitera à vérifier que certains road movies sont bien dotés de scénarios !


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Sources et images via Allociné

Concours Évènements Lectures 8

[Concours] Sur la piste des dragons oubliés

Sur la piste des dragons oubliés


Élian Black’Mor et Carine M. Ces noms vous diront certainement quelque chose si vous suivez le blog depuis plus d’un an !

En effet, nous avions interviewé ces deux auteurs de littérature fantastique pour Halloween dernier. Mi-écrivains, mi-artistes, mais complètement barrés, avec un univers unique qui n’appartient qu’à eux mais qu’ils rêvent de faire partager à tous… Autant dire que nous sommes tombés raides dingues de leurs personnalités à la fois déjantées et pleines de douceur…

C’est avec grand plaisir donc que, pour cette saison de l’horreuuuur, ils nous reviennent avec un beau cadeau… Ils tiennent en effet à offrir à 5 de nos lecteurs leur prochain livre à paraître le 26 octobre, le tout premier cycle de Black’Mor Chronicles : Sur la piste des dragons oubliés.


Sur la piste des dragons oubliés


Bien évidemment, nous tenons à faire de ce concours un évènement fun faisant appel à votre créativité ! Pour les remporter, nous vous demandons de nous mailer (à eskarina[at]kissmygeek[dot]com) vos créations sur le thème suivant :


Et si les créatures fantastiques étaient des geeks ?


Et si un gobelin était une brute épaisse sur LoL ? Si les dragons faisaient des LAN-party dans leurs grottes ? Si Cthulhu avait l’intégrale de Spiderman chez lui ? Si les sorcières étaient des cosplayeuses Sailor Moon ?

L’idée vient de Chkao : personne n’est étonné ? Nous non plus ♥

La forme est entièrement libre : dessin, texte d’ambiance, création Minecraft, vidéo, déguisement, photo-montage… Lâchez-vous !

Les 5 plus originaux, drôles et surprenants d’entre vous remporteront « Sur la piste des dragons oubliés ».

Vous avez jusqu’au 31 octobre, minuit, pour nous remettre vos créations.


En attendant, n’hésitez pas à aller zyeuter la page Facebook dédiée à l’intégrale ! Pour info sachez que le deuxième cycle, Les Maudits, est prévu pour le 16 novembre !

Si vous voulez découvrir le travail de Carine M. et de Élian Black’Mor, c’est juste , et … et aussi !

En bonus, voici quelques images extraites du livre…


Sur la piste des dragons oubliés

Sur la piste des dragons oubliés


Kiss My Geek remercie particulièrement Élian et Carine pour leur gentillesse et tout l’intérêt qu’ils nous portent, ainsi que Glénat pour les exemplaires offerts !


Jeux Vidéo 3

5 conseils à connaître pour bien débuter sur le multi de Gears 3

Je ne suis pas un fan de la première heure de GoW, je n’ai pas aimé le premier, trop peu joué au multi du 2 mais je me rattrape avec le 3.

J’avais adoré la beta, apprendre par l’humiliation comme pour la beta de Starcraft II était un très bon exercice. Alors oui, le multi de gears peut s’avérer super stressant dans certains cas (kikoo je sors mon pompe dans ta face) mais je m’éclate tellement en ce moment dessus que je ne peux pas m’empêcher de sortir quelques tips, que j’ai appris à mes dépends.  Pour info ces tips sont utilisables dans tous les modes de GoW 3 aussi bien en DM qu’en mode Horde.

#1 Dans le tas, tu mourras. (Comme un con.)

On est d’accord, Gears 3 est un jeu débordant de testostérone mais ce n’est pas pour autant que tu te dois de rusher comme un nobrain dans une horde d’ennemis. Car :

  • Au mieux, tu prendras deux coups de gnasher (pompe mi portée) dans la pomme et tu te feras gentiment executer par la suite.
  • Au pire, tu te prendras un coup de fusil à pompe à canon scié dans la face et tes amis auront juste à récupérer tes morceaux chairs répandus désespérément par terre.

Donc vous l’aurez compris, ne rushez pas bêtement et surtout seul face à l’ennemi. C’est peut être débile comme conseil, mais je le vois tous les jours sur le live. 😀

#2 C’est petit mais ça fait mal.

Beaucoup de gamers sous-estiment le flingue de base que vous avez. Un active reload et 5 balles dans la tête, soit 20 sec après, aucun ennemi pourra vous résister. Cette technique est vraiment surprenante de part son efficacité, si vous jouez en mode Horde, à utiliser contre les drones en début de vague. Ca vous permet de garder vos munitions pour les ennemis plus gros.

Si vous êtes en DM, cette technique est très intéressante pour affaiblir l’ennemi ou carrément le coucher. Donc faîtes vous plaisir et profitez de la portée de votre flingue.

#3 Sprint – Cover – Sprint – Cover – Sprint – Cover – Boom.

Ah les déplacements  !  Combien de fois, j’ai ragé quand je me faisais OS par un mec que je n’avais pas « vu » ni « entendu » arriver derrière moi. Donc un conseil, pour éviter ce genre de désagréments. Courrez, toujours. Cachez-vous, toujours. Et vous verrez que lacher un coup de pompe dans la tête d’un ennemi car il ne pensait pas que vous étiez là. C’est toujours autant jouissif.

#4 Oh, tiens une mine.

Autant planter une bombe sur le crane de son adversaire est super sympa mais en team fight pas très utile. Autant, planter des grenades sur les murs ou les passages stratégiques peut s’avérer très efficace voir destructeur.

  • Planter des fumigènes pour vous avertir qu’un ennemi est rentré dans votre zone et qu’il va falloir s’en occuper rapidement avant que vous soyez submergés.
  • Planter des incendiares, dans un lieu étroit (ex les couloirs de la map trashball) pour attirer des mobs / ennemis dans un piège. Et vous serez sur des les faire fondre.
  • Planter des fragmentations, pour être sur d’éliminer un ennemi. Pratique quand vous êtes sans munitions / entrain de recharger / louper un reload.

#5 Don’t be the greedy guy.

En mode Horde, il y a toujours le mec qui veut tout buter sur son passage, toujours aller dans la fosse entouré de locustes et c’est toujours ce mec que tu dois relever en fin de partie. Au mieux.

Alors, soyez sages et n’ayez pas les yeux plus gros le ventre. Agissez en team et tout se passera bien.

Voilaaaaa. Si vous avez des conseils à lacher, c’est la maintenant dans les commentaires d’articles. J’espère que je pourrais faire quelques « tutos » vidéos sur Gears 3 un de ces quatres. Stay tuned. 🙂

Sociologeek

[Sociologeek] : Adultescence

Et la reconnaissance fut.

Colette Renard

Dans toute carrière, dans tout métier, on souhaite toujours plus de reconnaissance. Comme une petite addiction qui s’empare doucement de soi, on cherche, on veut toujours plus qu’on nous dise que notre travail est bon.

Et c’est récemment que j’ai été démarché pour réaliser ce qui serait pour moi une grande reconnaissance : être conférencier.

Pouvoir enfin parler de ce qui m’anime, ce qui me fait vivre, ce qui me motive à me lever chaque matin, en partant au travail avec le sourire, cette étincelle qui allume le feu.


Non pas que Sociologeek ne me suffit pas, mais vous raconter en long en large et en travers l’intégralité de mon travail ne vous passionnera surement pas. Par contre, se faire démarcher pour presque enseigner, et passer le flambeau, c’est une chance énorme.

Et c’est là que ça devient compliqué. Parler devant des gens, c’est cool, et c’est pas un problème, sinon j’aurais fait un autre métier. Mais devoir parler à des étudiants souvent plus âgés que moi (NB : j’ai 21 ans) ça va peut-être poser un petit souci.


Déjà ma 9eme année de carrière, ma 4eme en tant que professionnel, et autant de stages que d’épisodes d’Amour Gloire & Beauté.

Alors comment faire ? Comment paraître crédible devant des mecs que je pourrais retrouver autour d’une bière dans d’autres conditions ? Comment gérer la distance à mettre entre d’un coté « Jeune travaillant et enseignant » et « jeune étudiant ce que dit un autre jeune ».

Bon je vais bosser là-dessus, et également sur ce que je vais bien pouvoir leur raconter à ces ptits minots ! :trollface :


Jvous lèche, et comme l’aurait dit Georges Dor :

Les adultes n’aiment les enfants de leur âge.

Sinon votez pour nous pour les Golden Blog Awards et on vous enverra une photo dédicacée de Pierre Benichou !

VULCAIN !

Jeux Vidéo 2

Après Super Meat Boy, The Blinding of Isaac pop sur Steam !

Edmund McMillen est de retour sans sa team Meat cette fois çi mais pour un nouveau projet projet perso.

Fini notre boule de viande préférée, on découvrira un nouveau shoot’em up avec des graphismes cartoons limite gore, le tout orchestré par ce fameux « Isaac ».

Fans ou pas de jeux indépendants, rien que pour soutenir la scène indé vous pouvez clairement lacher 4,50 sur Steam (jusqu’au 5 octobre). 🙂

Si vous avez testé à l’occasion TBOI, n’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé !

Kiss My Stirp 9

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !
On va pas vous la faire à l’envers, en ce moment c’est les Golden Blog Awards, et on compte bien rafler la mise. Même s’il n’y a pas de mise. SURTOUT s’il n’y a pas de mise.
Comme on sait que vous êtes des gens bien et intelligents, on se doute que vous avez déjà voté chaque jour à minuit une tout pile pour Kiss My Geek à cette adresse ou avec le petit widget en haut à droite, là. Mais il n’est jamais mauvais de se rafraîchir la mémoire, surtout quand c’est accompagné d’un peu de lol. Alors pour l’occasion, le stirp de cette semaine fleure bon la propagande et le brainstorming.

Également, c’est la première fois qu’on me voit en clair dans un stirp. … Ouais, bon, émotion, halala, je sais.

Kiss my Stirp #21 : Votez pour nous !
Alors oui, il aurait pu y avoir de fraîches jeunes filles peu habillées pour rameuter le chaland, mais c’est un peu trop facile, et on a aussi des filles parmi nos lecteurs (si si). Et puis bon, c’est le genre de stratagème qui ne marche pas sur les vrais.
Non, ce ne sont pas des excuses douteuses.

Kiss my Stirp #21 : Épilogue
Épilogue

Ha ouais, un dernier truc : votez pour nous, il y aura du gâteau.

Jeux Vidéo 1

[Test] Gears of War 3


Marcus, Dom et tout leurs potes sont de retour dans Gears of War 3, ultime épisode d’une franchise qu’on ne présente plus. Eskarina nous a montré que l’Epic Edition tenait toutes ses promesses, reste à savoir si le jeu en fait de même. La réponse dans ce test.



Deux ans après la catastrophe de Jacinto, la CGU est dissoute, le président Prescott a disparu et les rares survivants se sont retranchés sur des îles. Mais une nouvelle menace a fait son apparition : les Lambents, sorte de Locuste muté par l’immulsion désirant parasiter toute vie sur Terre et pouvant apparaître n’importe où à l’aide de gigantesques tiges. Les Gears n’étant plus en sécurité sur leurs îles, ils sont forcés de reprendre la mer en tentant tant bien que mal de survivre entre deux feux. C’est alors que Prescott fait son apparition avec une grande nouvelle : Adam Fenix, le père de Marcus, ne serait pas mort et il aurait la solution au problème Lambent. C’est aussi à ce moment que les mutants décident d’attaquer le bateau…



Dites bonjour aux Lambents !


Comme ses deux aînés, le jeu démarre sur les chapeaux de roue et cette intensité ne s’arrêtera que lors du générique de fin. Lanzor en main, on reprend nos bonne vieilles habitudes et avançons dans cet ultime combat pour sauver l’humanité à travers de multiple scènes épiques. Et on en prend plein les mirettes c’est le cas de le dire. Les petits gars d’Epic ont pris un grand soin à peaufiner les environnements qui sont bien plus vastes et plus colorés. Mêlé à une mise en scène grandiose, on se retrouve sur un vrai champ de bataille où ça mitraille dans tous les sens. On ne ressort pas du jeu indemne, Epic a réussi le pari de nous faire vivre les évènements au côté des Gears, de souffrir avec eux, c’est assez rare pour le souligner. Côté histoire, beaucoup de questions trouveront leurs réponses, d’autre non, mais une chose est sûre, cet épisode n’appelle à aucune suite, l’histoire de Marcus se termine dans Gears of Wars 3. Cependant rien ne dit qu’une préquelle se passant pendant l’Emergence Day ou les Guerres Pendulaires ne sortira pas pour éclaircir certaines zones d’ombre.



Les effets de lumière sont saisissants.


Le gameplay reste basiquement le même, le système de couverture est toujours ô combien important pour éviter les bastos ennemies. Notons tout de même quelques nouveautés, vous aurez la possibilité d’échanger vos armes avec vos coéquipiers ce qui s’avère très pratique lorsqu’on est en rade de munitions au beau milieu du champ de bataille. De plus, chaque arme dispose de son propre rechargement rapide, perturbant aux premiers abords, on s’y fait très vite. Elles ont aussi subi quelques modifications, comme le Kaomax et son nouveau viseur. On retrouve une nouvelle fois les exécutions, mais celles-ci sont bien plus gores qu’avant. Qui dit nouveau Gears, dit nouvel équipement, forcément ! Et ce ne sont pas moins 5 nouvelles armes qui sont à notre disposition ! On citera le Retro Lanzor qui en lieu et place de la tronçonneuse bénéficie d’une baïonette, il vous suffira de charger un ennemi pour l’embrocher comme il se doit. Un régal. Vous retrouverez aussi le Digger qui lance des roquettes passant sous terre, très pratique pour déloger un ennemi à couvert; le Fendoir, une immense lame très pratique au corps à corps; le Fusil à canon scié dévastateur de près; le One-Shot, un fusil de sniper qui tue en une seule balle; ou encore le Vulcain, une sulfateuse tellement grosse qu’il faut être deux pour la manier. Si avec ça vous n’avez pas tout ce qu’il faut pour buter du Locuste ! Bien sûr, le bestiaire s’est lui aussi étoffé. Ne vous étonnez pas de rencontrer quelques Kantus en armure ou des Tickers Sauvages qui voleront les armes se trouvant par terre.



Le Vulcain, sacré bête.


Mais s’il y a bien quelque chose d’extrêmement important dans un Gears of War, c’est le multijoueur. Là encore, Epic Games ne s’est pas foutu de nous. Outre le fait de pouvoir faire la campagne à 4 en coop’, on se retrouve devant une multitude de modes de jeux. Le multi en ligne a subi une refonte totale, si l’on progresse toujours pas niveau, selon nos faits d’arme on écope aussi de médailles boostant nos points d’expérience, ce qui rend le jeu encore plus addictif. On retrouve les modes habituels : Capture du leader, Roi de la colline, Ailier, Exécution et Match à mort par équipe. Ce dernier a lui aussi subi quelques changements. Dorénavant, votre équipe bénéficie de 15 respawns. Une fois ceux-ci écoulés, chaque joueur ne pourra plus revenir une fois qu’il est mort, ce qui rend les parties bien plus dynamiques. Les parties se déroulent sur une dizaine de maps qui ont leur propre personnalité, de tailles différentes et surtout vivantes ! Ne vous étonnez pas de voir une tempête de sable s’abattre sur vous, vous enlevant toute visibilité. Notons aussi que le matchmaking a été changé et que vous ne revenez plus au lobby après chaque partie. De plus, contrairement aux épisodes précédent, les parties se déroulent sur des serveurs dédiés, mettant tout le monde sur le même pied d’égalité.



Le multi est toujours aussi addictif.


Depuis Gears 2, un mode de jeu a fait son apparition : la Horde. Ici refonte totale une nouvelle fois. Vous affrontez toujours des vagues d’ennemis de plus en plus puissantes mais entre chaque vague, vous avez la possibilité d’acheter de quoi vous défendre. Barbelés, tourelles, leurres sont autant de choses qui vous permettront de faire face aux Locustes. Et vous en aurez besoin puisque toutes les 10 vagues, un boss fera son apparition. Il faut maintenant jouer tactique et finir les 50 vagues en difficulté dément relève du véritable challenge. Effet miroir de la Horde, le mode Bestial a fait son apparition. Ici, vous controlez des Locustes de plus en plus puissants et devez tuez tous les humains de la vague. Un vrai défouloir !



En Horde, votre défense commencera par établir un poste de commandement


  • Cette campagne monstrueuse qui va à 100 à l’heure
  • Une mise en scène soignée
  • Les environnements plus vastes
  • Le multi toujours aussi addictif
  • Le nouveau mode Horde



  • ces foutues questions sans réponse !
  • et c’est tout





Gears of War 3 est bien le jeu que l’on attendait. Intense, nerveux, avec son lot d’émotion, il est difficile de se dire que l’on doit quitter nos chers Gears. Même si des questions restent sans réponse, on peut dire qu’Epic Games a effectué un boulot énorme. Et si la campagne ne vous suffit pas, vous pouvez toujours vous retrancher dans le multi qui vous monopolisera pendant de nombreuses heures. En bref, un must !


Gears of War 3 est sorti le 20 septembre en trois éditions : la classique à 55€, l’édition limitée à 70€ et l’édition épique à 130e (sold out).


Images : JeuxVideo.com

Jeux Vidéo Loading 2

[Loading] Okajin : Eufloria

Test Eufloria


Cela faisait longtemps, beaucoup trop longtemps que nous n’avions plus de [Loading] à vous proposer ! Rappelez-vous : cette rubrique vous permet de publier VOS articles, qu’il vous suffit de nous proposer par mail (eskarina[at]kissmygeek[dot]com). Avec la rentrée, Okajin relance la machine et nous l’en remercions… Il faut dire qu’elle nous manquait ! Nous espérons donc que vous serez nombreux à suivre le mouvement et à nous faire partager vos coups de cœur et coups de gueule. En attendant, voici son test d’une petite perle indé’ : Eufloria.


Eufloria : La stratégie Zen.


Harassé et stressé par une journée de travail, je rentre chez moi, me pose devant le pc comme le bon geek que je suis et cherche un moyen de me détendre et d’évacuer toutes ces tensions qui se sont accumulées. Allez ! Je lance Eufloria !

Qu’est-ce donc ? Eufloria est un jeu indépendant de stratégie en temps réel développé en «procedural». Ce qui veut dire que chaque partie que vous jouerez sera différente de la précédente.

Le principe est simple. Vous contrôlez des bourgeons et l’évolution d’astéroïdes via la plantation d’arbres aux diverses utilités. Ces bourgeons vous servent à deux choses :

  • La première, ce sont eux votre force de frappe.
  • La seconde, ce sont eux également qui vont vous permettre de planter vos arbres.


Test Eufloria


Les bourgeons ont aussi des caractéristiques. L’endurance, la force et la vitesse. L’endurance leur permet de résister aux assauts des autres bourgeons, leur force de leur infliger plus de dégâts et la vitesse d’aller plus vite d’un astéroïde à un autre.

Les arbres ont eux aussi plusieurs fonctions. Pour ne pas vous gâcher la découverte du jeu si vous craquez, je ne vous citerai que la principale : la production des bourgeons.

Chose somme toute logique. Dix bourgeons vous permettront de planter un arbre sur un astéroïde que vous contrôlez ou qui est vierge. Les arbres serviront à produire les bourgeons qui seront vos fiers soldats.


Test Eufloria


Vous voilà donc dans l’immensité de l’espace. Vous servez les « Cultivateurs ». Votre but est donc de coloniser les astéroïdes afin d’y planter vos arbres. Le tout est orchestré sur une musique d’ambiance qui accompagne votre voyage de la façon la plus agréable qui soit. On ne s’en lasse tout simplement pas.

Vos premiers pas seront guidés de manière simple mais diablement efficace. La difficulté de la campagne va crescendo et les nouvelles unités vous seront données au fil du temps afin de ne pas vous perdre. Cette campagne comporte 25 niveaux. On peut aussi y ajouter un mode escarmouche dont la rejouabilité est quasi infinie.

Le jeu est entièrement fait en « procédural », ce qui veut dire que vos adversaires ne réagiront pas de la même manière d’une partie à l’autre. Vous bloquez sur une mission ? Recommencez-là. Vos ennemis seront peut-être un peu plus conciliants.

Pour continuer sur l’aspect technique, le jeu supporte aisément les « mods » puisqu’ils sont programmés en LUA. Il est ainsi possible avec un simple éditeur de texte de créer ses propres cartes et de les partager avec la communauté qui est pas mal active sur les forums officiels.

Le seul défaut qu’on pourra imputer à Eufloria est son absence totale de mode multi-joueurs. En effet, pas de rixes entre amis pour la conquête des astéroïdes. Vous vous sentirez bien seul dans l’espace.

Si vous recherchez un jeu de stratégie/exploration/conquête zen, qu’attendez-vous ?


Une démo est disponible sur le site officiel.

Cette démo est aussi disponible sur Steam !

Je vous laisse donc avec deux petites informations. La première est que le jeu étant indépendant, il mérite vraiment son prix (15€). N’oublions jamais d’encourager les développeurs de perles de ce genre !

La seconde est que Steam proposant fréquemment des promotions, il n’est pas impossible de pouvoir le récupérer moins cher. Ouvrez l’oeil !

Comme je suis gentil je vous laisse quand même le trailer officiel pour ceux qui n’aiment pas Steam et n’iront pas le voir sur la page de l’application :




A bientôt sur KMG pour un prochain article !


[Loading] est une rubrique publiée tous les jeudi, et c’est la vôtre. Elle a pour but de partager sur le blog les écrits / dessins / etc. de nos lecteurs. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos tests, strips, coups de cœur et de gueule si vous voulez les faire découvrir sur Kiss My Geek ! Vous pouvez nous envoyer tout ça à eskarina@kissmygeek.com et à oujiz@kissmygeek.com.


Jeux Vidéo

Dark Souls Édition Limitée : une bonne surprise pour les fans !


C’est « le » bon plan à saisir si vous êtes fan de Demon’s Souls et d’action-RPG : Namco Bandai vous a réservé une petite surprise… A savoir que toute pré-commande de l’édition limitée de Dark Souls (son héritier spirituel) est au prix du jeu « normal » !

Celle-ci comprend :

  • le jeu Dark Souls
  • ,

  • un artbook,
  • un DVD making-of,
  • l’OST,
  • un guide de jeu dématérialisé.





Cette offre est disponible sur Amazon, mais aussi chez Game, Micromania, la Fnac, etc.

Dark Souls dans son Édition Limitée est prévu pour le 7 octobre sur Xbox 360 et PS3. Il est d’ores et déjà pré-commandable au prix conseillé de 67€.