Jeux Vidéo 1

[Test] Resistance 3


Et après ce plat de Resistance, souhaiterez-vous un dessert ?

C’est sur cette vanne pourrie que débute le test de Resistance 3, sorti sur PS3 le 7 septembre dernier. Et autant être honnête immédiatement, la qualité de ce jeu est aussi élevée que le potentiel humoristique de la vanne d’intro, c’est pour dire…



Lorsque l’on m’a dit « Emp, ça te dirait de faire un test sur Resistance 3 ? », j’ai pensé « Merde, FPS console… » et en toute logique j’ai répondu « Ouais pourquoi pas, ça pourrait être sympa ! »…

Comme son titre l’indique, Resistance 3 est la suite de deux opus, et tous trois ont été développés par Insomniac Games (à qui l’on doit Spyro et Ratchet And Clank notamment) et édités par Sony.

Pour résumer l’histoire, je pourrais vous demander de regarder ça :




Et vous auriez à peu près l’idée de la profondeur du scénario. Vous êtes dans la peau de Joseph Capelli, un ancien soldat qui a été viré pour avoir tué le héros du 1 et 2. Les Chimères qui ont envahi les USA il y a 4 ans n’ont toujours pas été vaincues et les survivants humains se terrent maintenant dans les ruines d’ancienne villes. De votre côté, vous essayez désormais de survivre en Oklahoma avec votre femme et votre fils. Sauf que manque de bol, un vieux scientifique moisi va venir vous chercher pour aller sauver le monde à New York et vous devrez laisser sur le pas de la porte votre famille (sans spoil, la séquence émotion avec la moufle du fils vaut le déplacement).

Soyons sérieux deux minutes, non seulement l’histoire est cliché, mais en plus, le perso principal a autant de charisme qu’une moule. Heureusement, l’ambiance rattrape un peu le coup et illustre bien le côté « Resistance » de l’espèce humaine. C’est crasseux, en ruines et tout le monde à l’air désespéré. Graphiquement, ça restera quand même fade et ça ne vous explosera pas les yeux.

Côté gameplay, deux points positifs : le premier, pas de régénération automatique de la vie, on revient à de l’old school avec les trousses de soins. Ça fait plaisir de ne pas passer son temps à faire caca derrière des caisses en attendant d’être full life.

Le second point positif de ce FPS reste les armes. On passera de la classique mitraillette au fusil dont les munitions traversent les murs, au fusil cryogénique etc. etc. C’est sympa à utiliser et surtout celles-ci évolueront au fur et à mesure de leur utilisation et vous permettront de débloquer de nouvelles fonctionnalités tout au long des 20 chapitres du jeu (comptez 7 / 8h pour le finir).


Et même que des fois, y’aura des gros méchants !


Mais encore une fois, le système mis en place reste surprenant. La touche Triangle vous permet de switcher avec la dernière arme utilisée, jusque-là tout est normal, mais si vous souhaitez prendre une autre arme, le jeu sera en « pause » le temps que vous la sélectionnerez. Depuis quand un FPS se met en pause quand on veut changer d’arme !? Rien de tel pour couper l’action, au final, le jeu se révèle mou du genou.

Ajoutez à ça une IA totalement à l’ouest, autant du côté allié qu’ennemi et on finit par somnoler la manette en main (c’est con pour un jeu développé par Insomniac). Je ne compte plus les moments où l’IA me canarde et laisse de côté mes potes qui eux se touchent et me regardent me faire trouer la peau. Inversement, l’IA s’attaque à vos alliés et les types se laissent faire… OK paie tes Résistants…

Bon et sinon le level design ? Eh bien… On est dans des villes en ruines ou des tunnels sombres et on suit des couloirs avec une seule possibilité de sortie, rien de transcendant.


Heureusement, on pourra faire aussi du bateau


Vous aurez également la possibilité d’effectuer la campagne en mode deux joueurs, ce qui la rend un peu plus intéressante (ou encore plus confuse si vous jouez en écran splité). Il existe aussi un mode multijoueur, mais m’étant endormi devant l’écran tellement c’était mou en solo, je n’ai pas osé le lancer de peur de mourir, pardon.



  • L’ambiance fin de l’humanité,
  • Les armes et leur évolution.



  • Le héros,
  • L’IA à la ramasse,
  • La mollesse du jeu en général (généralement liée à l’IA).



Quand j’ai définitivement posé la manette, j’ai eu le sentiment d’avoir joué à un Gears Of War du pauvre (sans la tronçonneuse, en plus). Je suis totalement réfractaire aux FPS console et ce n’est clairement pas ce jeu qui m’aura fait changer d’avis tant je m’y suis ennuyé.

Malgré une ambiance plutôt sympathique, passez votre chemin si vous espérez faire un bon investissement en achetant ce jeu.

Il est clair que je Résisterai désormais à l’envie d’y jouer.

Bon, la vanne de fin n’aura pas rattrapé la vanne du début…



Resistance 3 est une exclusivité PS3 développée par Insomniac Games. Il est disponible depuis le 07 septembre 2011 au prix conseillé de 59.90€.


Séries

[Série] Death Valley

Death Valley

 

En ces temps de rentrée, de disette niveau lol-ism et dans l’attente de la saison 2 de The Walking Dead, que faire ? Eh bien, ami geek à tendance horreur-trash, on te propose un lavage de cerveau ultime (ou presque) avec la nouvelle série: Death Valley… KMG a enquêté !

 

Death Valley - l'équipe de choc
Death Valley – l\’équipe de choc !

 

Cops VS Zombies VS Vampires VS Werewolves VS… WTF ?!!

Pari risqué que cette série juteuse, dans tous les sens du terme, avec ce Death Valley, annoncée comme une zom-com (mix de zombie et comédie).
Et le résultat est en effet, plutôt violent, sanguinolent, voire un peu trop trash pour être vraiment honnête, mais qu’importe !! Il faut bien savoir rire de tout, et surtout de ce genre d’amalgame de super-monstres, afin de rameuter du monde sur la chaîne…

Dur dur en effet, d’attirer les foules sur une chaîne qui est concurrencée, et de très loin, par les superproductions d’HBO (True Blood), The Vampire Diaries (CW) et d’AMC (The Walking Dead). Alors oui, la chaîne a gagné le pari avec sa série pour ados TeenWolf, mais le coeur de cible était aisé 15-30 ans (et oui, ça ratisse large !)

 

Ze pitch

La Undead Task Force, une division de la police de Los Angeles, est créée pour combattre l’émergence de monstres dans la vallée de San Fernando, en Californie.
Vampires, loups-garous et des zombies sont en effet apparus en masse dans les rues, et l’UTF, qui entend bien s’assurer que l’ordre est respecté à tout prix, est suivie de près 
par une équipe de tournage, afin de documenter ces attaques du monde de l’étrange…

 

Death Valley - le duo Stubeck & Pierce
Death Valley – le duo Stubeck & Pierce…

 

Death Valley - Les agents John-John & Rinaldi
Death Valley – Les agents John-John & Rinaldi (interprétée par Tania Raymonde, l\’ex fille de Ben Linus dans Lost !)

 

Pour Death Valley, la chaîne n’a présumé de rien: pas de cible public privilégiée, tout le monde est le bienvenu !! Et pour cause, humour un peu lourd (et pas que par moments), monstres qui n’ont aucune consistance, scènes d’actions tournées volontairement de façon décalée et de l’auto-dérision à souhait… Et donc, normalement, c’est là que vous allez m’dire: « mais alors, à quoi bon mater ça ?!! »

Et là je ne vous répondrais qu’une seule chose: pour la DÉTENTE !
 Car c’est bien tout ce que cette série a à nous offrir, et c’est déjà pas mal de pouvoir mettre son cerveau et ses neurones hors-service à ce point !! Et puis, n’oubliez pas, le retour de The Walking Dead c’est pour dans un mois (ou presque !)
Alors en attendant, jetez une coup d’oeil du côté de Death Valley, vous n’en serez pas transcendés, mais au mieux vous aurez passé 25mns de WTF-epic, et c’est vraiment tout ce qu’on attendait !

 

Illustrations en images

Death Valley - Zombies
La technique du zombie-poking ?! RLY ?! XD

 

Death Valley - les vampires
Des vampires avec de l\’humour ? non, juste une sale gueule !!

 

Death Valley
De la finesse… à l\’état pur !!

 

Death Valley - Zombies
Et encore une touche de finesse, très touchante, non ?!!

 

Ze trailer

 

(Sources)
Disponible sur Just Watch
La page Facebook

BAD Lectures

[BAD] Episode #45

[BAD] Episode #44


C’est la rentrée ! Ce qui veut dire que BAD revient avec ce quarante-cinquième numéro de votre podcast préféré sur l’actualité BD, comics et manga : BAD !

Dans cet épisode présenté par Boidin et son jumeau maléfique on trouvera :

  • du Maliki tome 5,
  • du Tatanic (Laurence Tramaux & Tom),
  • du Batman The Long Halloween (Jeph Loeb & Tim Sale),
  • du blog Grands Moments de Jérôme Anfré,
  • des effets spéciaux de folie, comme toujours !


Voici sans plus attendre ce BAD #45 :





Vous avez aimé ? Filez vite sur la fanpage Facebook de BAD et abonnez-vous à leur chaîne Youtube !

A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !


Jeux Vidéo 1

Une Xbox 360 Gears of War 3

Xbox 360 Gears of War 3


La sortie de Gears of War 3 approche (mardi prochain, rappelons-le) et à cette occasion j’aimerais revenir sur la commercialisation de la Xbox 360 designée par Epic pour l’évènement !

Présentée il y a quelques semaines à l’occasion de l’E3, ce bundle console et manettes sortira en édition limitée en exclusivité dans les enseignes GAME en même temps que le jeu, c’est-à-dire le 20 septembre.


Il contiendra :

  • la console collector, non seulement pour son design mais aussi pour ses boutons d’alimentation et d’éjection qui s’accompagnent des sons emblématiques du jeu,
  • 2 manettes assorties,
  • un disque dur de 320 Go,
  • 1 micro-casque filaire,
  • la connectique Wi-Fi intégrée,
  • le jeu Gears of War 3,
  • et un code pour du contenu bonus (pack d’armes Infected Omen et personnage multijoueur Adam Fenix).


Son prix : 280 € !


Xbox 360 Gears of War 3


Une bonne occasion pour les fans trop plein de sous de faire un échange de consoles, ou pour ceux qui aimeraient découvrir le jeu d’avoir la console qui va avec !

Pour ceux qui voudraient garder un souvenir moins onéreux de l’évènement (rappelons tout de même qu’aujourd’hui la Xbox 360 coûte autour de 150€), sachez que la manette est aussi vendue séparément au prix de 47€ !

Dans le même genre, Calibur11 propose une coque Gears of War 3 à 90€.


En ce qui me concerne, et malgré mon statut de grande fan de Gears of War 2, j’avoue ne pas trop accrocher à ces designs. Tant ceux d’Epic que, pire encore, celui de Calibur11. Je n’applaudirai pas non plus l’initiative clairement mercantile surfant sur le phénomène à succès de Gears (dont je me réjouis pourtant)… Mais disons que c’est une bonne occasion de convaincre vos potes sceptiques de se mettre à la 360 et à ce jeu qui risque bien de déboiter des poussins morts ! Encore faut-il qu’ils aient 280€ à se dépenser… En attendant, moi, je retourne reluquer mon bon de réservation de la version Epic, la larme à l’œil. A la semaine prochaine !


Tous les détails du pack GAME sontici.



Image via  DamonX.

Cinéma Dans Ton Cinéma 4

[DTC] Sorties de la semaine



Cette semaine, tu vas avoir les crocs.


Une affiche qui ne va pa sans rappeler celle de No Country For Old Men

Fright Night (Craig Gillespie)

L’épouvante est à l’affiche pour cette deuxième semaine de septembre. Et c’est le talentueux Craig Gillespie, réalisateur de la série United States of Tara, qui est chargé de vous coller les miquettes…

Fright Night met en scène un lycéen populaire, Charlie, dont la vie va prendre un horrible tournant avec l’arrivée de son nouveau voisin, Jerry. Contre toute attente, et malgré ses airs d’hommes charmant, l’instinct de Charlie le pousse à se méfier de lui… Après une période d’observation, force est de constater que Jerry n’est autre qu’un vampire, décidé à faire de son nouveau quartier un garde-manger bien fourni. Bien évidemment, le lycéen va tout mettre en œuvre pour exterminer cette créature dangereuse, aux côtés de ses amis et de sa mère…

Si le scénario vous semble à destination d’un public jeune, c’est normal puisque le film est produit par les studios Disney. On sera donc loin d’un film d’épouvante à vous pisser dessus, néanmoins le suspense et les sursauts seront là.

Côté casting, Gillespie a repris son actrice fétiche Toni Collette (USOF) qu’il affiche aux côtés de Colin Farrell, David Tenant et Christopher Mintz-Plasse. Un cru de choix…

Malgré l’aspect très « ado » de la production, je me laisserai sûrement tenter !







A voir également :

La rentrée des classes nous offre aussi un remake de La Guerre des boutons. C’est Yann Samuell (Jeux d’enfants) qui se colle à l’exercice difficile de la réadaptation (la quatrième) d’un livre -et d’un film- culte pour nombre d’entre nous. Exit l’accent vieille France et le noir & blanc, espérons donc que l’écriture et le casting (Fred Testot, Alain Chabat, Mathilde Seigner, etc.) sauront faire hommage à ce long-métrage inoubliable.


Site officiel


Sources et images via Allociné.


Sociologeek 1

[Sociologeek] : La rentrée

La rentrée la rentrée, la rentrée.

Cage the Elephant- Ain’t No Rest For The Wicked par Geo_offs

Ouais on nous aura pas mal gavés avec ça, on en arrive même à prendre des résolutions de rentrée, comme si celles de la nouvelle année ne suffisaient pas.

La rentrée, c’est pour certains les cours, rencontrer de nouveaux potes de classe, de nouveaux profs, un nouveau programme, donc que des trucs cools.


Hé bien chers amis étudiants, profitez bien, après ça se gâte.


Hé oui, trouvez un travail, et vous passerez chaque année avec les mêmes personnes (sauf si vous bougez, comme votre serviteur). Au retour des vacances d’été, vous vous retaperez les mêmes conversations autour de la machine à café, sur la politique et le sport pour les mecs, sur la mode et les collègues pour les filles. (clichay)

Draguez une copine de classe et prenez-vous un vent, cela importe peu, car peu de chances qu’elle se retrouve dans la même classe que vous l’année suivante.

Draguez par contre une collègue de boulot et prenez-vous un vent, et dites-vous que vous devrez continuer à bosser avec elle l’année suivante aussi. :trollface :

Evidemment vous pouvez échapper au calvaire de la revoir en changeant de boulot. Mais si vous êtes un collectionneur d’outils de ratissage pour jardins, les déménagements vont être fréquents. Et encore faut-il retrouver du boulot à chaque fois !

D’où l’importance de la drague de la rentrée. D’un contact, d’un échange de regards, votre premier jour de travail/classe sera déterminant pour votre année sexuelle !

Le conseil du Rodrigo, c’est assez simple. Se la jouer simple détaché, et désintéressé. CA MARCHE.


Jouez non pas le solitaire, mais le mystérieux, sans le forcer. Soulevez questions, interrogations, et vous soulèverez de la nana !

Exercez-vous, et apprenez l’art d’emballer, car après le lycée, il y à la fac. Votre échauffement au lycée sera primordial. Travaillez l’attitude et la patience. Cultivez votre image.

GOD I MISS THOSE TIMES !

Bref c’est la rentrée, on va pouvoir profiter, et bien que le bahut me manque, je ne regrette pas d’en être sortit.

Alors chers amis pour cette nouvelle saison, je vous souhaite du bonheur, des nanas, des fiestas, et surtout, SURTOUT, des heures de gaming acharnées !

VULCAIN !

Chroniques Divers Jeux Vidéo 1

[Dossier] La vague Ninja des années 80-90 Part III

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Et voici enfin la troisième partie consacrée à nos chers amis les Ninjas !. Nous avions précédemment parlé de l’historique des ninjas puis des films plus ou moins navrants à leurs sujets. Cette troisième partie va quant à elle se consacrer aux jeux vidéos sur nos personnages de l’ombre préférés.

Le maître du jeu de plateformes

Contrairement à son cousin le samouraï, le personnage du Ninja va être porté sur de nombreux supports et décliné à toutes les sauces. Pourquoi ? Parce qu’il suit le mouvement de mode et de fascination soudaine pour l’Asie de l’occident tout en tombant pile au moment du développement massif de l’arcade et des premières consoles de salons.  On peut aussi considérer que le Ninja était fait pour le jeu de plateforme en 2D scrolling : on avait là un personnage réputé acrobate, bardé de gadgets et bénéficiant d’un certain charisme.

De fait, les jeux les plus connus avec pour protagoniste principal un ninja sont souvent des jeux de plateformes. D’une manière générale, on y contrôlera un personnage agile et rapide capable de sauter sur les murs, de lancer des shurikens et de parfois déclencher des pouvoirs magiques.

Les développeurs, souvent Japonais, mettent avant tout l’accent sur des scénarios basiques et favorables à l’exportation : même si la plupart du temps l’exotisme demeure, nos amis ninjas se voient affronter des ennemis modernes qui sont souvent très liés à la pop culture des années 80-90 .

La série des Shinobi :

Le regard de Shinobi rappel etrangement celui de Sho Kosugi

La série des Shinobi est sans doute la licence qui fut la plus populaire autour du thème du Ninja dans les deux décennies dont nous parlons. Le jeu est développé par une équipe de Sega qui prendra plus tard le titre de la saga. Le premier épisode de la série, Shinobi, sortira sur borne d’arcade en 87 puis sera décliné sur plusieurs autres plateformes (Master system, Commodore 64 , Amiga , Zx Spectrum). Celle-ci sera ensuite déclinée sur Mega-Drive, Game Gear et Saturn pour la période qui nous intéresse, les meilleurs titres restants The Revenge of Shinobi et Shadow Dancer. On voit d’ailleurs divers tests complets à propos de ces titres mémorables sur le net.

La série Shinobi se distingue principalement par un Gameplay plateforme orienté action dans un environnement mélangeant les principales figures de la pop culture de ces années. Aussi, la série n’hésite pas à intégrer des combats auprès de la statue de la liberté (dans Shadow Dancer), des ennemis aux airs de Schwarzy et Rambo, des Godzilla voir carrément des personnages de Comics comme Batman et Spiderman dans The Revenge of Shinobi sur mega-drive (ce qui provoquera d’ailleurs des changements de Skin assez violents sur certaines versions à cause de gros pépins de Copyright).

Coucou Rambo !

L’ensemble de la série réussie donc le pari d’intégrer le Ninja à la vague de films d’actions de l’époque. S’il reste exotique, Joe Musashi évolue dans un monde moderne rempli de flingues et de missiles ce qui lui permet d’affronter des hélicoptères, des mécas, des trains et même de traverser des autoroutes !

coucou spider man !

Au niveau du Level Design, on soulèvera surtout l’originalité de l’évolution du scrolling sur plusieurs hauteurs. Ce qui rend la progression dans la plupart des niveaux de Shinobi assez amusante. Enfin l’ambiance sonore des jeux est la plupart du temps réussie et il est rare qu’on puisse être agacé par les thèmes du jeu, même à l’heure actuelle.

La difficulté de ces différents titres est quant à elle pour la plupart du temps  abjecte mais pas pour autant insurmontable. Rejouer à cette série peut  donc s’avérer être un Challenge interessant et divertissant.


La série des Ninjas Gaiden :

Une bien belle affiche qui fait immediatement penser aux films d'actions

Autre « série » connue de l’époque mettant en scène un Ninja, Ninja Gaiden (ou shadow warriors en europe) va sortir sur borne d’arcade en 1988 puis sur console (entre 88 et 92) . Cette trilogie sera concurrente à la série des Shinobis, faisant Ryu Hayabusa un ninja « Nintendo » (étant donné que les trois titres sont sortis sur Nes).

On y incarne Ryu Hayabusa, Ninja désirant retrouver le meurtrier de son père aux états-unies. Là encore, on retrouve le fait d’inclure un Ninja dans un monde contemporain en lui prodiguant une figure pop : Ryu est en effet un ninja  qui combat des hordes de punks et de méchants armés de blue jeans et de masques de Hockey. Le titre fait recette de par la grande variété de mouvements que peut réaliser Ryu, de fait le titre sera, à la manière des shinobis, converti sur de nombreuses plateformes (amiga, atari st, commodore 64).

Ninja Gaiden se verra ensuite transformé dans des versions dédiées aux consoles 8 bits (sur Nes et Master System notamment) dans un genre tenant plus à la plateforme qu’au Beat them all. Les titres plateformes se distinguent notamment  par des graphismes soignés pour l’époque et un rythme de jeu particulièrement furieux. Contrairement à Shinobi, Ryu est extrêmement rapide et agile tandis qu’il peut glaner des power up (Shurikens géants, nuées de shurikens et autres joyeusetés), le tout alimenté par des niveaux remplis à ras-bord de légions d’ennemis et de boss. Enfin, principale singularité de Ninja Gaiden plateforme : celui-ci est entrecoupé de nombreuses cut-scenes qui permettent de faire vivre davantage le personnage de Ryu et d’agrémenter le scénario (bien pauvre) du jeu.

Les petites Cutscenes donnent à Ninja Gaiden une certaine singularité

Ninja Gaiden est ainsi un titre nerveux et dynamique qui s’avère très amusant à court terme, en effet, si le jeu possède un véritable caractère propre, sa difficulté est encore pire que celle des Shinobis et s’avère carrément punitive dans les niveaux les plus élevés au programme : vent qui vous pousse, ennemis qui tombent à la verticale, qui volent à l’horizontale, niveaux glissants ou sans lumière, respawn instantané des mobs, piques de toutes sortes et chiottes à gogo (un peu le i wanna be the guy version Ninja ou Super Meat boy ^^). Je ne peux d’ailleurs pas résister à vous filer le lien de la vidéo d’angry vidéo game nerd à propos du jeu :

Étant un fidèle des consoles Sega à l’époque, je n’ai joué qu’au premier Ninja Gaiden et j’ai éprouvé à peu près le même souvenir que dans le commentaire de angry vidéo game nerd (même blague aussi à propos de la prononciation Ninja » Gay » den ou G »aï »den). Je n’arrivais que rarement à terminer le second niveau et je demeurai souvent condamné à affronter le sumo du premier stage. Malgré le côté déprimant de cette difficulté pour un gamin, j’éprouvais néanmoins toujours du plaisir à revenir voir les petites cut-scenes d’intro en espérant découvrir la suite, hélas je n’ai jamais pu avoir cette opportunité !

Le culte Strider :

La version megadrive et sa couverture bien vintage

Capcom est une de ces boîtes qui a toujours réussi à susciter l’engouement et son titre « Ninja », Strider sorti en mars 1989 sur borne d’arcade, ne déroge pas à la règle.

On contrôle ici Hyriu qui doit évoluer dans un monde peuplé par les méchants de l’union soviétique à l’aide de son sabre, de son kama et de deux animaux (un tigre et un aigle). Jeu de plateformes orienté action, Strider a impressioné de nombreux contemporains de part sa réalisation exceptionelle (pour 1989). Capcom parvient à surprendre par des décors diversifiés et variés tandis que les sprites des Boss et divers personnages sont grands, soignés et riches en animations (on a aussi des voix digitalisées sur le version arcade). 

A noter que même si Strider n’est pas à proprement parler un Ninja, il reprend les grands thèmes de la figure du Ninja : Des sortes de « kami » robotiques lui viennent en aide, il est doué d’un grand talent d’acrobate et il se sert de divers armes et « gadgets » pour venir à bout de ses ennemis.

La difficulté est plutôt poussée mais pas insurmontable, le jeu étant fait à la base sur une borne d’arcade. On trouve néanmoins beaucoup de plaisir à y jouer de par la diversité des niveaux ( on passe d’une forêt tropicale peuplée de dinosaure à une Urss du futur) et des boss. L’action y est également omniprésente même si le titre souffre tout de même de musiques et d’effets sonores un peu pénibles. Au niveau des contrôles il est aussi à noter que les acrobaties réalisées par Hyriu sont souvent un peu imprécises

.

Personellement et malgré sa très bonne réalisation graphique, je lui préfère The Revenge of Shinobi ou Shadow Dancer, l’ambiance de ces deux jeux me paraissant plus travaillée et agréable même si les niveaux sont parfois moins soignés ou repetitifs.

Jeux de combats et Beath Them All en vrac:

Si les ninjas des années 80/90 se sont beaucoup illustrés sur plateforme, ils furent également présent dans plusieurs titres de ceux qui font partie des autres genres des consoles de l’époque: les Beath Them All et les jeux de combats à la Street Fighter. Même si le plus connu d’entre-eux n’intègre pas véritablement de personnages possédant les traits du Ninja (Street Fighter j’entends), d’autres productions du même type ne vont pas hésiter à le faire.

Les plus connus sont sans doute Sub-Zero et Scorpion de Mortal Kombat qui adoptent une tenue de Ninja et utilisent des gadgets ou des pouvoirs puissants.

On peut également citer Hanzo Hattori dans Samouraï Shodown sur Neo-Geo (et autres supports),  reprenant le célèbre personnage historique venu en aide à Ieyasu Togukawa.  La Neo-Geo comprend également Ninja Commando (sorte de jeu de shoot ou on balancera des Shurikens comme un bourrin dans une ambiance Vietnam et films d’actions nanards), Ninja Master’s: haoh-ninpo-cho (un jeu de combat à la Samourai Shodown comprenant quasi exclusivement des combattants Ninjas) ou encore Ninja combat (Beat them All multicolore qui ressemble de près à un film nanard Ninja là encore).

Enfin la nombreuse série de jeux Tortues Ninja, issue du comics et du dessin animé, qui comprendra quelques bons jeux . Teenage Mutant Hero Turtles: Tournament Fighters (konami 1992) est une sorte de copie de Street Fighter, comprenant des animations soignées et un gameplay axé sur l’attaque, tandis que  Teenage Mutant Hero Turtles IV : Turtles in Time (konami 1992, titré The Hyperstone Heist sur Mega-Drive ) est un bon petit Beat Them All jouable à deux joueurs et surtout très fidèle au dessin animé (Présence de Shredder, Krang, thème musical du dessin animé, ubisoft en fera d’ailleurs un Remake avec une refonte Graphique).

Conclusion :

Contrairement à son apparition de courte durée au cinema et à une mode vite passée après les années 80, le Ninja est resté une figure emblématique du jeu vidéo. Il est toujours présent en tant que personnage secondaire, tête d’affiche ou adversaire. Les jeux vidéos ont en effet permis au Ninja de la pop culture de se décliner à la fois en tant que combattant dans les beat them all et jeux de combats et comme maître de la furtivité dans les titres de la nouvelle generation permettant l’infiltration à l’aide de la 3D (La série des Tenchu). Sa figure charismatique a fait de lui aussi une classe dans les jeux de rôle et autres Trpg (FFVI, Ultima Online, Fire Emblem entre autres), à tel point qu’il fut également pointé du doigt en tant que moquerie chez certains joueurs qui affirmaient vouloir devenir des Ninjas dans des cadres Roleplay.

Sans doute aussi, le Ninja a t-il davantage survécu dans l’univers du jeu vidéo parce qu’il était porté par la qualité de plusieurs de ses titres (Shadow dans FF VI, les Shinobi et mortal Kombat) contrairement à sa présence au cinéma, davantage synonyme de nanard.

Jeux Vidéo 9

[Unboxing] Super Meat Boy Ultra Rare Edition


Pour la sortie de la version physique de son Super Meat Boy sur PC, la Team Meat a voulu mettre les petits plats dans les grands avec cette Ultra Rare Edition au contenu plus qu’alléchant : contenu téléchargeable, OST en version digitale, poster, comic-book de 40 pages, t-shirt et bien entendu le jeu. Je vous propose d’ouvrir la boîte en même temps que moi !

Le tout est contenu dans une bien belle boîte rouge au couleur du héros du jeu, boîte que l’on a très très envie d’ouvrir pour découvrir ce qu’elle contient. Et là, c’est la déception. Le boîtier repose tout bêtement sur le t-shirt plié, on se demande alors où ils ont casé les goodies.



La boîte, rouge bien entendu, à l'effigie de Meat Boy.



On s'attend à du lourd dès l'ouverture et puis...



... et puis on se retrouve face à ça, perturbant.



Oui, il n'y a bien que deux choses dans cette boîte, pas besoin de chercher.


Finalement, on découvre que le poster est inséré entre la boîte plastique qui contient le jeu et celle en carton qui l’entoure, on a vu mieux mais il est de bonne qualité. Le comic-book lui est dans le boitier, en lieu et place de l’habituelle notice, au moins on ne risque pas de le perdre ni de l’abîmer. Il contient une bande dessinée nous racontant l’histoire de Meat Boy, des mini jeux ainsi que beaucoup d’artworks. C’est fait avec beaucoup d’humour et c’est ma foi très sympa !



A gauche, le boîtier carton qui contient le boîtier du jeu ainsi que le poster.



Le boîtier en carton s'ouvre pour montrer à quel point le jeu il est bien.



Le poster, sobre mais efficace !



Le comic-book, franchement drôle et bien foutu !



Les artworks, toujours aussi décalés.


Gros point noir de cette édition : le t-shirt. Alors, oui, il est magnifique, oui, il est de bonne qualité. Mais il va falloir m’expliquer pourquoi, ô grand pourquoi il n’existe qu’en XL ! Je nage complètement dedans !



Le magnifique t-shirt, qui est hélas bien trop grand.


Pour conclure, je dirai que je suis quand même très content de cette édition qui il faut le dire ne coûte pas plus d’une vingtaine d’euros. Joli package, bon contenu et ce malgré ce t-shirt trop grand, excellent jeu, que demander de plus ? Une meilleure organisation dans la boîte ? Ah oui, peut être, et encore.


Super Meat Boy Ultra Rare Edition est sorti le 26 aout pour un prix conseillé de 20€ !

Cinéma Dans Ton Cinéma 1

[DTC] Sorties de la semaine


Cette semaine, une comédie med-fan potache à se mettre sous la dent. C’est mieux que rien !


Une affiche kitsch qui ne va pas sans rappeler les couvertures de ADD...

Votre majesté (David Gordon Green)

David Gordon Green (L’Autre rive, Délire Express) nous sort une toute nouvelle comédie pour la rentrée : Votre majesté.

Et pas n’importe laquelle ! En effet il s’agit d’une comédie… médiévale fantastique. Exercice peu courant !

Le scénario met en scène un prince détestable et paresseux, Thadeous, et qui doit « malheureusement » partir à l’aventure pour sauver son royaume. Débute alors un voyage aux côtés de son frère Fabious, héritier présomptif bien décidé à l’aider, puisque c’est du sauvetage de sa fiancée dont il s’agit ! Cette dernière a effectivement été enlevée par le sorcier malveillant Leezar…

Un scénario volontairement classique, c’est ainsi plus facile à parodier !

Alors là on se dit : ouais nan, encore un film pourri à la Uwe Boll

Et moi je vous dis : non ! Zyeutez tout simplement le casting, vous verrez la différence : James Franco, Natalie Portman et Zooey Deschanel se disputent en effet l’affiche… Je vous laisse sur  la bande-annonce pour que vous ayez une idée !


Site officiel




Sources et images via Allociné.


Sociologeek 3

[Sociologeek] : Heyyyyy !

HERE WE GOOO !


Hellow hellow les amis je suis de retour après un super été qui m’a vu déménager en Franche Comté !

Sociologeek revient, et j’en suis super content, nouvelle vie, nouveau job, nouvel appart, bref un tout nouveau Rodrigo !

Je me remet aussi doucement à la production musicale en espérant que la vieille dame du dessus ELLE AIME BIEN LES BASSES et que la vieille dame du dessous ELLE AIME BIEN BEAUCOUP LES BASSES (Dédicace assumée aux fans de Stupeflip & @On_Arap).


Bref de nouveaux projets, un tout nouveau regard sur la vie de geek, et tout ça sera évidement épluché dans les nouveaux Sociologeek !

On se donnera RDV tous les dimanches, histoire un peu que jvous raconte comment va ma life. Quoi ? Qu’ouïs-je ? (Et non pas « Qu’Oujiz ? ») Un seul Sociologeek par semaine ? Mais c’est moins qu’avant ! Oui oui oui je sais, mais mon nouveau job va m’obliger à bosser à partir de 6h, et que la semaine risque d’être un peu chargée, donc tout sur le week end !

Mais ne vous inquiétez pas chers amis, le Sociologeek continue sur sa lancée et s’étoffe !

Vous retrouvez, et je m’y engage, l’humeur musicale, qui accompagnera la lecture. Moitié production perso, moitié titres qui m’inspirent.

A terme aussi quelques vidéos, pour que vous voyez ma trogne de temps en temps !

N’oubliez pas le hashtag #sociologeek sur twitter pour raconter votre vie de geek, et vous retrouver sur Kiss My Geek !

On va donc s’éclater comme des foufoufoufoufoufoufoufoufoufoufoufoufoufoufoufoufous toute cette saison !

VULCAIN !